• lundi 6 septembre 2010
  • Agoravox France Agoravox.com Agoravox Italia Agoravox TV Naturavox
  • Agoravox en page d'accueil
  • Newsletter
  • Contact
AgoraVox le média citoyen
La fondation Agoravox
 

Sylvain Reboul

Professeur honoraire de philosophie
Membre du bureau et animateur de la Société Angevine de Philosophie
Créateur du site de philosophie : "Le rasoir philosophique"
sur lequel sont publiés des cours, des corrigés , des textes de philosophie générale d’inspiration rationaliste et libérale, des articles sur des questions d’actualité et des dialogues philosophiques.
 

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 54 3346 3349
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 292 201 91
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Articles de cet auteur

Classer les articles par : Chronologie Les plus lus Les plus commentés

Derniers commentaires

  • Par Sylvain Reboul (xxx.xxx.xxx.59) 21 juillet 22:57
    Sylvain Reboul

    Nier que les chose n’évoluent pas au hasard, mais selon un pré-déterminisme naturel sans finalité, ce n’est pas de l’a-théisme mais du panthéisme. "Deus sive natura (Spinoza)


    C’était déjà un progrès par rapport au théisme et même au déisme, historiquement nécessaire à l’athéisme scientifique et pratico-philosophique...
  • Par Sylvain Reboul (xxx.xxx.xxx.59) 21 juillet 17:58
    Sylvain Reboul

    1) je ne vois pas en quoi il nous faudrait une cause première, alors même qu’une multiplicité de causes aléatoires ferait tout aussi bien l’affaire et même mieux à en juger par ce qu’on peut comprendre de tout évènement.


    2) si cause première et donc absolue il y a, en quoi pourrions nous la connaitre en tant que nous sommes des effets nécessairement relatifs, sauf à se prendre soi-même pour cette cause et donc pour Dieu et/ou croire que cette cause première nous aurait été révélée par Dieu lui-même sous le forme d’un mystère irrationnel dont la validité objective resterait à démonter ?

    3) si cette cause première a été révélée à quelqu’un , étant donné la pluralité contradictoires des revendications pour occuper cette place, nous n’avons aucun moyen de savoir à qui elle l’a été et qui et/ou quoi elle est .


    Conclusion : Dans ces conditions, sauf à décider arbitrairement qui et/ou quoi elle/il est, il vaut meux décider, si l’on veut éviter des conflits insurmontables sur l’’absolu ("guerre des dieux"), ne pas tenir compte de dieu pour mieux vivre avec les autres, et par conséquent avec soi. C’est exactement cela l’athéisme (a privatif) pratique : ne surtout pas se référer à un dieu quelconque pour vivre d’une manière pacifique et sensée les inévitables conflits de la vie.

    Dieu est le seul être qui n’a pas besoin d’exister pour produire les plus grands malheurs du monde (Diderot)
  • Par Sylvain Reboul (xxx.xxx.xxx.59) 21 juillet 10:34
    Sylvain Reboul

    "que sont les cultes institués", avec mes excuses

  • Par Sylvain Reboul (xxx.xxx.xxx.59) 21 juillet 10:32
    Sylvain Reboul

    Je vous rappelle que le propre d’un symbole est d’être polysémique ; c’est dire que le symbolique n’impose aucun sens univoque et en particulier la symbolique sexuelle, le plus souvent ambivalente (l’inconscient ne connait pas la contradiction). C’est la ritualisation du symbolique et sa dégradation en codes moraux dogmatiques par les religions et les traditions sacralisées qui font ce que vous appelez un sens collectif obligatoire et toujours imposé en forme de devoir sacré ou de statut social (ex : genre) incontestable .


    Toute dogmatique rituelle fige le vie des symboles et est donc, dans l’imaginaire, liberticide. L’art a aussi cette fonction de libérer les symboles de cette mort culturelle qu’est le culte institué qui les inféodent aux traditions statutaires.
  • Par Sylvain Reboul (xxx.xxx.xxx.59) 20 juillet 17:07
    Sylvain Reboul

    La perte du genre "auquel", ai-je écrit et non pas "à laquelle" ; je ne vois là aucun contre sens.


    1) Ma position n’est pas politique, sinon dans la deuxième phrase, mais critique au sens philosophique : critique de l’essentialisme métaphysique et/ou naturaliste de type aristotélicien qui fait le fond de votre argumentation. http://sylvainreboul.free.fr/nat.htm
    Votre position est prékantienne : la nature (biologique ou divine, c’est tout un) immuable doit commander la liberté des individus en leur imposant sa loi éternelle qui, seule, peut faire sens ! Là où vous voyez un genre identitaire, je ne vois que des individus femmes ou hommes qui font un usage personnel diversifié, voire contraire, de leur conditions sociales et biologiques pour donner un sens propre à leur vie en les exploitant, les détournant, les dépassant.

    2) Il est absurde de soutenir une position idéologique sur la plan social qui serait politiquement stérile, voire dangereuse, si on prétendait l’imposer.


LES THEMES DE L'AUTEUR

Environnement Environnement Tribune Libre Santé Grippe A H1N1 Politique Politique Ségolène Royal PS Société Sida Parti Socialiste Religions Philosophie Religions Laïcité Citoyenneté Shoah et CM2

Réclame

Palmarès

sondage

La réforme des programmes scolaires prévoit de restreindre l’étude de figures emblématiques telles François Ier, Louis XIV ou Napoléon Ier au profit de l’ouverture aux autres civilisations de notre monde, pensez-vous qu’il s’agit :


Voter

Réclame


Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Debian, PHP, Mysql, FckEditor.


Site optimisé pour le navigateur Firefox