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 Aujourd'hui à la retraite, je cultive mon jardin, soutiens l'agriculture biologique et le mouvement coopératif. La lecture (beaucoup) et l'écriture (un peu) sont encore mes plus grands plaisirs.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/02/2007
  • Modérateur depuis le 22/05/2007
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Derniers commentaires



  • alberto alberto 9 août 2007 10:34

    L’incontournable Lerma a encore frappé !

    Ceci dit, je crois la bonne foi de l’auteur vraiment déboussolée devant l’éclatement de la gauche (de la LCR à SK., voir Beyrou) et la redisposition de l’éventail politique qui devrait en résulter, mais pas encore définie à ce jour.

    La bonne foi militante de l’auteur ne suffit pas à me convaincre qu’aujourd’hui un parti politique soit porteur d’une philosophie dite de gauche apte à se positionner face aux réalités de ce 21ème siécle.

    Ecrire un catalogue de mesures qu’il « faudrait » appliquer pour que la représentativité nationale de élus corresponde mieux à celles de électeurs, ou limiter les mandats ou que sais-je... est insuffisant à cette heure pour convaicre les électeurs qu’un parti de gauche peut gèrer les problèmes de notre pays dans le contexte européen et mondial.

    Par ailleurs le dénigrement systématique du nouveau président (le jeu du Sarko-baffes) stigmatisant systématiquement ses faits et gestes et ses paroles dites et même non dites agirait plutôt, à mon sens, comme un repoussoir vers ceux qui espèreraient voir une opposition unie sur autre chose que cette posture négative.

    Il a été souvent reproché à la « gauche » de se crisper sur des positions théoriques l’entrainant jusqu’à vouloir changer le monde et les hommes pour les justifier, il se trouve qu’aujourd’hui elle soit en attente d’une nouvelle école capable de présenter de nouvelles propositions en phase avec l’environnement international.



  • alberto alberto 9 août 2007 09:57

    Je regrette de ne pas avoir lu plus tôt votre texte que je trouve très bien écrit.

    Il y aurait beaucoup à dire sur ce thème du devoir de mémoire !

    Vous semblez suggérer que la mémoire du passé façonne un avenir plus serein : je le pense aussi.

    Le problème est que la mémoire est souvent sélective, à géométrie variable, et que trop d’historiens ont cru que leur métier était de façonner l’Histoire...

    Bien à vous.



  • alberto alberto 8 août 2007 17:31

    Cher Olivier, je suis souvent d’accord avec ce que vous écrivez, mais là : non !

    Comme l’écrit Forest, aucun système ne peut produire plus d’énergie qu’il n’en consomme, sauf peut-être en politique, et encore...

    C’est vrai que c’est sympatique comme histoire, celle de ce petit ingénieur se battant seul contre les méchantes multinationales de l’énergie : en quelque sorte un remake de l’histoire du petit tailleur et des géants, voir David contre Goliath !

    Mais, quand il s’agit de physique, un conseil : prudence, sinon, ainsi que vous pouvez le constater, les lecteurs d’AV rectifieront rapidement les errements ! Ce qui est une preuve d’une certaine fiabilité du principe du « média-citoyen » contrairement à ce qu’essaient de faire croire depuis quelque temps les médias « professionels » !

    Bien à vous.



  • alberto alberto 8 août 2007 17:15

    Oui, vous avez raison, car pas plus tard qu’hier, j’écoutais une émission de RTL, « on refait le monde » qui est une discussion entre journalistes pour commenter l’actualité.

    Donc, l’un d’entre semblait s’énerver de l’engouement du public pour l’actualité lue à travers internet, s’insurgeant (à juste titre semble-t-il) de ce que les auteurs d’articles et commentateurs peuvent écrire à peu près n’importe quoi sur internet (dans les limites de la décence) vis à vis de la vérité de ce qu’ils relatent, tandis que eux, journalistes professionnels, prétendait-il, sont astreints à la vérification de ce qu’ils annoncent, presse écrite ou parlée.

    Je me faisais la remarque que j’avais souvent lu ou entendu pas mal de conneries de la part de journalistes, même de bonne foi, pour ne prendre qu’avec des pincettes ce nous rapportent les médias...quand il n’y a pas carrément désinformation, ce qui arrive de temps en temps !

    Et puis, on a coutume de nommer « la presse » le cinquième pouvoir et je pense que le « journalisme citoyen » et ressenti comme une sorte de perte d’une petite partie de ce pouvoir qu’elle détenait jusqu’alors sans partage.

    Voilà les reflexions que m’ont inspirées votre article.

    Bien à vous.



  • alberto alberto 8 août 2007 14:21

    Olivier, je m’associe aux nombreux commentataires de félicitations de ton article et rapelle aux hypocrites, rabat-joie et autres faux-culs que :

    1- qui aime bien châtie bien,

    2- que pour s’améliorer il faux dabord identifier les problèmes...

    3- et enfin que la politique de l’autruche est la pire !

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