dans un commentaire de l’article précédent de Mr Mourey je signalais un colloque qui s’était tenu à Paray-le-Monial. Dans les actes du colloque vous trouverez un article de J.Rollier-Hanselmann , Iconographie, style et technique des peintures murales de l’église Notre-Dame de Gourdon, dans le renouveau des études romanes, actes du 2e colloque scientifique international de Paray-le-Monial, 1999.
« The iconography, style and technique of the wall paintings in the Church of Our Lady of Gourdon : after various series of restorations ordered by Mme J. Kagan, an Inspector of the Historical Monuments, a close study of the painting technique used, as well as the analyses of the pigments, were made possible. The iconographic study now allows us to understand better the organisation and the function of the choir decorations. It is also possible to find out where the artists came from, by making comparisons with some paintings from the South-West of France. »
Apparemment des analyses ont été faites lors de la restauration.
Anne-Lorraine Schmidt est une jeune femme qui a été assassinée dans le Rer D le dimanche de la mort des deux jeunes à Villiers-le-bel d’où le traitement peu médiatique de cette terrible histoire.
contrairement à ce que vous pensez tous les historiens de l’art ne travaillent pas pour le ministère de la culture.
Je me sens vexée que vous puissiez penser que j’obéis à une hiérarchie. Mes opinions viennent de moi-même et quand j’ai quelque chose à dire, je le dis peu importe la personne que j’ai en face même s’il s’agit d’un éminent spécialiste universitaire reconnu.
Ceci étant dit je n’ai pas de « relations de travail » auxquelles je pourraient demander d’aller voir sur place. Je n’ai pas de hiérarchie non plus car je travaille pour moi-même. Cessez de croire que tous les gens qui vous contredisent sont des suppôts du ministère
Je pense bien aller visiter la Bourgogne et aller voir tous ces lieux dont vous parler dans vos articles car, même si je ne suis pas toujours d’accord avec vos idées, ils ont le mérite de faire connaître des lieux peu connus du grand public.
Votre lecture de Botticelli était poétique et je l’ai apprécié car il ne s’agissait que d’une lecture poétique et pas d’un essai d’histoire de l’art. Si je vous parle de la Renaissance c’est qu’il s’agit de ma spécialité.
Enfin, nous sommes au moins d’accord sur un point : le ministère de la culture (si on peut encore lui donner ce nom) est en train de s’écrouler et ce dans l’indifférence générale.