"Interrogé à la fin de cette interview sur le fait de savoir s’il ne regrettait pas d’avoir « médiatisé sa vie personnelle », Nicolas Sarkozy a répondu : « c’est instruit de l’expérience que j’ai décidé que plus jamais. »"
Il me semble qu’il avait déjà dit ça quand il était avec Cécilia ...
"A propos , je n’ai jamais vu des italiens de troisième génération donner des prénoms italiens à leurs enfants : le prénom " Enzo " est quasiment toujours accolé à un nom français !"
Tout dépend du rapport que ces italiens (ça vaut pour tous les étrangers) ont avec leur nation d’origine.
Dans ma famille on est fier de nos origines et la plupart de mes cousins et cousines donnent à leurs enfants (donc la troisième génération) des prénoms italiens.
Je parlais d’une culture personnelle que chacun se constitue pas de la culture voulue par l’état qui conviendrait "au public" ou "au plus grand nombre".
Pour moi la culture c’est d’abord une émotion : un livre emprunté dans une bibliothèque qui nous donne envie de lire tous les ouvrages de cet auteur, un tableau aperçu dans une exposition, un morceau entendu à la radio, des vêtements d’un créateur qui donne envie de travailler dans la mode... c’est tout ce qui stimule l’esprit et bien évidemment ça ne peut qu’être personnel comme démarche. L’école peut inciter les enfants à découvrir tout ça, à être curieux, à découvrir d’autres choses...
Vous comprendrez que je ne suis pas d’accord avec le côté consumériste de la culture prôné par le président avec "obligation de résultat".
Cette phrase m’horripile particulièrement "Veiller à ce que les aides publiques à la création favorise une offre répondant aux attentes du public"... : c’est ne donner aucune chance au "public" de découvrir autre chose. Cela crée une sorte d’uniformisation de la culture.
Je dirais que la culture (peu importe laquelle que ce soit une passion pour les Beatles, Voltaire ou la peinture du Moyen-Age) est ce qui permet aux gens de se sentir mieux, ça permet, quand la vie n’est pas toujours rose, de s’évader dans un autre monde, de ne pas penser aux choses terre à terre de temps en temps.
Certains disent qu’il y a des choses plus importantes à financer que la culture ou soffusquent quand un chômeur ou un rmiste achète des livres, des cd ou va au cinéma. Je pense au contraire qu’ils y ont droit, que ce n’est pas un luxe car ça permet de s’évader de temps en temps, sinon la vie serait bien triste.