"C’est donc aux riches et à ceux à qui nous avons confié notre destin (les hommes politiques) d’agir et d’organiser la société autrement."
Certes ! Un problème cependant : ces gens n’ont-ils pas reçu une éducation déficiente, eux qui ne semblent se réaliser qu’en écrabouillant tous les autres et en les détroussant ? De quelle "amour" parental ont-ils bénéficié ?
"La sécurité ? Depuis que Sarkozy est au pouvoir, on tire avec des fusils sur les policiers dans les banlieues."
Bonjour,
Ceci est une idée reçue : lors des événements de 2005, des coups de feu ont été tirés contre les forces de l’ordre, mais c’est vrai que Sarkozy était ministre de l’intérieur.
"Il était temps que quelqu’un prenne la défense des victimes et arrête de faire passer les droits des criminels avant ceux des victimes."
Bonjour,
S’agissant d’une loi allant à l’encontre de principes supérieurs (constitution), votre article est totalement "à côté de la plaque." Vous voulez politiser l’affaire ? C’est votre droit. Recourir au mensonge systématique est moins glorieux.
"Cependant, dans des pays comme l’Allemagne, pourtant reconnu pour sa droiture et ses avancées en ce qui concerne les Droits de l’Homme, cette pratique est courante et porte se fruits."
Des références seraient les bienvenues, car votre affirmation est erronée.
"Mais cette compassion n’est que le cache-sexe d’une politique de réduction graduelle des libertés individuelles sur fond de bons sentiments..."
En tant qu’ancien enseignant, je pourrais être taxé de parti-pris. Je tiens donc à dire tout de suite que le verdict de la cour d’assise me plonge dans un profond malaise. Treize années, c’est très lourd, même pour un tel acte, accompli semble-t-il, avec préméditation.
Au chapitre des limitations des libertés individuelles, ne trouvez-vous pas que celles des enseignants ont quand même sérieusement régressé depuis quelques décennies ?
Mais, la compassion envers la victime, que vous dénoncez, n’est pas le sujet de l’article. Si l’administration avait fait son travail, si elle avait pris les mesures qui s’imposaient, aujourd’hui, cette enseignante serait sans soute en pleine santé et son élève-agresseur en liberté. Au total, un beau gâchis dont l’Education Nationale ne sort pas grandie.