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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Les USA et la guerre 1939-1945 : une « bonne » guerre ou un engagement très (...)

Les USA et la guerre 1939-1945 : une « bonne » guerre ou un engagement très intéressé ?

« Le mythe de la bonne guerre » : Le livre récent de l’historien belge, enseignant à l’Université de Toronto, Jacques R.Pauwels, fait certainement date dans la recherche historique sur la dernière guerre mondiale, par la thèse qu’il défend, sur la base d’une recherche documentaire impressionnante.

 Remettant en question les poncifs de l’histoire officielle et convenue sur cette époque , non pas tellement sur les faits, mais sur l’interprétation des faits, le sens général de l’engagement des USA dans la lutte contre l’Allemagne nazie, il bouscule toutes les idées reçues, les images d’Epinal concernant cet aspect de l’histoire, l’idéalisation entretenue sur la prétendue « croisade » contre la barbarie nazie, considérée alors comme une forme de lutte du Bien contre le Mal. Il s’agit en fait d’une sorte de contre-histoire.

 Faisant la synthèse de nombreuses études effectuées aux USA et en Allemagne notamment ,il défend la thèse que la conduite de la guerre par les USA , leur intervention armée ,leurs motivations ont été avant tout guidées par des intérêts commerciaux et industriels à court ou à moyen terme. Les rapports de l’Amérique aux puissances de l’Axe ont de plus subi des variations , parfois des renversements brusques, en fonction des intérêts du moment.  

J’ai été amené à la découverte et à la lecture de ce livre par plusieurs commentateurs d’AgoraVox, qui en avaient souligné le grand intérêt et l’aspect subversif, très dérangeant, mais passionnant.On ne lâche plus le livre quand on s’en est emparé...

Difficile d’en donner un compte rendu exhaustif, tant il est riche de données, plus économiques qu’événementielles. J’avais moi-même cinq ans quand j’ai été baigné, comme tous à l’époque, dans l’euphorie de la Libération, et il me reste encore quelques vagues souvenirs de la liesse du moment et de la fascination qu’avait provoquée sur mon jeune esprit l’apparition des GI’s sauveurs et généreux. J’ai vécu longtemps sur cette mythologie enfantine, confortée par l’histoire enseignée en classe. C’est peu dire que l’interprétation de Pauwels a changé mon regard, même si certaines illusions s’étaient déjà envolées bien avant.

On est frappé par la continuité et la cohérence de la politique de Washington avant, pendant et après la Deuxième Guerre mondiale, politique guidée par les intérêts de l’industrie américaine plus que par des idéaux de justice, de liberté et de démocratie. Certains historiens américains avaient déjà attiré l’attention là-dessus, comme William Appelman, Gabriel Kolko, Gar Alperovitz, Charles Higham , Ed Cray, etc., mais ils sont restés plutôt "ignorés" par les historiens officiels.

Le dernier conflit mondial, du point de vue américain, paraît une "bonne guerre" (l’historien Michael Adams parlait naguère de "The best war ever", la "meilleure de toutes les guerres") si on la compare aux nombreuses mauvaises guerres de l’histoire des USA, telles les guerres indiennes ou la Guerre du Vietnam... Pour l’auteur, ce fut une "bonne guerre" (du point de vue américain) pour trois raisons : elle mit un terme à la grande dépression en suscitant la demande économique, elle profita beaucoup à l’élite au pouvoir en générant des profits considérables, elle contribua à donner au monde des affaires une aura exceptionnelle et une influence beaucoup plus grande sur les centres de décision politique. De plus, comme le dit Pauwels, la "pax americana qui s’annonça promettait de poser les fondations d’un libre-échange mondial, sources de bénéfices permanents pour les dirigeants d’entreprises américains" (p. 282).

Avant l’entrée en conflit de l’Allemagne nazie, des intérêts économiques puissants étaient déjà à l’oeuvre au coeur du système industriel de ce pays.On ne peut les citer tous, mais on peut noter la présence depuis les années vingt des firmes comme Coca-Cola, Opel , Ford, IBM, la Standard Oil, partenanaire de IG Farben. La politique de réarmement d’Hitler déboucha sur des contrats juteux pour les industriels américains, par l’intermédiaire de banquiers comme Schacht, de groupes financiers allemands et... suisses. Ces groupes industriels appréciaient d’autant plus le régime que les syndicats avaient été réduits au silence." A la veille de Pearl Harbor, la valeur totale des participations industrielles en Allemagne était estimée à 475 millions de dollars." (p.35) A noter que l’Union Bank fut associée à l’ empire industriel de Thyssen, sans le soutien financier duquel Hitler n’aurait sans doute pu accéder au pouvoir. Cette banque fut dirigée par Prescott Bush, grand-père de GW Bush senior... Du Pont avait investi dans l’industrie d’armement allemand et fourni au Reich des armes et des munitions, via la Hollande. Le fondateur d’ITT, Sosthenes Behn, avait des relations très étroites avec le régime nazi, de même que Torkild Rieber, grand patron de Texaco. Le président de General Motors décrivait ce qui se passait en Allemagne en 1933 comme "le miracle du vingtième siècle".

Il faut dire que, dans ces années, le fascisme ne posait guère problème aux USA. Il existait même un certain antisémitisme. Henri Ford lui-même, décoré plus tard par Hitler, avait publié, dans les années vingt, un livre virulent : Le juif international, qu’Hitler lut avec passion, et finança également la campagne pro-nazie inaugurée par le fameux aviateur Charles Lindbergh. Ces campagnes associaient antisémitisme et anticommunisme, comme le faisait la propagande nazie elle-même.On comprend mieux pourquoi les intérêts allemands et américains ont pu fusionner à ce point. Pour la petite histoire, Hitler conservait une photo de H. Ford sur son bureau. L’auteur va jusqu’à dire que "sans les camions, chars, avions fournis par les filiales de Ford et de GM, sans les grandes quantités de matières premières stratégiques, notamment le caoutchouc, l’huile de moteur, le gazole et autres carburants acheminés par Texaco et la Standard Oil via des ports espagnols, les forces tant terrestres qu’aériennes n’auraient sans doute pas battu aussi facilement leurs adversaires en 1939-1940... Sans la technologie la plus avancée de communication et d’information fournie par ITT et IBM, Hitler n’aurait pu que rêver de "guerres-éclair." (p.43)

Même si l’opinion américaine était partagée au début de la guerre en Europe, les élites étaient prêtes à sacrifier l’Europe de l’Ouest sur l’autel de l’anti-soviétisme. Le mouvement "America first" s’opposait à toute intervention dans le conflit européen, bien que Roosevelt fût favorable à une intervention aux côtés de l’Angleterre. Mais, dés que l’Allemagne s’installa dans une économie plus "fermée", sans mettre en péril les intérêts américains si nécessaires à la poursuite de la guerre, et lorsque la Grande-Bretagne apparut comme un marché énorme grâce à sa demande de matériels militaires, la politique de Washington s’infléchit : grâce au "prêt-bail", qui ne fut pas un cadeau, la puissance impériale de l’Angleterre pouvait s’affaiblir, sa politique économique s’ouvrir à plus de concurrence, et sa position géographique servir de tête de pont aux intérêts futurs des Américains en Europe.

Mais les USA ne voulaient initialement pas être des belligérants actifs. Ils finirent par accepter que l’URSS, nouvel ennemi des Allemands, soulage l’effort de guerre des Britanniques, qui rapportait beaucoup, même si l’on ne croyait pas à un possible succès de l’Armée rouge. On commença donc à fournir à Moscou les premières armes, moyennant paiement comptant... "Un triomphe nazi sur les Soviétiques n’était plus souhaité parce que cela se serait traduit par une mauvaise opération économique. Une telle victoire hitlérienne aurait en effet asséché l’abondante source de bénéfices que générait le prêt-bail." (p.77) Truman, au début de l’opération Barbarossa, s’exprimait ainsi cyniquement : "Si nous voyons l’Allemagne gagner, nous devrions aider la Russie et, si la Russie est en train de gagner, nous devrions aider l’Allemagne, pour que le plus grand nombre possible périsse des deux côtés."

Mais, en fait, l’attaque allemande contre l’Union soviétique n’aurait pas été possible sans les produits pétroliers venant des USA. L’écroulement allemand sur le front Est entraîna la décision rapide d’élaborer des plans pour une traversée de la Manche. Il fallait aider Staline, "allié mal-aimé mais indispensable", mais aussi se préparer à limiter ses succès et son avancée rapide possible vers l’ouest. Obligé d’abréger une analyse très longue et très détaillée, je renvoie le futur lecteur aux chapitres où l’auteur analyse finement le sens des accords de Yalta, le bombardement parfaitement inutile de Dresde, à seule fin d’impressionner Staline et de l’arrêter dans ses possibles ambitons territoriales, sur l’attitude plutôt conciliante de Roosevelt à l’égard de Staline, sur le rêve un temps caressé par certains chefs militaires d’une croisade anti-soviétique avec ce qui restait des troupes allemandes, sur les conditions assez troubles de la capitulation allemande et du rôle des forces américaines..

Il est intéressant de s’attarder sur le chapitre 16, sur le climat de confiance et d’inquiétude qui régnait aux USA, face à leur nouvelle puissance conquise, dangereusement dépendante des immenses commandes militaires de l’Etat, aux marchés extraordinaires qui s’ouvraient pour eux en Europe et à la nécessité d’inonder la planète de leur produits d’exportation. Désormais, selon l’auteur,"une Union soviétique hostile était désormais beaucoup plus utile qu’une Union soviétique alliée" (p.217) et "pouvait justifier des dépenses titanesques, dites de défense, qui pourraient servir à maintenir l’économie en plein essor dans l’après guerre." Cette option de "keysianisme militaire" (ou de "warfare state") profita évidemment aux plus grandes entreprises, qui bénéficièrent des campagnes anti-syndicales menées sous Mc Carthy, désireux de détruire la puissance des organisations ouvrières qui s’étaient développées pendant la période faste de plein-emploi, durant l’effort de guerre. D’où la propension à développer toujours plus l’industrie militaire (ce qui avait beaucoup inquiété Eisenhower) et la nécessité de se trouver toujours de nouveaux ennemis.

L’auteur, ensuite, décrit la dénazification "sélective" opérée par les troupes d’occupation américaine. On réduisit l’interprétation du nazisme à une opération d’un groupe de "gangsters" ayant pris en otage le peuple allemand, (thèse qui est revenue récemment dans la bouche de Benoît XVI). Il insiste sur l’"indulgence" vis-à-vis des grands groupes industriels qui avaient profité du nazisme et qui l’avaient aidé, sur le redémarrage rapide des usines américaines déjà installées, ayant souvent miraculeusement échappé aux bombardements. Pourtant, Opel avait été déclaré par les autorités nazies "entreprise de guerre exemplaire". IG Farben ne fut pas inquiété... L’Allemagne devint une terre promise, et les USA s’accomodèrent très bien de la partition de l’Allemagne, la partie la plus industrialisée étant sous leur zone d’influence. Le plan Marshall, " qui fonctionna comme une carte de crédit collective dans le but que l’Europe de l’Ouest devienne cliente de l’industrie américaine... et qui permit à l’industrie américaine de tourner à plein régime" (p.275) fut le puissant moyen d’américanisation de l’Europe, avec de magnifiques retours sur investissements.

Le dernier chapitre, intitulé : "Après 1945 : de la bonne guerre à la guerre permanente", ouvre sur l’après-guerre et sur les conflits dans lesquels les USA ont été impliqués afin surtout de ne pas ralentir la production des groupes fournisseurs de matériels militaires. La guerre froide, notamment, "força à investir massivement dans l’armement... et fut également une force de sabotage de la reconstruction de l’URSS"(p.286). Ce fut un effort énorme et délibéré, comme l’affirme l’auteur allemand Jürgen Bruhn, visant à pousser l’Union soviétique vers la ruine économique par le biais de la course aux armements. Les conflits dans lesquels sont engagés actuellement les USA ne visent-ils pas toujours le même but, malgré les dénégations et les justifications idéalistes : faire tourner le "Warfare State" ?

Voilà un livre qui va susciter des controverses. Des historiens pourront sans aucun doute contester telle ou telle interprétation. L’auteur ne cherche pas à être exhaustif, mais fait des choix, et veut mettre en évidence un aspect de la politique américaine qui a été trop souvent méconnu, refoulé, parfois systématiquement occulté. Mais il faut le lire pour en saisir toute la richesse d’informations.

Peut-être arrive-t-il encore trop tôt pour l’opinion américaine, actuellement chauffée à blanc par l’idéologie de nouvelles "croisades" contre le " Mal"...


Moyenne des avis sur cet article :  4.53/5   (272 votes)




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203 réactions à cet article    


  • Roman (---.---.253.231) 29 septembre 2006 11:12

    Très bon article, ça donne envie de revoir tout ça en détail dans le livre de Jacques Pauwels.

    Concernant la véracité de ses propos, la citation de Truman suffit à montrer que ce n’est que par pur intérêt que les USA sont entrés dans cette guerre et les suivantes jusqu’à aujourd’hui (une guerre justifiant la suivante après avoir créé les futurs ennemis) :

    « Si nous voyons l’Allemagne gagner, nous devrions aider la Russie et, si la Russie est en train de gagner, nous devrions aider l’Allemagne, pour que le plus grand nombre possible périsse des deux côtés »

    Si quelqu’un pouvait retrouver cette citation dans son contexte original cela appuirai fortement les propos de Jacques Pauwels.


    • Jojo2 (---.---.158.64) 29 septembre 2006 13:50

      La citation exacte de Truman est « If we see that Germany is winning we ought to help the Russians and if Russia is winning we ought to help Germany and that way let them kill as many as possible, although I don’t want to see Hitler victorious under any circumstances. »

      et peut être trouvée .


    • ZEN etienne celmar dit zen 29 septembre 2006 14:21

      @Jojo2

      Merci pour cette précision et ce lien

      A quelle date et occasion s’est-il ainsi exprimé ?


    • Jojo2 (---.---.158.64) 29 septembre 2006 15:27

      Lors du déclenchement de l’opération Barbarossa.


    • Marsupilami (---.---.94.80) 29 septembre 2006 11:46

      @ Webmaster & Equipe d’Agoravox

      Sur mon Mac + Explorer, j’ai à nouveau des barres de défilement qui remplacent certains commentaires sur tous les fils et les commentaires réapparaissent en étroites colonnes. Merci de régler ce problème.

      Désolé pour ce trollage technique.


      • (---.---.95.228) 29 septembre 2006 11:58

        Moi aussi je suis sur mac et j’ai dû retourner sur Safari en plein combat avec patrick, cela a été difficile mais je pense l’avoir terrassé malgrè ce problème . smiley


      • L'équipe AgoraVox Carlo Revelli 29 septembre 2006 13:01

        resolu en principe. sorry smiley


      • (---.---.95.228) 29 septembre 2006 13:05

        Rien de grave M. Revelli, bravo pour ce que vous faites.

        j’ai bien envie de me faire Cool Mel cet après-midi. smiley après un bon café, je redémarre tout et j’attaque.


      • torr-ben (---.---.117.178) 29 septembre 2006 12:06

        Encore le procès des E.U. et des capitalistes pervers...A quand celui du communisme et ses millions de morts dans les goulags ? et le pacte germano-soviétique, de la propagande ? L’alliance de fait des communistes et des nazis itou ? Pour parler de l’histoire actuelle et comme l’histoire, contrairement à ce qu’il est communément admis, se répète, y a t il quelqu’un pour défendre le philosophe Redeker menacé de mort dans son propre pays par des islamistes ? L’islamisme est le nouveau totalitarisme et l’esprit de munich règne en maître dans le ventre mou qu’est devenue la France officielle, celle des people et du schow-biz. Où sont les droits de l’hommistes, les biens pensants, les spécialistes de la compassion, les hurleurs et batteurs de pavé ? C’est plus facile de cracher sur les christianisme, on ne risque rien... n’est ce pas Messieurs les libres penseurs et autres démocrates de pacotille ? Redeker est bien seul en ce moment. Désavoué... par le maire communiste de sa commune, il ne reçoit aucun soutien des syndicats enseignants toujours prêts à fustiger la moindre atteinte aux libertés. L’histoire se répète vraiment.


        • gerardlionel (---.---.118.132) 29 septembre 2006 12:33

          Les crimes des uns, annulent-ils ceux des autres ?


        • (---.---.252.216) 29 septembre 2006 13:13

          à torr-ben, redeker pour se faire connaître a utilisé la démagogie et n’a qu’à assumer ses actes.bien fait pour sa gueule !!! smiley et puis, essayez de traiter le grand sherif de France de encu.......... dans une article, personne ne va éditer votre papier dans les grandes revues avec leurs lignes éditoriales dépendantes des industries . smiley


        • Jean-Pierre An Alré (---.---.124.107) 29 septembre 2006 15:43

          Bonjour Torr-Ben

          C’est bien gentil et bien pensant de s’offusquer que l’on revisite des évènements qui ont se sont passés il y a très longtemps. En tout cas il ne semble pas que tes parents et tes grands parents aient crevé de trouille sous les bombes Alliés, et que plusieurs milliers de Français soient morts sous ces bombes en France ou alors tu l’a oublié.

          Oublié aussi les massacres délibérés de civils en Allemagne par exemple par les alliés (Dresdre).

          Je pense que l’honnêteté c’est de penser que personne, ni état n’est parfaitement bon et que personne ne doit s’offusquer quand on dit une vérité historique.

          Jean-Pierre


        • Pierre p (---.---.143.138) 30 septembre 2006 01:44

          Pourquoi vouloir détourner l’attention du crime des puissants vers celui des faibles gerardlionel ?


        • Bateleur du Tarot Bateleur du Tarot 1er octobre 2006 18:12

          L’article en mettant en avant le livre de Jacques R.Pauwels montre un bel angélisme et argumente avec brio l’anti-américanimse ambiant. Pour ceux qui croyaient encore que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » et bien non, désolé de devoir vous ouvrir les yeux mais ainsi va le monde, les américains, comme tous les autres pays de la planète France comprise, font du business avec ou sans la guerre, et si les alliés ont put être payés des nombreux morts qu’ils ont donnés pour nous éviter la domination Nazi c’est un moindre mal.

          De tous les commentaires que j’ai pu lire personne ne semble vouloir s’étendre sur le rôle joué par la France dans le massacre des Tutsi au Rwanda pour défendre nos intérêts économiques, ou la part prédominante prise par la France dans le scandale « Pétrole contre nourriture » en Irak avec la complicité du fils de Kofi Annan (voir les résultats de la commission d’enquête indépendante Paul Volcker) tout ça sur le dos des enfants irakiens qui mouraient dans les hôpitaux de faim et par manque de médicaments, ou encore les investissements français ces derniers jour de 2.7 milliard de $ dans une compagnie iranienne en pleine négociation sur le nucléaire militaire iranien, tout ça pour que nous, petits français, ne manquions pas de gaz, et tant pis si l’Iran met le Moyen-Orient à feu et à sang. Je ne parlerais pas non-plus de la Russie, patrie du peuple prolétarien, qui a fait mourir de faim 8 millions d’ukrainiens sous Staline, ou que cette même Russie ai signée un pacte de non-agression avec Hitler sans que cela ne gène en rien les communistes français de l’époque.

          Non vous voyez lorsque que ce sont NOS intérêts, je dis NOS dans le sens de nos nations, nous nous gardons bien de faire la fine bouche et mettons dans notre poche et un mouchoir par dessus tous nos bon sentiments, les droits de l’homme, et notre humanisme de comptoir.

          Les fait relatés dans le bouquin de Jacques Pauwels sont connu depuis bien longtemps, il n’a rien découvert que nous ne connaissions déjà et ne prouve rien sinon sa volonté d’argumenter une thèse qui n’engage que lui.


        • ZEN etienne celmar alias zen 1er octobre 2006 18:24

          « Les fait relatés dans le bouquin de Jacques Pauwels sont connu depuis bien longtemps, »

          Ah bon ! vous êtes le premier à le dire...

          L’auteur n’avait qu’un objectif limité..Je l’ai dit plus de vingt fois, parler d’un problème n’est pas cautionner les autres ! Avant d’écrire, LISEZ l’article et les commantaires, vous parlez pour ne rien dire...


        • Bateleur du Tarot Bateleur du Tarot 1er octobre 2006 18:55

          Donc Auteur hormis le fait que je dise que les faits décrits par Jacques R.Pauwels étaient connus, vous approuvez donc le reste de mon commentaire. MERCI !


        • ZEN etienne celmar dit zen 29 septembre 2006 12:20

          @Toor-ben

          « Encore le procès des E.U. et des capitalistes pervers...A quand celui du communisme et ses millions de morts dans les goulags »

          Si vous commencez à tout mélanger, on va vers la totale confusion...L’analyse ici est limitée à un seul problème.En quoi l’analyse de la politique de guerre des USA dans ce conflit entrainerait approbation des autres problèmes que vous évoquez ?

          Il ne s’agit en rien d’un procès, c’est un travail d’historien neutre , qui s’appuie sur un somme impressionnante de faits,le plus souvent mis en évidence par des historiens américains eux-mêmes, et depuis assez longtemps.En France, sur le sujet, nous avons toujours du retard...

          Au fait, avez-vous lu l’article ?...


          • Le furtif (---.---.7.25) 29 septembre 2006 12:28

            salut ZEN

            Tout cela est vrai....et en plus c’est vrai...il me semble vous avoir déjà parlé des relations « strange » entre les metallurgies française et allemande durant la première guerre mondiale.......... Via les Pays bas déjà.


            • alain (---.---.126.95) 29 septembre 2006 12:39

              la france a termine le remboursement de l intervention americaine lors de la seconde guerre dans les annees 1970


              • ZEN etienne celmar dit zen 29 septembre 2006 13:02

                @ Kesed

                « Cet anti-américanisme simiesque vous aveugle à ce point »

                1° A qui vous adressez-vous ?

                2)Vous êtes hors-sujet

                3)Si c’est moi qui est visé:a) Je ne fais que traduire les résulats de la recherche de Pauwels, le moins mal possible b) C’est un historien, non un pamphlétaire

                4)Avez-vous l’article ? Votre réaction plus que primaire m’en fait douter.


                • pace (---.---.252.216) 29 septembre 2006 13:16

                  à kesed,

                  il faut demander aux US boys d’intervenir militairement en Bretagne pour la libérer da la joug des Français !!!


                • masuyer masuyer 8 mai 2007 10:39

                  Da Gesed,

                  Diwall nompas meskiñ pep tra. Breizh ’neus bet da c’houzañv kalz deuz perzh ar Frañs, met n’eo ket de vont gant an Amerikaned, pe gant ar boched (nazied) giz zo bet graet gant reoù deus an Emzav, a cheécho tra pe dra, peotramant bet fouzhet da vat.

                  Benn ar wech all


                • ZEN zen 8 mai 2007 10:51

                  @ masuyer (IP:xxx.x3.198.158)

                  Une traduction serait bienvenue...merci !


                • fabrice duplaquet (---.---.89.30) 29 septembre 2006 13:04

                  Vous connaissez beaucoup d’état qui envoient leurs fils se faire massacre par pure idéologie ??? L’Algérie Française ? Pure idéologie ? Les croisades ? Idéologie uniquement ??? Comment peut on 60 ans après simplifier à ce point une telle décision. Il y a eu des milliers de raisons pour que les Boys viennent se faire mettre en charpie sur nos plages... Economiques, idéologiques, géopolitiques, historiques, fantasmagoriques, ... C’est un peu comme si lorsque vous achetez votre voiture seul l’aspect économique était pris en compte !!! Alors vous roulez tous en Logan ???


                  • ZEN etienne celmar dit zen 29 septembre 2006 13:44

                    @fabrice duplaquet

                    A qui vous adressez-vous ?

                    Pour la clarté du débat, habituez-vous à nommer votre interlocuteur sous la forme :@ X ou Y...

                    Il semble que vous n’ayez rien compris .Relisez l’article et consultez le livre, ce qui est mieux.Si vous ne pouvez pas l’acheter, passez un après-midi à la FNAC voisine pour une lecture gratuite...vous jugerez après . smiley


                  • jef88 jef88 7 juin 2007 15:08

                    @ Zen

                    T’as pas l’air Zen !


                  • minijack minijack 29 septembre 2006 13:24

                    Cet article m’inspire la réflexion suivante :

                    « Mon Dieu, protège moi de mes amis. Mes ennemis je m’en charge ! »

                    Quand on lit « Truman, au début de l’opération Barbarossa, s’exprimait ainsi cyniquement : »Si nous voyons l’Allemagne gagner, nous devrions aider la Russie et, si la Russie est en train de gagner, nous devrions aider l’Allemagne, pour que le plus grand nombre possible périsse des deux côtés." ça donne envie de gerber !

                    La France est bénie. Heureusement qu’on a eu Charles de Gaulle ! Il ne serait pas superflu encore aujourd’hui pour nous garantir de la globalisation américaine rampante dans tous nos medias.

                    .


                    • Romain Baudry (---.---.92.36) 29 septembre 2006 13:25

                      Je viens de lire un extrait du livre portant sur l’usage de la bombe atomique en 45 et le partage de l’Europe (http://atheles.org/aden/epo/lemythedelabonneguerre/).

                      Je ne nie pas les recherches de l’auteur. Je me doute que les motivations des dirigeants américains n’étaient pas celles d’anges grâcieusement descendus sur la Terre pour nous sauver et que les actions militaires US n’ont pas toujours fait grand cas de la vie des civils.

                      Mais l’auteur ne fait preuve d’aucune mesure dans sa charge anti-US. S’il avait pu suggérer que ce sont les Etats-Unis qui ont inspiré aux Allemands l’idée de massacrer les Juifs, il ne s’en serait visiblement pas privé.

                      Dans ce que j’ai lu, il n’y a pas la moindre once de relativisme. L’auteur démolit une image d’Epinal, mais c’est pour en ressusciter une autre : celle du gentil soviétique ! Staline, nous dit-il très sérieusement, était un dirigeant tout à fait raisonnable, courageux mais modéré, qui était tout à fait près à rendre sa liberté à l’Europe de l’Est mais que le comportement indigne des Américains a regrettablement forcé à changer d’avis afin de protéger l’URSS. Il ne dit pas ouvertement dans ce passage que c’est la faute des Américains si les Soviétiques n’ont jamais réussi à établir le paradis communiste dont ils parlaient, mais je suis sûr qu’il le pense très fort.


                      • minijack minijack 29 septembre 2006 13:57

                        Vous avez raison, il ne faut pas tout jeter. L’Amérique n’est pas seulement la mauvaise image qu’elle donne d’elle en ce moment. Elle est aussi la mauvaise image qu’on n’a pas su voir à l’époque...

                        Mais elle en a aussi une bonne : Les pauvres gars qui sont venus se faire tuer sur nos plage normandes n’avaient eux, certainement aucune arrière pensée marcantiles, pas plus que ceux qui se font descendre en Irak ou ailleurs ou dans les tours de Manhattan.

                        Il faut donc relativiser. Il n’y a pas UNE Amérique mais au moins deux : Les braves gars et les gangsters. Ce sont malheureusement toujours les braves gars qui trinquent et les gangsters qui encaissent !

                        .


                      • (---.---.39.139) 29 septembre 2006 14:22

                        « Il faut donc relativiser. Il n’y a pas UNE Amérique mais au moins deux : Les braves gars et les gangsters. »

                        La complexité des situations réelles qui ne sont jamais « pures » n’est pas une notion à la mode aujourd’hui. Il y a manifestement une volonté de créer des blocs diamétralement opposés. On est pour ou contre. Malheur à ce lui qui dit : la situation est plus complexe : il y a à la fois du pour et du contre.

                        Pour en revenir aux motivations américaines lors de la seconde guerre mondiale, s’il faut souligner le courage et le sacrifice des soldats américains, il faut également rappeler les raisons industrielles et politiques de l’intervention tardive des USA dans ce conflit.


                      • Sulim (---.---.184.87) 29 septembre 2006 13:53

                        L’article et le livre de Pauwels sont très réducteurs faute de mise en perspective et de recul sur les fondements de la politique étrangère des Etats-Unis.

                        La politique extérieure américiane plonge ses racines dans la fondation même de la nation par des communautés réligieuses fuyant les persécutions en Europe.

                        Elle se fonde sur deux traditions opposées.

                        L’une inspirée par les Quaker se veut isolationiste et pacifiste veut faire de la nation américaine un sanctuaire des libertés. Elle donnera en 1823la doctrine Monroe.

                        L’autre se veut idéaliste et expansioniste. elle trouvera sa traduction en 1845 dans le « manifest destiny » : les valeurs défendues la constitution américaine sont des principes universaux qui ne peuvent se satisfaire des contingences géographiques.

                        La politique étrangère américaine a toujours oscillé entre ces deux conceptions.

                        L’entrée en guerre des Etats-Unis n’est qu’une parenthèse interventioniste entre deux périodes isolationiste.

                        L’après guerre sera notamment marqué par la doctrine Truman « le containement » visant d’une part à consolider les acquis de la seconde guerre mondiale (ex plan Marschall à destination des pays libres) et d’autre part à figer le partage du monde en deux blocs en limitant les vélléités impérialistes de l’URSS par une politique d’équilibre de la terreur.

                        Cette politique se rattache à la tradition isolationiste des Etats-Unis.

                        L’isolationisme active de l’après guerre a pris fin après la chute du bloc soviétique pour laisser place à une politique « enlargement » visant à convertir le monde au libéralisme politique et économique.

                        La politique extérieure des Etats-Unis n’est pas seulement dicté par ses intérêts économiques mais aussi par des idéaux qui puisent dans les mythes fondateurs des Etats unis.

                        En ce sens, le livre de Pauwels est simplificateur et en fin de compte méprisant.


                        • ZEN etienne celmar dit zen 29 septembre 2006 13:59

                          @ Romain Baudry

                          Merci pour ce lien que je connaissais pas.

                          « Mais l’auteur ne fait preuve d’aucune mesure dans sa charge anti-US. S’il avait pu suggérer que ce sont les Etats-Unis qui ont inspiré aux Allemands l’idée de massacrer les Juifs, il ne s’en serait visiblement pas privé » :

                          Là, vous extrapolez, l’auteur ne parle que de convergences antisémites objectives entre certains courants (Lindberg , Ford et « America First »), et dans les premières années du conflit.

                          Il est vrai que le rôle de Staline me semble à moi aussi avoir été plutôt édulcoré.Je vais relire les passages concernés.

                          J’aimerais avoir l’avis d’historiens confirmés et spécialistes de cette époque d’immédiat après-guerre, dont la lecture n’est pas facile.


                          • ZEN etienne celmar dit zen 29 septembre 2006 14:13

                            @Sulim

                            « La politique étrangère américaine a toujours oscillé entre ces deux conceptions »

                            Bien sûr et le processus d’oscillation n’est pas terminé..L’auteur le sait, mais ce n’était pas directement son sujet. Son but est de mettre en évidence les motivations de ce balancement entre repli et engagement dans une période donnée. Et là, il me semble qu’il y a un éclairage inédit...qu’il n’invente pas d’ailleurs, mais qu’il fait ressortir de multiples travaux américains. Parcourez sa bibliographie..

                            Je ne vois pas en quoi l’analyse de Pauwels est méprisante.Un historien se garde comme de la peste de tout jugement de valeur. LISEZ tout le livre. C’est comme si on disait que remettre en question les objectifs de l’aventure napoléonienne était méprisant pour la France. Cela n’a aucun sens.

                            Les pauvres GI’s qui sont morts en Normandie ou dans les Vosges étaient embarqués dans une aventure qui les dépassait..


                          • armand (---.---.27.62) 29 septembre 2006 14:23

                            Les Etats-Unis étaient traversé par des courants contradictoires, comme toute grande puissance, et comme toute puissance son entrée en guerre obéissait à un mélange savant d’intérêts économiques et de mots d’ordre politiques. La citation de Truman ne fait que traduire l’embarras de devoir s’allier à une puissance totalitaire pour en abattre une autre - est-ce vraiment cynique que d’espérer que son « allié » en sorte avec suffisamment de dommages pour ne pas poursuivre son expansion ? On oublie qu’aux côtés du lobby anti-sémite il y eut, surtout après la guerre, une formidable courant pro-soviétique, ce qui explique notamment la virulence de la réaction Macarthiste. Beaucoup de défenseurs des Rosenberg les considéraient comme coupables, mais jugeaient naturel de transmettre des secrets à l’allié, « Uncle Joe » qui avait permis d’abattre le Nazisme. Ceci dit, le sentiment général, en 1942 comme en 1917, penchait plutôt du côté de l’Angleterre (et de la France). Ces discussions occultent néanmoins une vérité dure à accepter : si l’Allemagne nazie n’avait pas envahi la Pologne mais s’était contentée d’enfermer et de supprimer ses juifs et ses opposants chez elle, m’est d’avis qu’aucun état ne lui aurait déclaré la guerre. Et nous en sommes au même point en ce moment dans la scandaleuse indifférence qui entoure les exactions de plusieurs états totalitaires dans le monde.

                            Un dernier point : on peut faire un parallèle avec la Guerre de Sécession : guerre pour libérer les esclaves ? pour préserver l’Union ? Ou pour imposer des tarifs élevés sur les producteurs du Sud et avantager les industriels du Nord ? Il n’empêche que l’esclavage a été (mal) aboli, l’Union préservée (une bonne chose, sans doute) mais au prix de 600 000 morts.


                          • ZEN etienne celmar dit zen 29 septembre 2006 14:25

                            @RBaudry

                            « Il ne dit pas ouvertement dans ce passage que c’est la faute des Américains si les Soviétiques n’ont jamais réussi à établir le paradis communiste dont ils parlaient, mais je suis sûr qu’il le pense très fort. »

                            On peut tout faire dire à un auteur quand on projette sur lui sa propre grille de lecture.Restez plus prudent...Discerner une « forte pensée » dans un texte relève de la voyance...


                          • Romain Baudry (---.---.92.36) 29 septembre 2006 15:10

                            J’exagérais volontairement. J’ai été assez rebuté par le ton général de ce que j’ai pu lire, que j’ai trouvé très partial. Ca ne remet pas en cause la vérité objective des éléments présentés dans le livre, mais l’absence de relativisme et de mise en perspective peut finir par donner une image déformée de la réalité au lecteur.


                          • (---.---.184.87) 29 septembre 2006 15:31

                            L’auteur motive les oscillation de la politique étrangère des Etats Unis par ses seuls intérêts économiques. Le propos est très réducteur et ignore totalement les fondements de cette politique qui sont d’ordre philosophico-religieuses (deux lectures contradictoires du role de la nation américaine).

                            En ce sens, le propos est méprisant car le peuple américain et plus spécifiquement son élite économique et politique serait animé par la cupidité ignorant ainsi les valeurs qui traversent la société américaine.

                            A vouloir comprendre l’histoire sous le seul angle des rapports de force économique, on finit toujours pas se tromper.


                          • ZEN etienne celmar dit zen 29 septembre 2006 16:26

                            @Pxx1487

                            « L’auteur motive les oscillation de la politique étrangère des Etats Unis par ses SEULS intérêts économiques. »

                            Avez-vous LU le livre ?

                            Je n’y ai pas rencontré une telle proposition, et d’ailleurs cela n’aurait pas de sens..Oui, il s’intéressse SURTOUT à cet aspect-là des choses, ce qui avait été complètement négligé, c’est autre chose..


                          • Sulim (---.---.132.10) 29 septembre 2006 17:36

                            « Je n’y ai pas rencontré une telle proposition, et d’ailleurs cela n’aurait pas de sens..Oui, il s’intéressse SURTOUT à cet aspect-là des choses, ce qui avait été complètement négligé, c’est autre chose.. »

                            « ...le développement de l’économie capitaliste americaine implique que ses élites socio-économiques, et donc également politiques, se consacrent énergiquement et systématiquement à la poursuite de leurs intérêts de classe, tant au sein de leurs frontières qu’à l’étranger, avec l’aide de démocrates ou de dictateurs, par le biais de moyens pacifiques ou guerriers. »

                            La phrase résume l’approche de l’auteur : la politique étrangère des Etats Unis est UNIQUEMENT dicté par les milieux d’affaires poursuivant leurs intérêts de classe.

                            Cette approche est encore une fois réductrice et ne suffit pas à expliquer à elle seule la politique étrangère américaine.

                            En son temps, Karl Marx expliquait l’évolution de l’histoire dont l’essor du capitalisme sur les rapports de production et les intérêts de classe jusqu’à ce que Max Weber démontre le role déterminant du protestantisme dans l’apparition du capitalisme.

                            Je suis plus Weberien que Marxiste, voilà tout.


                          • ZEN etienne celmar dit zen 29 septembre 2006 18:30

                            @Sulim

                            Merci de me donner la page d’où vous tirez cette citation.

                            Si l’auteur a vraiment dit cela( et il faudrait voir dans quel contexte), je ne suis pas d’accord non plus. Si je pense que l’économie est déterminante, il ne faut pas négliger les autres aspects, par ex. en l’occurence, la tradition religieuse ...D’ailleurs, si on lit bien et tout Marx, auquel vous faites référence, il n’a jamais abordé l’analyse des faits sous le seul angle économique, par ex. dans « la lutte des classes en France »

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