« »« « ils n’ont, dit-il, aucun effet sur l’environnement et ne peuvent servir d’indicateurs de pollution ». »« »
A mourir de rire ! Comment expliquer les marées vertes sur les plages bretonnes, les « fleurs d’eau » qui interdisent la baignade dans les plans d’eau, les rivières envahies d’algues ou déjà eutrophisées ?
Les scientifiques américains ne sont nullement une référence : ce sont les mêmes qui, actuellement, nient l’impact des gaz à effet de serre (le CO2 serait même « très bon ».) Un effort indéniable pour éviter aux USA d’avoir à limiter leur pollution sous peine de plomber leur économie.
Qui pourrait me dire ce que sont les « Trentes Glorieuses », moi, qui, compte tenu de mon âge, ai dû passer au travers sans m’en rendre compte ? Etait-ce cette période bénie où le chômage n’existait pas davantage que les salaires décents ? La crise de 1968 aurait-elle eu pour seul motif (et but) de « cracher dans la soupe » ? Informez-vous sur les « Accords de Grenelle » avant d’affirmer que ce « péché originel » de la secte sarkosiste n’était rien d’autre qu’un mouvement d’humeur. Le peuple ne fait pas la révolution pour rien : non, il ne crachait pas dans sa soupe, car il était déjà bien difficile de trouver les choux nécessaires à toute soupe qui se respecte. Amnésie collective ? Manipulation des esprits ? Ou eldorado perdu du capitalisme, celui qui crée plus de fortunes que de véritables richesses ?
Attendu que ma cliente s’est, de fait, rendue coupable d’un geste auquel aucun autre humain ne s’est livré jusqu’à présent ;
Attendu cependant que le denommé Twombly, artiste peintre de profession, proclame que ses toiles sont dotées d’un pouvoir mystérieux ;
Qu’ainsi ma cliente a pu céder à une impulsion irrépressible la mettant présentement dans le plus grand embarras ;
Ma cliente se verra relaxée des fins de la poursuite et se verra allouer une somme de 200 000 dollars en réparation du préjudice moral qu’elle a subi du fait de l’accusation portée injustement contre elle.
Je considérais ce fait d’un seul point de vue juridique. J’ai entendu ce midi sur une radio que « le fait de dégrader un objet se trouvant dans un musée pouvait coûter très cher. » (sic) Donc, si par accident il m’arrivait de tacher le parquet d’un musée ou de chahuter un spot d’éclairage par maladresse, je serais un criminel. Je ne le crois pas : c’est la destruction ou la détorioration d’OEUVRES D’ART qui est pénalement répréhensible et rien d’autre. Qui peut dire si une toile blanche est une oeuvre d’art, au prétexte qu’un snobinard ne sachant pas comment dépenser son argent en a donné plusieurs millions d’euros ?
Une oeuvre d’art ne peut pas être remplacée, une toile blanche, si ! Il s’agit d’un objet que tout le monde peut se procurer, pour un prix très modique. Mon avis très personnel : le tribunal devrait soulever cette question avant de se prononcer sur le fond de l’affaire.