• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > International > Syrie – Qui bloque l’enquête de l’OIAC à Douma (...)

Syrie – Qui bloque l’enquête de l’OIAC à Douma ?

Des journalistes se promènent librement à Douma. La population civile a réintégré ce quartier de Damas. On prétend que des coups de feu ont été tirés contre la mission de l'OIAC, et qu'une explosion a été entendue, mais les témoins civils affirment qu'il n'y a rien eu de tel. En attendant un feu vert de l'ONU, pour l'instant au rouge pour d'improbables raisons de sécurité, la mission de l'OIAC est rentrée dans ses quartiers, et attend on ne sait quoi.

Mais alors, qui entrave cette mission ? N'y aurait-il rien à voir, comme c'est de plus en plus probable ? On sent nettement que ces tergiversations n'ont d'autre but de faire croire que "le régime syrien" profite de ce répit pour "dissimuler les preuves".

Mais est-ce bien vraisemblable ?

La préservation de la réputation de trois états du monde parmi les plus importants, qui se sont engagés d'une manière hasardeuse dans une escalade dramatiquement dangereuse avec bien peu de justifications, semble bien motiver un pourrissage de l'enquête. C'est l'hypothèse la plus logique.

Car trois têtes sont en jeu, celles de Trump, May et macron, ainsi que la crédibilité de leurs gouvernements et celle de l'ONU.

En effet, quels chefs d'Etat, quels gouvernements, quelles organisations internationales pourraient-ils survivre politiquement à une telle erreur de jugement et à de tels mensonges proférés publiquement et collectivement ? Survivre à ce qui serait un des plus grands scandales de tous les temps ?

Merci à Moon of Alabama et au Saker pour cet article.

Syrie – Qui bloque l’enquête de l’OIAC à Douma ?


Par Moon of Alabama – Le 19 avril 2018.

Pourquoi la mission d’enquête (FFM) de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) n’a-t-elle pas encore atteint la Douma ?

Les inspecteurs de l’OIAC sont retenus par le Département de la sûreté et de la sécurité des Nations Unies (UNDSS) qui a son mot à dire sur tout mouvement des organisations dépendantes de l’ONU dans les régions pouvant être dangereuses. L’UNDSS est dirigé par un officier de police et de renseignement australien. Le retard semble être intentionnel.

 

Le dimanche 8 avril, des vidéos ont été publiées d’une prétendue « attaque chimique » à Douma, une banlieue de Damas. À cette époque, la région était sous le contrôle de Jaish al-Islam, une organisation terroriste salafiste financée par l’Arabie Saoudite. Les différentes vidéos de supporters terroristes comme les Casques blancs n’étaient pas convaincantes. Elles montraient de toute évidence des scènes d’un prétendu« bombardement de barils » et des corps manipulés d’enfants morts qui avaient été déplacés et décorés avec de la mousse à raser pour correspondre superficiellement aux allégations d’une « attaque chimique ». Une autre vidéo montrait des personnes dans un hôpital arrosées d’eau, sans raison apparente.

Un média d’opposition souvent cité, Le Syrian Observatory, basé en Grande-Bretagne, a lui-même nié l’existence d’une attaque chimique. Le 8 avril, il n’a rapporté qu’une suffocation due à l’effondrement d’un abri à la suite d’un bombardement :

« Parmi les victimes, il y a eu 21 civils, dont 9 enfants et 3 femmes, tués à cause de suffocations causées par les violents bombardements qui ont détruit les sous-sols des maisons dans la région de la Douma, qui venaient de cesser une heure auparavant… »

L’« attaque chimique » n’a probablement jamais eu lieu. Elle s’est produite quelques jours à peine après que le président américain Trump a annoncé qu’il voulait que l’armée américaine quitte la Syrie. Un an plus tôt, un incident similaire s’est produit à la suite d’une annonce similaire faite par Trump. Les États-Unis ont réagi à l’incident de 2017 en bombardant un terrain d’aviation syrien vide.

Le lendemain de l’incident, les terroristes salafistes de Jaish al-Islam se sont rendus et ont quitté la région en vertu d’un accord de cessez-le-feu conclu avec l’aide de l’armée russe. L’accord de cessez-le-feu ne permet pas à l’armée syrienne d’entrer dans la zone, seule la police militaire russe est autorisée.

La police militaire russe est immédiatement entrée dans la zone et a enquêté sur la maison où des personnes auraient été tuées par des « armes chimiques ». Elle n’a trouvé aucune preuve qu’un tel événement ait eu lieu. Le gouvernement syrien a demandé à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) d’enquêter sur cette affaire.

De nombreuses équipes de journalistes du monde entier ont depuis lors visité la zone où l’incident aurait eu lieu. Elles ont également visité l’hôpital de campagne montré dans l’une des vidéos de l’opposition. Les médecins de cet hôpital affirment qu’aucun de leurs patients n’a été touché par une attaque chimique. Les cas qu’ils ont examinés avaient des difficultés respiratoires causées par l’inhalation de poussière projetée par l’explosion de bombes ou de tirs d’artillerie. Les prétendues « victimes » qui apparaissent dans la vidéo de l’hôpital ont déclaré qu’elles avaient été payées.

Les partisans d’un changement de régime prétendent que les affirmations du personnel hospitalier travaillant à la Douma, désormais contrôlée par le gouvernement, sont des mensonges. Les médecins sont donc des menteurs, sauf ceux qui sont contrôlés par les djihadistes. Voir par exemple cet article de propagande de mauvaise qualité du Guardian : des médecins syriens « soumis à une intimidation extrême » après l’attaque de Douma, par Martin Chulov, de Beyrouth, et Kareem Shaheen, d’Istanbul.

L’article commence ainsi :

« Le chef du plus grand organisme de secours médical en Syrie affirme que les médecins qui ont participé aux soins après l’attaque chimique présumée à la Douma ont été soumis à une ‘extrême pression’ de la part de responsables syriens qui ont saisi des échantillons biologiques, les ont forcés à abandonner des patients et ont exigé leur silence. »

Maintenant, regardez l’image. Elle montre du personnel du Croissant-Rouge syrien. La légende est fausse. Il est écrit : « Des médecins emmènent un blessé à l’hôpital de Damas après que des roquettes ont été tirées sur la Douma le 7 avril ». L’image provient en réalité d’une série de photos publiées par l’agence de presse syrienne SANA.

La série présentée par SANA a pour titre : « Des blessés parmi les civils à cause d’attaques au mortier lancées par Jaish al-Islam sur Damas ».

L’attaque a été menée PAR des terroristes de la Douma contre des civils de Damas, et non pas contre la Douma, comme l’insinue le Guardian.

Le Croissant-Rouge syrien, fondé en 1942, compte 1 592 employés et quelque 6 000 volontaires. Il s’agit en effet de la «  plus grande agence de secours médical en Syrie ». Mais cette organisation n’est pas celle que le Guardian décrit et cite :

« Le Dr Ghanem Tayara, directeur de l’Union of Medical Care and Relief Organisations(UOSSM), a déclaré que les médecins chargés de traiter les patients dans les heures qui ont suivi l’attentat du 7 avril ont été informés que leurs familles seront en danger s’ils offrent des témoignages publics sur ce qui s’est passé. »

L’Union of Medical Care and Relief Organizations a été fondée en 2012, est basée à Reyhanli, en Turquie, et prétend avoir 600 employés. Elle est formée de la Syrian American Medial Society (SAMS), qui est financée par le faux nez de la CIA, l’USAID, et fait partie de ceux qui veulent un changement de régime en Syrie, de la British-Syrian Medical Society qui ne travaille que dans les zones tenues par les rebelles, ainsi que de boîtes postalesbritanniques et américaines pour collecter les dons. On dit que SAMS et UOSSM seraient des organismes associés aux Frères musulmans.

Le Guardian montre donc une image du Croissant-Rouge syrien dans le contexte de revendications ridicules faites par une organisation partisane des djihadistes. Le Croissant-Rouge syrien n’a aucun lien avec cette organisation. L’UOSSM est présentée, à tort, comme la plus grande organisation de secours en Syrie. Ses affirmations sont répétées sans aucune remise en question par des « journalistes » du Guardian, basés en Turquie et au Liban, pour contrer les interviews et les observations faites par de vrais journalistes, présents sur place, à la Douma. L’article et la manière dont il est présenté montre le fond atteint par un journal autrefois raisonnable. Jonathan Cook a d’autres choses à dire à propos de cet article du Guardian.

Le vendredi 13 avril, la mission d’enquête de l’OIAC est arrivée à Damas. Samedi, la France, le Royaume-Uni et les États-Unis (FUKUS) ont bombardé un centre de recherche agricole et médicale à Damas ainsi que deux dépôts de l’armée syrienne. L’attaque a raté ses autres cibles, un échec que l’armée américaine tente de dissimuler. L’attaque a eu lieu malgré les doutes du Pentagone et d’autres personnes sur ce qui s’est réellement passé. Des généraux militaires britanniques de haut rang ont publiquement mis en doute les allégations d’une «  attaque chimique » syrienne.

La banlieue où l’incident présumé s’est produit n’est qu’à quelques kilomètres du centre de Damas. Les journalistes et les équipes de tournage se promènent partout sans aucune protection et interviewent librement le personnel hospitalier. L’OIAC n’a pas encore atteint la région. Elle prétend que sa sécurité est insuffisante.

Comme d’autres organisations affiliées aux Nations unies, l’OIAC compte sur le Département de la sûreté et de la sécurité des Nations unies (UNDSS) pour sa protection.

Hier, Le directeur général de l’OIAC, Ahmet Üzümcü, un diplomate de carrière turc, ancien représentant permanent turc à l’OTAN, a fait cette déclaration :

«  Le 16 avril, nous avons reçu confirmation de l’Autorité nationale de la République arabe syrienne que, conformément aux accords conclus pour permettre l’évacuation de la population de Ghouta, les militaires syriens n’ont pas pu entrer à Douma. La sécurité des sites où la FFM prévoit de se déployer est sous le contrôle de la police militaire russe. Le Département de la sûreté et de la sécurité de l’ONU a pris les dispositions nécessaires avec les autorités syriennes pour escorter l’équipe jusqu’à un certain point, puis pour que l’escorte soit prise en charge par la police militaire russe. Cependant, l’UNDSS a préféré effectuer d’abord une visite de reconnaissance sur les sites, visite qui a eu lieu hier. Les membres de l’équipe de la FFM n’ont pas participé à cette visite.

À l’arrivée sur le site 1, une grande foule s’est rassemblée et l’UNDSS a conseillé à l’équipe de reconnaissance de se retirer. Sur le site 2, l’équipe a essuyé des tirs d’armes légères et un explosif a explosé. L’équipe de reconnaissance est donc retournée à Damas. »

Note : Seulement 10% environ de la population de la région de la Ghouta, à laquelle appartient la Douma, des terroristes et membres de leurs familles, ont été évacués. D’autres personnes sont restées ou sont retournées dans les zones maintenant libérées.

Aucune autre organisation n’a fait état de tirs ou d’explosions récents à la Douma.

Même le New York Times, défenseur acharné de l’« opposition » syrienne, s’interroge sur cette histoire mais ne se donne pas la peine de répondre à la question :

« Le fait que des journalistes aient pu se promener à Douma sans être maltraités soulève des questions sur les raisons pour lesquelles on a jugé que les enquêteurs ne pouvaient pas se rendre à la Douma en toute sécurité. »

Pourquoi des coups de feu ont-ils été tirés sur l’équipe de sécurité de l’ONU, mais pas sur d’autres personnes en déplacement dans la région ?

Si, comme le prétendent les partisans des terroristes, du chlore a été utilisé dans l’« attaque chimique » il est peu probable que les enquêteurs de l’OSCE en trouvent des preuves matérielles. Le chlore se dissipe et ne laisse aucune trace spécifique dans le cadavre. Par contre, des discussions avec des témoins locaux pourraient être utiles.

On a l’impression que certains cercles craignent que l’OIAC puisse atteindre la zone, parler à des témoins et confirmer les affirmations des médecins de l’hôpital ainsi que de nombreux journalistes qui disent qu’il n’y a pas eu d’« attaque chimique ». Cela montrerait que l’attaque contre la Syrie n’est qu’un crime de guerre brutal et injustifié.

Le chef de l’UNDSS est un commandant de police australien :

Drennan, qui occupe depuis 2009 le poste de sous-commissaire à la sécurité nationale au sein de la Police fédérale australienne, apporte sa vaste expérience dans le maintien de l’ordre et l’application de la loi aux niveaux communautaire, national et international.

Serait-il possible qu’un distingué commandant de police australien retarde ou empêche l’enquête de l’OIAC pour protéger des alliés britanniques et américains ?

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Cat pour le Saker Francophone.

source


Moyenne des avis sur cet article :  4.6/5   (42 votes)




Réagissez à l'article

134 réactions à cet article    


  • doctorix doctorix 20 avril 18:54

    Pour résumer l’article :

    « On a l’impression que certains cercles craignent que l’OIAC puisse atteindre la zone, parler à des témoins et confirmer les affirmations des médecins de l’hôpital ainsi que de nombreux journalistes qui disent qu’il n’y a pas eu d’’« attaque chimique ». Cela montrerait que l’attaque contre la Syrie n’est qu’un crime de guerre brutal et injustifié. »

    Je conseille de lire les nombreux liens qui sont donnés par Moon of Alabama, ils sont très éclairants.

    • cevennevive cevennevive 21 avril 07:40

      @doctorix, bonjour,


      Mais comment la terre peut-elle supporter autant de salauds sans s’effondrer de honte ?

      Merci pour vos articles et vos liens.

      « Pensez printemps » qu’ils disent ?

    • doctorix doctorix 21 avril 11:21

      @cevennevive
      L’ONU a envoyé une mission à Douma pour aider l’OIAC à enquêter.

      Or pour l’instant, la seule réalisation de cette mission de l’ONU a été d’interdire les investigations jusqu’à nouvel ordre « pour des raisons de sécurité ».

    • Attila Attila 20 avril 19:00

      Doctorix, cela se confirme :
      " Les experts de l’OIAC ne sont pas encore arrivés à Douma, annonce un correspondant de Sputnik sur les lieux. Ils n’ont pas visité l’hôpital dans cette ville, où les « victimes » de l’attaque chimique présumée auraient reçu de l’aide médicale. Selon le correspondant, les représentants de l’organisation refusent de rencontrer les habitants de Douma à Damas, y compris le père du jeune Hassan Diab, qui avait déclaré sa volonté de témoigner qu’aucune arme chimique n’avaient pas été utilisées dans cette ville de la banlieue est de Damas. "
      Lien vers Sputnik

      .


      • doctorix doctorix 20 avril 19:08

        @Attila
        Mais alors, qu’est-ce qu’ils sont venus foutre à Damas ?

        Le prétexte est énoncé ici :
        Des inconnus ont ouvert le feu sur les membres de l’équipe de surveillance de l’Onu arrivés dans la ville syrienne de Douma, a déclaré le directeur général de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), Ahmet Üzümcü, relate l’agence Reuters.
        En raison de ces tirs, l’équipe a dû reculer en reportant l’arrivée des enquêteurs de l’OIAC sur les lieux de la présumée attaque chimique à Douma, a-t-il précisé Mercredi.
        Mais alors pourquoi des journalistes et les populations peuvent-ils se promener librement à Douma ?

      • Attila Attila 20 avril 19:30

        @doctorix
        Il est de plus en plus clair que leurs ordres sont de saboter l’enquête.

        .


      • Pere Plexe Pere Plexe 20 avril 19:04

        Cette enquête n’a malheureusement que peu de sens.

        Les USA et ses valets ont frappé.
        Pas militairement, ils ont de toute façon perdu la guerre et le régime change qu"ils espéraient, mais politiquement.
        L’ONU est humilié, le droit international relégué aux oubliettes, le droit d’ingérence c’est à dire celui à faire la guerre hors de tous cadre légitimé.
        Sans qu’aucune voie forte ne s’en émeuve.Pire l’occident et tous ses médias applaudissent !
        Tous les sanguinaires de la planète savent désormais comment justifier leurs exactions : ils avaient déjà l’alibi commode du terrorisme s’ajoute maintenant celui des armes chimiques.
        Erdogan par exemple l’a bien compris : qui osera lui demander des comptes pour avoir massacré des Kurdes hors de ces frontières ? Il ne fait qu’agir comme Macron...

        Dès lors qu’importe les résultats, les faits :
        Pas de trace ? Vous voyez en vous avez prévenu que tout serait nettoyé détruit caché par Assad et Poutine.
        Des traces ? Vous voyez ont vous l’avez dit : qui d’autres que Assad et Poutine ?

        • doctorix doctorix 20 avril 19:16

          @Pere Plexe
          Ca ne doit pas être bien difficile d’effacer des traces quand il n’y a pas de traces.

          Mais l’OIAC serait à ce point nulle pour ne pas trouver des traces s’il y en a, même après quelle manoeuvre de dissimulation ? On aurait affaire à une équipe d’amateurs, représentant 192 pays ?

          En passant, l’Iran abandonne le dollar au profit...de l’Euro, pour ses tractations internationales.
          Mauvaise idée. D’abord l’Oncle Sam ne va pas aimer. Sadaam et Khadafi en ont su quelque chose. Ensuite, pourquoi choisir l’Euro qui ne va tarder à disparaître ?


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 avril 19:27

          @doctorix
          Merci pour toutes ces informations, mais quoi que fasse et dise la Russie, ça se transforme en accusations...


          Poutine va peut-être devoir être plus offensif !
          C’est ce que lui conseille un journaliste russe.

        • doctorix doctorix 20 avril 19:40

          Certains pourront s’étonner ou même s’offusquer que nombre des informations que nous relayons viennent de sputnik, du saker de RT France ou de mondialisation.ca.

          J’en suis bien conscient, mais le problème est que ce sont les derniers endroits où on peut encore trouver des informations qui ne viennent pas de nos 9 milliardaires, ou de nos télévisions et radios publiques qui ne rassemblent plus que des paillassons aux ordres de l’Elysée et qui sont plus soucieux de conserver leur job que de nous informer. Je pense même qu’ils ont pour mission de nous désinformer.
          Donc même si vous y allez avec réticence et circonspection, des vertus louables et souhaitables, allez visiter ces sites si vous voulez une information véritablement alternative.

          • Attila Attila 20 avril 19:55

            @doctorix
            Contrairement aux merdias mercenaires de la finance, Sputnik a des correspondants sur place en Syrie et ils donnent la paroles aux habitants.

            .



          • nono le simplet nono le simplet 21 avril 08:00

            @doctorix
            des informations qui ne viennent pas de nos 9 milliardaires, ou de nos télévisions et radios publiques qui ne rassemblent plus que des paillassons aux ordres de l’Elysée
            c’est sûr qu’avec Sputnik on ne risque pas d’avoir de doute entre milliardaire ou État, puisque c’est les deux en un smiley
            j’hallucine ...


          • doctorix doctorix 21 avril 08:59

            @nono le simplet
            Oui, c’est un peu comme TF1.

            Sauf que sur Sputnik on apprend des choses.

          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 21 avril 17:56

            @nono le simplet
            « Macron : »Je travaille avec Trump, car nous sommes au service de nos pays « ...

            Vous pouvez toujours attendre des infos vérifiées par les journalistes en France ! Notre Jupiter national veut prendre la direction des opérations à la place de Merkel et Thérésa May ! Macron ne revendique rien moins que de devenir l’adjoint de Trump... Et même, si faire se peut, calife à la place du calife...

             »Macron, le roquet de Trump ."


          • Vraidrapo 23 avril 06:13

            @doctorix
            des paillassons aux ordres de l’Élysée

            Nous venons de recevoir un N° de Marianne gratuit avec une proposition d’abonnement...
            A feuilleter rapidement... une franche rigolade,
            - 6 pages d’interview de Hollande,
            - 4 pages du couple Trump - µicron,
            - 1 chronique de C.Fourest,
            conclusion  : à la poubelle papier après les mots croisés...
            Rappel : son Fondateur J-F.Kanh avait raillé, chez Calvi, un TV-spectateur qui interrogeait sur Bilderberg. Cf vidéo sur Youtube...


          • doctorix doctorix 23 avril 08:56

            @Vraidrapo
            Je viens justement de proposer un article sur l’interview de Lavrov par un journaleux menteur et arrogant, où je dénonce la nouvelle caste médiatique sans foi ni loi.

            A lire pour ça et pour les propos intéressants de Lavrov à la BBC.

          • doctorix doctorix 23 avril 09:04

            @Vraidrapo
            Voici donc calvi et kahn dans leurs oeuvres.


            Après ça, qui peut croire encore un mot de ce que racontent ces pitres ?
            Ces menteurs pathologiques et professionnels ?


          • Laurent 47 25 avril 17:55

            @doctorix
            De toutes façons, Donald Trump, Mathilda May, et Emmanuel Macron, auront beau dire et beau faire, jamais leurs accusations ne tiendront la route face aux témoignages recueillis par tous les vrais journalistes du monde entier, notamment anglo-saxons, qui se trouvent sur place à Douma !
            Contrairement aux « experts » de l’O.I.A.C. qui ne réussissent pas à atteindre Douma, car ils sont pris sous un « déluge de feu », et sont contraint à venir en ski à reculons, tous les journalistes sont arrivés sans encombre dans une ville où les habitants sortent des terriers où ils se mettaient à l’abri, et se promènent librement dans les rues !
            Mais je crois que maintenant la terre entière a compris que le film de science-fiction tourné par les Casques Blancs, « le gazage de Douma » n’obtiendrait pas la palme d’or au festival de Cannes !
            Reste à destituer pour mensonge Donald Trump et Emmanuel Macron, mais si la Constitution le prévoit aux Etats-Unis, je ne crois pas hélas que ce soit le cas en France.
            Et pourtant la réalisation du film nous a coûté 16 millions d’euros ( les déplacements de destroyers, de chasseurs, et les tirs de missiles qui ont avorté pour la plupart, contré par les brouillages russes électro-magnétique, comme pour le destroyer Donald Cook en Mer Noire ).
            Car si ça avait dégénéré, c’était tout-de-même la peau de nos pilotes et de nos marins qui était en jeu, si la Russie avait décidé en tant que garant de la sécurité de la Syrie, d’abattre non seulement les missiles, mais les bases de tir ( destroyers et intercepteurs ), ce qui était son droit, aux termes de la Charte des Nations Unies !


          • Laurent 47 25 avril 18:07

            @doctorix
            Je vous défends de critiquer nos journalistes ( il paraît que « ça » s’appelle comme ça ) !
            Ce sont quand-même des êtres exceptionnels : sans quitter leurs salles de presse, ils sont capables de voir, rien qu’en ouvrant la fenêtre, ce qui se passe à Douma, à 2.500 km de Paris !
            Une vue d’aigle que beaucoup de monde leur envie !
            Il ont même un pouvoir de divination qui leur permet de savoir ce qui va se passer en Syrie, avant que ça n’arrive !
            Il y a un article que je recommande à tous ceux qui se demandent pourquoi il y a la guerre en Syrie.
            http://www.mondialisation.ca/syrie-le-trajet-des-gazoducs-qatari-decident-des-zones-de-combat/5311934


          • arioul arioul 20 avril 20:30

            Salut Doc. La forme ??? Bon je passais juste pour un petit bonsoir. Allez à +.


            • doctorix doctorix 20 avril 20:45

              @arioul
              Rien à ajouter à ce que j’ai dit ?

              Allons tant mieux.
               Pour ne pas faire un post pour rien, une trentaine de palestiniens hyper-armés de cailloux ont été dézingués par les soldats de la paix israéliens depuis 20 jours alors qu’ils tentaient d’envahir Israël, de violer les femmes des rabbins et de sodomiser Netaniaou.
              Trump, May et macron leur petit chien songent à envoyer une centaine de missiles sur Gaza en représailles.

            • Laurent 47 25 avril 18:23

              @doctorix
              Pour être plus précis : une trentaine de sémites palestiniens, ont été tués par des soldats israéliens, qui ne sont sémites qu’à 5 % en Israël !
              Durant la Shoah, sur les 5.500.000 juifs qui ont été massacrés par les nazis, il n’y avait que 3 % de sémites !
              Car, contrairement à ce qu’on nous serine depuis des années, n’est pas sémite qui veut !
              Un sémite a obligatoirement des ancêtres originaires de Palestine, et parle une langue issue de l’araméen ( l’hébreu ou l’arabe ). Il s’agit d’un groupe ethno-géographique et non d’une religion.
              Les sémites peuvent être juifs ( les séfarades ), chrétiens, ou musulmans.
              Les sionistes ont essayé par tous les moyens de nous obliger à considérer que le terme sémite ne s’appliquait qu’aux juifs, mais ils n’y sont toujours pas arrivés.
              Ce qui est embêtant pour eux, car quand on tue un palestinien, on tue un sémite !
              Et je ne pense pas qu’il y ait eu autant de sémites massacrés en France qu’en Cisjordanie !


            • Dom66 Dom66 20 avril 21:46

              Salut « doctorix  » merci pour l’article

              Je pense que pour le moment je n’ai rien à ajouter a ce vous avec dit ce serait exactement les mêmes réflexions que vous, je suis entièrement en accord avec vous


              Doctorix Attila, Fifi, Pere Plexe, merci à vous tous


              Cette enquête sent le pipeau.


              • doctorix doctorix 21 avril 09:58

                @Dom66
                Ici, quelques éléments supplémentaires, avec entre autres un nouveau témoignage d’un habitant proche du lieu supposé de l’attaque chimique, Abou Azzab , qui n’a rien senti, rien subi, ni lui ni sa famille. En plus de la découverte de sacs remplis d’accessoires anti-gaz, de vêtements et de casques blancs abandonnés par les terroristes sur une décharge.


              • Dom66 Dom66 21 avril 14:21

                @doctorix
                Je sais j’avais vu, merci
                Nos politiques macroniens et médias nous prennent pour des idiots.....


              • Merci pour ton com @ Arioule , tu reviens quand tu veux ! Y’a toujours une place pour l’idiot du village !


                • arioul arioul 20 avril 22:16

                  @Armand Griffard de la Sourdière
                  Y a pas de quoi , et oui dans chaque village il y en a un , je sais pas ou tu habites mais toi aussi dans ton genre t’es pas mal. Bref je passais prendre la température car le Doc m’a éjecté , alors je fais gaffe.


                • Lugsama Lugsama 20 avril 23:33

                  « En attendant un feu vert de l’ONU, pour l’instant au rouge pour d’improbables raisons de sécurité »


                  Ils se sont fait tiré dessus, c’est vrai que c’est rien..

                  « Deux équipes de télévision, l’une suédoise et l’autre américaine, n’ont pourtant pas eu de mal, en se rendant sur le lieu de l’attaque, à rencontrer des survivants de celle-ci. Ils évoquent un bombardement au « gaz », l’un d’eux montrant même, toujours planté sur son toit, le projectile d’où se serait échappée la substance toxique. »

                  • doctorix doctorix 21 avril 00:33

                    @Lugsama
                    C’est vrai qu’on est là dans la grande précision.

                    Je reprends l’article des décodeurs de l’immonde :

                    « Des « problèmes de sécurité » qui n’ont pas empêché, entre autres, des journalistes de la télévision suédoise TV4 d’accéder au site lundi 16 avril et d’y interroger un survivant : « Nous étions réfugiés au sous-sol. Le missile a frappé l’immeuble à 19 heures. Nous nous sommes précipités dehors alors que les femmes et les enfants couraient à l’intérieur. Ils ne savaient pas que l’immeuble était totalement rempli de gaz (…). Ceux qui sont restés à l’intérieur sont morts. »

                    « Tout à coup, du gaz s’est répandu autour de nous, a témoigné un voisin à la télévision américaine CBS, dont une équipe s’est également rendue sur les lieuxNous ne pouvions pas respirer, ça sentait le chlore. »

                    L’un des deux cylindres de gaz qui a frappé l’immeuble, sur le toit, filmé par les casques blancs, le nom donné aux secouristes dans les zones rebelles, après le bombardement, est toujours présent, neuf jours après, sur les images filmées lundi par la télévision suédoise et de l’américaine CBS. »


                    Il n’y a pas une petite chose qui vous choque, mon cher Lugsama qui gobez tout ? 

                    « Le cylindre de gaz » est toujours présent 9 jours après,le 16 Avril, et aucun des sbires du boucher de Damas n’est allé planquer cette pièce à conviction alors qu’ils avaient repris la ville le 9 ?

                    C’est vrai que dans votre esprit, ce sont tous des imbéciles.

                    Au moins, le reportage de la TV Russe montre des habitants qui témoignent et qui sont clairement identifiés.

                    Dans tous les cas, il sera facile à l’OIAC d’examiner les cadavres, s’il y en a, et d’identifier le toxique, s’il y en a. A condition qu’elle se bouge le cul.

                    Quant au témoin de la TV suédoise, a qui je trouve une tête de faux-cul, il nous dit qu’il a perdu sa mère, sa femme, ses frères et ses soeurs comme s’il nous disait qu’il a perdu sa chatte et sa portée.

                    Personnellement, je ne le trouve pas très crédible.




                  • Lugsama Lugsama 21 avril 01:14

                    @doctorix


                    « Au moins, le reportage de la TV Russe montre des habitants qui témoignent et qui sont clairement identifiés. »

                    C’est vrai si c’est la télévision russe contrôlé par l’Etat c’est forcément crédible, et si c’est la Suède, bien connu pour sa propagande officiel et son régime autoritaire, ce sont forcément des acteurs payés a coup de meubles Ikea.

                    D’ailleurs si la Russie à mis son veto à une enquête de l’ONU c’est pour nous éviter de perdre du temps, évidement pourquoi accepter une enquête alors que l’on à rien à cacher, ça serait absurde..

                    Tout ceci est bien logique et crédible.

                  • Attila Attila 21 avril 05:23

                    @doctorix
                    « Il n’y a pas une petite chose qui vous choque, mon cher Lugsama qui gobez tout ?  »
                    Lugsama ne gobe rien, c’est un troll néocons qui sévit aussi sur Sputnik.
                    Il n’est pas crédule, il participe à la manipulation.

                    .


                  • doctorix doctorix 21 avril 08:53

                    @Lugsama
                    D’ailleurs si la Russie à mis son veto à une enquête de l’ONU


                    Mensonge par omission, comme d’habitude.
                    La Russie s’est opposée à une enquête de l’ONU faite par deux agences américaines.
                    Pas à l’enquête de l’OIAC., qui représente 192 pays.
                    Vous êtes un concentré de mauvaise foi.

                  • Lugsama Lugsama 21 avril 09:18

                    @doctorix

                    Le menteur, ou l’ignorant, c’est vous, la Russie à mi son veto à la création d’une commission d’enquête indépendante de l’ONU, avec mandat renouvelable d’un an, l’UNIMI. Vous parlez de sujet que vous ne connaissez pas.


                  • Lugsama Lugsama 21 avril 09:20

                    @Attila

                    Oui je suis un troll et je suis payé, c’est généralement ce qu’on me sort quand on n’est pas en mesure de répondre intelligemment. Donc vous admettez implicitement ce que j’ai écrit, merci.


                  • doctorix doctorix 21 avril 09:34

                    @Lugsama
                    UNIMI, connais pas. 

                    Google non plus, en dehors d’une université italienne et d’une compagnie d’assurances à Nimes. 
                    C’est sorti de votre chapeau ?
                    Il s’agirait donc selon vous d’une commission d’enquête indépendante de l’ONU ? Et en quel honneur ? L’ONU ne serait pas représentatif ? L’OIAC non plus ?
                    Et si elle ne dépendait pas de l’ONU, elle dépendrait sans doute des USA, ce qui serait selon vous un gage de fiabilité ?
                    Je ne sais rien de cette histoire, mais si c’est vrai, on comprend le veto de la Russie.
                    Donnez-nous-donc quelques précisions, cher maître en intox.

                  • doctorix doctorix 21 avril 09:47

                    Peut-être ai-je mal compris. Vous vouliez peut-être parler d’une enquête de l’ONU, indépendante ?

                    Pourquoi faire quand on a l’OIAC ?
                    Expliquez-nous.

                  • Lugsama Lugsama 21 avril 10:04

                    @doctorix

                    C’est drôle’ vous êtes la troisième personne qui ne comprend pas, ou plutôt est tellement conditionné par les réflexes complotistes, le sens de l’expression « enquête independante de » alors qu’elle est couramment utilisé dans le domaine judiciaire. Si je dit voiture rouge de Toto je ne parle pas d’une voiture couleur « rouge de toto » mais bien d’une voiture rouge appartenant à Toto.

                    Donc vous n’aviez donc pas compris. Je reprend, les russes ont bloqué la création d’une commission d’enquête indépendante sous mandat de l’ONU (je suis gentil je vous évite la confusion). Si vous ne trouvez pas l’UNIMI (United Nations Independant Mechanism of Investigation) c’est peut être parce qu’elle n’a jamais pu existé à cause des russes, en tout cas c’était bien l’objet de la résolution.

                    Je vous rappel que l’OIAC n’a pas les capacités de déterminer la source d’une attaque, pratique pour certains visiblement, et qu’en plus on ne lui permet pas de travailler.

                    Après chacun en tire les conclusions qu’il veut mais la logique élémentaire me laisse à penser que la Russie et la Syrie ont des choses à cacher si elles cachent des choses. Comme une intuition..


                  • doctorix doctorix 21 avril 10:32

                    @Lugsama
                    Merci pour ce cours de sémantique qui va passionner les foules. J’avais d’ailleurs compris votre mauvaise formulation 20 minutes avant votre cours élémentaire. 

                    En l’occurrence, on se fout pas mal de savoir qui a commis l’attaque chimique puisqu’il n’y a pas eu d’attaque chimique.
                    L’OIAC faisait donc parfaitement l’affaire pour déterminer ce fait.
                    Il y a deux hypothèses, dont une double.
                    1)Il n’y a pas eu d’attaque chimique.
                    2) Il y a eu attaque chimique, deux cas de figure :
                     a) elle vient des terroristes.
                     b) elle vient du gouvernement ; 
                    On sait qu’il ne s’agit pas de sarin : les habitants circulent sans qu’il y ait eu décontamination. Il pourrait s’agir de chlore, mais les terroristes peuvent facilement en disposer, et ils auraient eu de solides raisons de l’utiliser, contrairement au gouvernement.
                    On comprend mal pourquoi sur ces trois hypothèses, la troisième, la moins vraisemblable eu égard à la victoire imminente des forces gouvernementales, a été retenue.
                    Vous avez surement une explication ?
                    A part que les forces gouvernementales, c’est tous des primates ?

                  • Lugsama Lugsama 21 avril 10:48

                    @doctorix

                    Qu’il y ait eu attaque chimique semble peu remise en cause en dehors évidement du régime de Damas et du Kremlin qui font continuellement de la propagande de toutes façons.


                    Le conseil de sécurité de l’ONU à proposer une enquête pour déterminer l’origine de l’attaque et la Russie à mis son veto, ensuite Damas fait venir l’OIAC pour vérifier ce que tous les services de renseignements occidentaux considèrent comme déjà acquis et ne les laissent pas travailler.

                    Aujourd’hui ils sont toujours bloqués et le régime syriens leur à propos de rencontrer des « témoins » à Damas, donc des « témoins » choisit par une dictature qui nie l’attaque. 

                    Si avec tout ça vous n’avez toujours aucuns soupçons sur l’attitude de la Russie qui ne s’est pas vraiment montré préoccupé par le droit international, c’est le moins que l’on puise dire, ces dernières années je ne sait pas ce qu’ils vous faut.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès