@Harry Stotte Je suis d’accord les philosophes sont à part, mais sans parler de leader d’opinion,je trouvai ce point de vue intéressant, car il rappelle que la prison modifie les gens (et d’une certaine manière on serait tenter de l’espérer avant un retour à une vie normale), mais si pour une partie de la population aller en prison, revient un peu à un rite d’initiation à l’âge adulte, il faut quand même faire attention à ce qu’ils pensent, sur des courtes peines l’espoir d’une fuite c’est l’attente, mais si ils ne sont pas tout à fait les mêmes à la sortie, savoir ce qu’on a modifié en les enfermant peut peut-être éviter des désagréments.
@Harry Stotte Remarque intéressante, Bernard Stiegler a une autre approche de la prison (pour l’avoir vécu), en fait pour lui la prison tient plus du monastère forcé, c’est-à-dire qu’il y a une conversion nécessaire à y séjourner, pour lui cela a été une conversion à la philosophie et un moyen de comprendre comment il en était arrivé là (un petit patron qui suite à un refus de crédit, braque sa banque), mais bien plus souvent c’est une conversion religieuse(Martin Luther King), mais votre remarque me rappelle qu’il n’y a pas toujours une conversion et que sans cela il n’y a que l’espoir d’une fuite. Bernard Steigler en parle notament dans « la conversation scientifique » avec Etienne Klein. https://www.franceculture.fr/emissions/la-conversation-scientifique/serions-nous-en-train-de-perdre-la-raison
Euh... Pour l instant Jésus était juif et après le nouveau testament il y a un ancien testament, qui inclut une parabole qui signifie propagez vous par millier... A aucun moment il n’est question de limite de la planète, ni de milliards d humains.
@Harry Stotte Les philosophes ne sont peut-être pas le commun des mortels, peut-être projette t’il leurs vues de l’esprit sur leurs contemporains, sans sociologie-ser l’application de leurs principes, ce qui fait qu’avoir l’impression d’un choix, un sentiment de liberté suffit, est-ce que les électriciens de Milgram ont vraiment eût l’impression de perdre leurs libertés ?, leurs morales peut-être, mais leurs libertés je sais pas ? Mais on peut faire l’opposer de Milgram et trouver une sortie plus positive que cette expérience conséquente à « la banalité du mal » : https://www.franceinter.fr/emissions/la-tete-au-carre/la-tete-au-carre-12-avril-2017
@gruni A mon avis les lecteurs et contributeurs d’agora ont plus de chances de faire partie des 2%, parce que c’est une démarche qui cherche plus que le mainstream informationnel, y à l’envie de confronter son propre conditionnement à celui des autres.