Je souhaiterais apporter une petite rectification : il est facile de tout vouloir coller sur le dos de la « gauche », et d’accuser Jospin, Chevènement ou Allègre de la situation actuelle de l’enseignement.
L’histoire est tout autre : c’est un certain René Haby, ministre de l’Education Nationale sous la présidence de Giscard qui a été l’ « inventeur » de la « réussite pour tous » et du collège unique, au nom de l’ « égalité des chances. »
C’est ainsi que les instituteurs se sont vu imposer (en 1975 si ma mémoire ne me trahit pas), les « maths modernes » et la théorie des ensembles (« théorie des patates » pour les intimes.) Très vite, ils ont pris conscience que cette nouvelle lubie conduisait au contraire à une sélection (ceux qui deviendraient des forts en maths et ceux qui ne sauraient pas compter le nombre de brouettes poussées dans une journée.) Quelques années plus tard, ladite théorie était abandonnée à la quasi-unanimité.
Ria Novosti est tout sauf une agence indépendante et objective. Quant à parler de la situation de la justice ou de la liberté de la presse en Russie, il convient de comparer ce qui est comparable. En la circonstance, la situation n’a rien de comparable. La Russie est un grand pays. Tout s’y fait en grand, même le pire.
« »« comment dénoncer efficacement ? je veux dire comment dénoncer et attendre en retour qu’il y ai des effets ? »« »
Puisque le gouvernement nous propose de consommer plus sans dépenser plus (pour l’instant), pourquoi ne pas consommer moins sans dépenser plus ? En allant dans le petit commerce de proximité, par exemple ? Je suis un ... ? Anarcho-gauchiste ? Ah ? Bon, tant pis !
« »« 1 ou 2 millions de fonctionnaires en moins,car à la base ,c’est le déficit de l’Etat qui bloque le développement économique par la charge de la dette,des intérêts et de la masse salariale. »« »
L’idée est complètement débile : employons justement plus de fonctionnaires. Plus de fonctionnaires pour lutter contre la fraude fiscale, plus de fonctionnaires pour lutter contre le défaut de paiement des prélèvements obligatoires, plus de fonctionnaires pour lutter contre la corruption. Bilan, de l’opération : 100 milliards d’euros de rentrées budgétaires. Au bas mot.