• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

5A3N5D

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 1481 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • 5A3N5D 21 mai 2008 15:42

    En effet une des conditions pour arreter une grève qui a duré assez longtemps a longtemps été le paiement total ou partiel des jours de greve.

    Vous pouvez développer, s’il vous plaît ? Je pense que, pour le secteur public, vous avez 50 ans de retard (au moins.)



  • 5A3N5D 21 mai 2008 11:46

    @ L’auteur,

    Vous lisez l’avenir dans une marre de café (bien noir ?) Pensez-vous que les collectivités locales vont prendre le risque de financer ces "garderies" sans moyens financiers, c’est-à-dire sans l’argent récolté sur le dos des grévistes ?

    Personnellement, je vois un autre problème : dans de nombreuses communes, mêmes (surtout pas) socialistes, les maires et conseillers municipaux ont estimé qu’il n’entrait pas dans leurs prérogatives de jouer les casseurs de grèves. Il faut donc s’attendre à ce que les fonctionnaires territoriaux se mettent en grève à leur tour. Les parents seront bien avancés !

    De plus, ce type d’initiative place les maires dans une situation juridique inextricable. Mais il ne faut pas douter une seconde que l’échec du gouvernement retombera sur les maires.

    Enfin, il existe environ 36 000 communes en France. Seulement quelques milliers ont mis en place ce service d’accueil. Il y aurait donc en France 30 000 maires socialistes, voire plus ? Curieux, non ?

     



  • 5A3N5D 21 mai 2008 11:20

    Les instituteurs étaient compétents et respectés.

    Ils étaient surtout craints : pas moyen d’ouvrir la bouche en classe.

    Pour les compétences, peut-on dire que connaître par coeur les départements et leurs chef-lieux d’arrondissement était de la "compétence" ?

    Enfin, les objectifs de l’école n’étaient absolument pas les mêmes. Il n’y avait pas sur l’instit la pression actuelle : passaient leur certificat d’études primaires ceux que l’instit en croyaient capables. Les autres... ? Ben, désolé pour vous, mais une grande partie sortait du monde scolaire sans savoir lire ou écrire et allait rejoindre les parents aux champs ou à l’usine. Pour ça, pas besoin d’instruction. Cette situation, dont tout le monde s’accommodait a duré jusqu’en 1959.

    La réforme Berthoin de 1959

    Pour répondre notamment aux nouveaux besoins liés à la croissance (entre 1956 et 1961, 51 000 ingénieurs ou scientifiques sont nécessaires mais on ne prévoyait que 24 000 diplômés de l’enseignement), le gouvernement gaulliste mène une politique de modernisation et de démocratisation du système éducatif.

    Le ministre de l’Éducation, Jean Berthoin, prolonge par une ordonnance (n° 59-45) la scolarité obligatoire de 14 à 16 ans et réforme par un décret du même jour (n° 59-57) l’organisation du système éducatif.
    Les centres d’apprentissage deviennent des collèges d’enseignement technique (CET), les cours complémentaires de l’enseignement primaire supérieur se transforment en collège d’enseignement général (CEG). A leurs côtés, les " petits lycées " continuent d’exister.
    Un cycle d’observation de deux ans (6ème , 5ème ) commun à toutes les sections est mis en place dans le but d’orienter les élèves à la fin de ce cycle vers l’enseignement qui leur convienne le mieux selon leur mérite et non selon leur origine sociale. Il existe quatre possibilités : deux filières générales, courte ou longue, et deux filières techniques, courte ou longue.
    A partir de ce moment, les effectifs du premier cycle progressent rapidement. Ainsi, dans les CEG, on passe de 474500 élèves en 1959-1960 à 789300 en 1963-1964.

    Votre article verse plus dans la nostalgie que dans le réalisme : ce monde ne reviendra pas, à mon avis. Inutile de rêver. Heureusement, car j’ai moi-même connu des classes uniques (CP, CE, CM) de 36 élèves. C’est lourd à traîner !

     



  • 5A3N5D 20 mai 2008 18:58

    @ pepin2pomme,

    L’espéranto est une langue que l’on peut apprendre soi-même en quelques mois, est est d’autant plus facile si on a des bases en Français, Allemand et Anglais.

    Ouahhh !!!!!!! Quelle chance ! J’ai étudié les trois langues + latin et russe. C’est bon pour apprendre l’espérento ?

    Je pense que cette langue, tout comme le volapük, n’a aucun avenir : il s’agit d’un sabir totalement artificiel qui ne soutient aucune espèce de culture. C’est une langue avortée.



  • 5A3N5D 20 mai 2008 17:12

    Flaubert ? Voyons, voyons, un écrivain contemporain ? Oui, mais de quelle époque ?

    Ce que vous décrivez-là, c’est le "lycée-caserne" tel qu’il existait jusqu’en 1968. Je l’ai malheureusement connu. Mais, sans vouloir vous déplaire, quel est l’adolescent qui accepterait d’être traité comme ceux de ma génération ont pu l’être, sans s’en plaindre à leurs parents ?

    Pour le reste de votre article, je suis surpris de son introduction et de sa conclusion qui laissent à penser que rien n’a changé dans les pensionnats. 

    Ce que décrit Flaubert, n’existe plus nulle part, sauf peut-être dans des établissements pour mineurs délinquants. Il ne faut quand même pas pousser l’exagération trop loin ! Dépeindre les lycées de France comme des "prisons" et comparer les enseignants ou surveillants à des "adjudants de vertu éducative" me laisse un peu perplexe quant à la réalité des faits.

    Flaubert a souffert de son enfermement scolaire, de l’autorité quasi-militaire du personnel ? Il est loin d’être le seul. Il serait bon de produire les impressions de ceux qui prétendent s’être sentis vivre librement leur adolescence dans ce genre d’établissements et qui ont "réussi" dans leur "caste" technocratique. Ce n’est certainement pas la majorité.

    Les grands français ont sans doute "vomi le collège" parce que ils ont été les seuls à pouvoir s’exprimer sur le sujet. Les autres, les obscurs, ont subi le même traitement sans jamais l’exprimer.

    http://www.bibliomonde.com/livre/allons-enfants-2436.html

     

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv