j’aborderai ce problème d’une autre point de vue, et pour faire cours,
disons que la technique matériel, productive et scientifique, libère
l’homme du travail (quantitativement et en terme d’effort), et donc de
l’économie (en dépit d’une forme d’aliénation, en contre-partie).
bien que non-neutre, elle ne pose pas de grave problème en soi sur le
plan de la politique et de la démocratie, car plus ou moins extérieure
au relation homme-homme, s’agissant plus d’une relation homme-chose.
cela devient problématique lorsque la technique prend place dans les
relations Hommes-Hommes, c’est a dire la tout ce qui a trait au science
sociales, prises au sens larges ; sociologie, droit, politique, économie
de marché (relation contractuelle en agent de production et d’échange,
donc du droit, donc de la politique, ce qui n’a rien a voire avec
l’économie au sens de la production, ou technique, soit la relation
Hommes-Choses).
étendus au champs du social, la technique est par nature totalitaire car
il s’immisce dans la relation direct Homme-Homme, afin d’obtenir un
type de comportement définie a l’avance. Définition opéré par la
technique, mais qui résulte d’un arbitrage humain au préalable, lui même
fait en raison d’un objectif et des moyen de technique sociale dont il
dispose.
Comment la technique social en est a arrivé là ? simplement, la technique
productive, ayant libéré l’homme du travail, il fallait bien occuper
les gens. Victoire de l’Homme dans la relations Homme-chose, il aurait
pu se reposer, ce qui aurait impliquer de définir qui travail et qui ne
travail pas, et surtout sur quel principes : les plus compétents, tirage
au sort, service civique annuel par alternance, esclavage... ?
on a décidé, que tout le monde devait travailler, et que donc on a crée
inventer des objets de travail (et dans certain cas des marché,
externalisation). comment ? par la technique social, marketing,
administratif, prospective, juridique, secteur social...Tout ça,
technique de relation Hommes-Hommes, est crée, bien souvent par des
obligations ou des opportunité légales, même du pantouflage, établie
dans le cadre bienveillant de la démocratie.
Développement extraordinaire de la bureaucratie et de la technique
social entretenue par elle-même et pour elle même, et partant, exerçant
une emprise sans retenue sur tout a chacun.
la part de l’intérêt se retrouve dans chaque bien produit et consommé. Selon l’ouvrage « Libérer l’argent de l’inflation et des taux d’intérêts » de
Magrit Kennedy cette part est estimé de 20% a 40% de leur prix selon
les secteur d’activité en fonction de leur concentration en capital. ainsi, sans cette part, la dépréciation du produit serait encore
plus rapide, d’un point de vue comptable et exprimé en monnaie, en dépit
de son utilité.
autre point d’attaque, si on suppose une masse monétaire stable et
que la production augmente en raison d’un progrès technique, il est
évident que, combiné avec les économie d’échelle, l’offre augmente mais
la demande globale reste circonscrit au limite de la masse monétaire.
autrement dit les prix baisse structurellement. ainsi en augmentant la
masse monétaire, via l’intérêt, la dépréciation est soit ralentit (prix
de départ plus haut) soit contrecarré (typique de l’immobilier, puisque ce je paye 200000, ce qui coute au départ 150000, si je revend, je le revendrais probablement pas a moins de 200000)
sur l’empire : l’empire n’a pas de lieux, il prend
place dans l’Etat militairement le plus fort, et il y a de ce fait
consubstantialité entre les deux, a un moment donné de l’Histoire.
l’Etat est au service de l’empire, c’est son bras armé. Dire ça
n’est pas une définition ; il agit en court-court-circuitant le
pouvoir politique du souverain (le prince ou le peuple), et agissant
de même sur différent territoire et en réseau. l’empire est donc
composite et unifié, bien qu’ayant un centre de stratégie
globale.
L’empire est le pouvoir unifié derrière le voile du
pouvoir politique légalement établie.
comment se déploie-t-il ?
par l’action militaire (soit directement
soit par menace se qui revient au même) et par le tribut économique. ce
dernier s’applique également au résistant vaincu par les armes, il
paiera un tribut. le tribut peut être payé directement, sans recourir, à
la force des armes simplement par le paiement d’intérêt (il faut
distinguer le prêt réel qui entraine dépossession du prêteur, qui peut
être payé, c’est une location, du crédit, abusivement appelé prêt, qui
lui n’entraine aucune dépossession, ce qui n’est donc ni une location ni
une vente). dans un tel cas, le paiement d’intérêt est un
enrichissement sans cause, il n’y a aucun échange, c’est un tribut.
l’empire est donc fondé sur un centre vivant du tribut d’autrui (la périphérie), soit par le recours à la force ou la ruse.
sur Satan ; Soral identifie Satan a Mammon. bien explication ;
le sens caché de l’intérêt, contrairement a ce qu’on répète partout l’intérêt
n’est pas la rémunération du banquier (cela ne l’est qu’en partie). en
raison, d’une logique économique lié au progrès, l’humanité produit des
biens qui croissent en nombre, mais qui s’usent en qualité, du fait de temps. ce qui fait qu’au fil du temps, un bien perd de la valeur par la combinaison ces deux facteur.
il en va ainsi pour tous les produit y compris l’immobilier (sauf ceux
qui on valeur historique en raison de leur rareté, et qui témoigne d’un
patrimoine architectural).
on comprend donc que la tendance naturelle de tout produit est
la perte de valeur, laquelle ne peu être compensé que par l’augmentation
de la masse monétaire (en unité). dans notre système actuel, cela ce
produit par l’intérêt, qui produit de l’argent dette. (payer 200000
euros se qui vaut a l’achat 150000, constitue bien une injection de
50000 dans le système). et ici, nous sommes dans le domaine du crédit et
non du prêt.
il faut alors rentrer dans le domaine du symbole. la volonté de compensé l’usure de la valeur des choses, par l’intérêt (appeler aussi usure, étrange non !) est la volonté de rattaché à la matière l’homme, au détriment du spirituel.
c’est un tribut payé à la matière, au delà du cout réelle des chose
(matière première, travail et science), le renchérissant
artificiellement.
c’est en cela que l’usure est satanique, elle focalise l’esprit sur la matière au détriment du spirituel.
l’empire est d’essence satanique car il place la matière au dessus de l’esprit,
remarque ; je ne comprend pas comment vous pouvez placer Platon dans la même ligné que Smith.
l’oeuvre de Platon s’attachant a aller au delà des sens et de visible,
tout l’inverse de la doctrine de Smith et de libéraux qui considèrent
les réaction sensitive comme l’aspect fondamentale du comportement.
concernant l’immigration : Soral a une
certaine neutralité, il prend acte de leur présence, bien que
n’encourageant a rien des flux supplémentaire, et dit qu’il faut faire
avec du mieux possible en trouvant des point de convergence.