Outre l’ignorance du Nouvel Obs concernant Anne de Bretagne, Déesse de la pluie et du mauvais temps, il est à noter que ce journal a également fait l’impasse sur une autre grande figure bretonne, j’ai nommé Bécassine.
Plus sérieusement, pour en revenir à la corrida, ce sport noble qui glorifie l’animal en le plaçant au coeur du spectacle, je pense que c’est un honneur pour le taureau de rentrer dans l’arène. D’ailleurs, je ne sais pas si vous l’avez remarqué, il n’y entre jamais à reculons mais à pleine balle, heureux à l’idée de se farcir un matador, ce qui Dieu merci, arrive très rarement. Le taureau, animal orgueilleux pénètre dans l’arène tout guilleret car il sait qu’il peut dans le pire des scénarios, mourir sous les applaudissements et les « vivas ! » d’un public en délire. C’est quand-même plus intéressant que de mourir électrocuté au fond d’un abattoir sordide... d’autant plus que dans une corrida la mort du taureau est indolore : il faut savoir que les banderilles sont bourrées d’anesthésiants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle elles précèdent toujours le coup de grâce, lorsque le matador plante son épée, l’animal est déjà complètement endormi.
Ah ! tant mieux... Je suis heureux de constater que, contrairement à mon avatar précédent qui représentait une mouche, la vue d’un taureau agonisant vous indiffère. Je conserve donc cet avatar et je vous prie de m’excuser si je vous ai précédemment choqué avec la photo d’un innocent scatophage du fumier que vous appelez avec dégoût, une mouche à merde.