"Une science qui prétend qu’il n’y a pas de réponse, juste parce qu’elle ne l’a pas trouvé..."
Outre le fait qu’il est totalement inutile de vouloir discuter avec un créationniste (il détient une vérité révélée et donc intangible), l’expression ci-dessus est des plus maladroites (à moins qu’elle ne soit volontaire ?) car la science ne donnera jamais de réponse sur l’existence divine : ce n’est ni son but ni son propos.
Et on voit mal comment la science pourrait être plus "indulgente" envers "certaines branches du créationnisme, telle l’ID, Intelligent Design (dessein intelligent)" qui n’ont qu’une apparence scientifique, pour mieux combattre ou mettre en doute certaines données scientifiques ou de les ammalgamer en un mélange incompatible situé à mi-chemin entre la science et la foi, sauf à détruire toute forme de science.
La foi (ce que l’on croit) n’est pas la science (ce que l’on sait.)
"Ils n’ont pas de théologiens, ou plus précisément chacun est son propre théologien."
Tout à fait, et il convient d’ajouter qu’il existe une bonne vingtaine de courants religieux issus de la religion réformée, pour ne prendre en compte que les plus importants.
Par ailleurs, pourquoi le créationnisme est protestant ou musulman ? Je dirais pour ma part qu’il aurait aussi bien pu être catholique romain, si le Vatican et la curie n’avaient pas reconnu la validité de la théorie de Darwin. C’est ce schisme entre Rome et les autres églises qui prônent un retour à une lecture plus littérale de la Bible qui se prolonge naturellement.
Lu dans "Ouest-France" du mardi 1er avril : l’Inspection Académique du département d’Ille-et-Vilaine a lancé un appel auprès de 300 instituteurs retraités pour leur demander d’effectuer des vacations de 15 jours, en raison du nombre de classes sans maîtres remplaçants.
"Ca fait selon mes calculs 1/3 de passionnes et 2/3 de branleurs grosso-modo. Ca explique beaucoup de choses et notamment pourquoi les enfants ont des problemes...."
Ça n’explique rien du tout, et surtout pas que les enfants ont des problèmes : ils en amènent plus à l’école que l’école n’en crée. Les conditions de travail ont beaucoup changé ces dernières décennies, et, comme l’auteur le développe dans son article, la société ne doit pas se sentir exonérée de ses responsabilités dans le domaine de l’éducation.
2/3 de branleurs dans les écoles, ça me paraît également excessif et significatif d’une volonté de "casser du prof"’, ce qui ne manque jamais sur ce forum dès que le sujet de l’article s’y prête. Il y en a deux aujourd’hui, plus un autre sur les fonctionnaires. On est quand même gâté ! Allez-y, défoulez-vous, c’est le moment ! Et c’est un très bon exemple pour vos enfants.
Pour les méthodes de lecture, je ne vois même pas l’utilité de vous répondre : chaque maître choisit la méthode qui lui convient. Il peut même aller jusqu’à faire une mixture de sa composition et l’appliquer, car chaque enseignant est libre de ses méthodes. Voilà pourquoi une circulaire ministérielle enjoignant d’utiliser la méthode syllabique est sans aucune valeur. Seul le résultat compte.
Un exemple de "problème" dont seuls les élèves (et parents) sont responsables : le SMS. Car j’attends qu’on me trouve une école qui aurait mis l’apprentissage de cette "langue" à son programme. Le problème ne vient donc pas de l’école, mais des portables. Que les parents arrêtent d’acheter ces stupidités, et l’enseignement ne s’en portera que mieux !
Que les mômes aient leur dose de sommeil et la somnolence ne sévira plus en classe. Etc...etc...
Enfin, quand je lis les commentaires de Fabien, je retrouve le langage typique du parfait parent d’élève qui prétend que si son enfant a des difficultés, c’est parce qu’il est "incompris", pour ne pas dire victime d’une vaste organisation de démoralisation profonde et calculée. Si les enfants entendent ce genre de discours (venant d’un individu notoirement incompétent), de quelle autorité morale bénéficiera l’enseignant ? Un problème sur lequel la "société" devrait également se pencher.
Je suis désolé, mais je ne vois pas à quel moment il y a eu "ingérence" dans la classe de cette institutrice. Le problème venait, semble-t-il, de son assistante maternelle, payée par la municipalité.
A aucun moment, il n’a été dit que cette enseignante avait accepté dans sa classe la présence de parents d’élèves.
Ceci dit, je suis parfaitement d’accord pour dire que l’ "ingérence", puisque vous avez employé de mot, peut être extrêmement préjudiciable au bon déroulement des activités scolaires.