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66383 visites 15 sep. 2008 | 154 réactions | Aleth + Partager
37880 visites 23 jui. 2008 | 569 réactions | Aleth + Partager
Pour quelle étrange raison ? Le POGNON ! Ce n’est un secret pour personne que Shell et autres multinationales pétrolières ont acheté à divers inventeurs au fil des décennies les brevets/solutions pour consommer moins de pétrole quant aux moyens de transports routiers (ou l’internement comme pour Pantone voire pire pour d’autres). Brevets volontairement non exploités pour ne pas tuer la poule aux oeufs d’or, avec interdiction à l’inventeur de reproduire a posteriori son invention (le montant du chèque pouvant être assez impressionnant).
Comme le démontre l’auteur, les solutions alternatives existent. Mais l’or noir rapporte tellement d’argent... (on invente même des guerres pour cela). Cela paraît tout aussi incroyable que l’Etat vienne mettre son grain de sel lorsqu’un agriculteur se voit interdire sous peine d’amende la vente de son huile végétale pour les automobilistes désireux de payer moins cher ou de moins polluer avec certains véhicules diesel. Toute cette histoire est un comble à elle toute seule. Tout comme le ’boycott’ international quant au cannabis qui pousse quasiment partout et qui permet de produire de l’huile pouvant servir de carburant. Ou pourquoi pas la mise en place d’une dynamo conséquente/d’un moteur EM avec aimants néodyme sur chacune des roues afin de produire durant le transport quelque électricité afin d’alimenter en alternance un moteur électrique et donc permettre de consommer moins de carburant... Etc... Est-ce la volonté qui manque à l’appel ?
Voilà un siècle que le ’monopole pétrole’ est imposé à l’Humanité. Et ça continue encore et encore... ’Théorie de la conspiration’ ? A un moment donné il faut se rendre à l’évidence... oui c’est une ’conspiration’ internationale (appelez ça comme vous voulez) qu’on le veuille ou non, qu’on le croie ou non. Combien de constructeurs automobiles utilisent le système Pantone (libre de droit) ou autres alternatives évoquées dans l’article pour consommer moins de carburant ? Pourtant ce n’est pas sorcier ! Et ce n’est pas nouveau ! Il y a une collusion évidente entre magnats financiers, magnats du pétrole, magnats constructeurs... et surtout avec les politiques. Après on vient nous parler... d’écologie. Tant qu’il restera une goutte de pétrole exploitable sur la Planète la donne sera la même... ça rapporte gros ! Nous sommes en 2011 et mis à part des ’effets d’annonce’ pour l’avenir proche (ou quelques modèles électriques qui coûtent une fortune), la plupart des grands constructeurs ne changent pas leur système de base d’un iota. Combien ce ’monopole’ a-t-il rapporté à Rockefeller & co depuis un siècle ? ça se calcule en centaines voire milliers de milliards $.
Merci à l’auteur pour cet article.
« 9.000 milliards $ ’égarés’ par la FED »
http://www.dailymotion.com/video/x9oibr_9000-milliards-de-egares-par-la-res_news
A lire... « Les secrets de la Réserve Fédérale » par Eustace Mullins
Ce qui suit est une interview de Ron Supinski, Directeur des
relations médiatiques pour la Reserve Fédérale (FED) de San-Francisco, extrait du Livre jaune N°7.
Journaliste : M. Supinski, mon pays contrôle-t-il le Federal Reserve System ?
M. Supinski : Nous sommes un bureau qui représente le gouvernement.
J. : Ce n’est pas ma question. Est-ce-que mon pays contrôle ce système ?
S. : C’est un bureau du gouvernement qui a été créé par le Congrès.
J. : Le Federal Reserve System est-il une entreprise ?
S. :Oui.
J. : Mon gouvernement tient-il un inventaire des actes du Federal Reserve System ?
S. : Non, ce sont les banques associées qui le font.
J. : Les banques associées sont-elles des sociétés privées ?
S. :Oui.
J. : Les billets de la Federal Reserve Bank sont-ils nantis ?
S. : Oui, par les biens de la Federal Reserve Bank, mais principalement par le pouvoir du Congrès de répartir les impôts sur les citoyens.
J. : Vous disiez - par le pouvoir d’encaisser les impôts - c’est ce qui garantit les billets de la Federal Reserve Bank ?
S. : Oui.
J. : A combien s’élève la totalité des biens de la Federal Reserve Bank ?
S. : La San Francisco Bank possède 36 milliards $ d’actifs.
J. : En quoi consistent ces actifs ?
S. : De l’or de la Federal Reserve Bank, et des garanties d’Etat.
J. : Quel est le taux d’une once d’or dans ses livres ?
S. : Je n’ai pas l’information, mais la San Francisco Bank possède 1.6 milliards $ en or.
J. : Voulez-vous dire que la Federal Reserve Bank de San Francisco possède 1.6 milliards $ en or, en tant que banque, le solde de cette fortune sont les garanties d’État ?
S. : Oui.
J. : Où la Federal Reserve se procure-t-elle les billets ?
S. : Ils sont autorisés par le Trésor.
J. : Combien la Federal Reserve paie-t-elle un billet de 10 $ ?
S. : De 50 à 70 cents.
J. : Combien payez-vous un billet de 100.000 $ ?
S. : Le même montant, de 50 à 70 cents.
J. : 50 cents pour 100.000 $, c’est un profit énorme.
S. : Oui.
J. : La Federal Reserve Bank paie 20,60 $ pour une valeur
nominative de 1.000 $, c’est-à-dire un peu plus de 2 cents pour une
facture de 100.000 $, est-ce correct ?
S. : C’est bien cela.
J. : La Federal Reserve Bank n’utilise-t-elle pas les billets qu’elle paie 2 cents l’unité pour racheter les obligations d’État au gouvernement.
S. : Oui, mais c’est aussi plus que cela.
J. : Dans l’ensemble, c’est ce qui se produit.
S. : Oui, dans l’ensemble c’est vrai.
J. : Combien de billets de la Federal Reserve Bank sont-ils en circulation ?
S. : II y en a pour 263 milliards $, mais nous ne pouvons rendre compte que pour un faible pourcentage.
J. : Où sont passés les autres billets ?
S. : Enterrés sous les matelas des gens, et l’argent de la drogue.
J. : Depuis que les dettes sont payables en billets de la Federal Reserve Bank, comment pourrait-on rembourser 4.000 milliards $ de dettes publiques avec la totalité des billets en
circulation ?
S. : Je ne sais pas.
J. : Si le gouvernement fédéral récoltait chaque billet en
circulation, serait-il mathématiquement possible de rembourser ces 4.000
milliards $ ?
S. : Non.
J. : Est-ce correct si je dis que pour 1 $ de dépôt dans I’une
banque affiliée, 8 $ pourraient être prêtés, avec assez de marge
politique ?
S. : A peu près 7 $.
J. : Corrigez-moi si je me trompe, mais ce seraient 7 $ de la Federal Reserve Bank qui n’ont jamais été mis en circulation. Mais je dirais, par manque de vocabulaire, créés à partir de
rien, les crédits et les 2 cents de valeur numéraire n’ont jamais été payés. En d’autres termes, les billets de la Federal Reserve Bank n’étaient pas réellement imprimés et créés,
seulement générés comme entrée comptable et prêtés avec intérêt. Est-ce correct ?
S. : Oui.
J. : Est-ce la raison pour laquelle il n’y a que 263 milliards $ en circulation ?
S. : C’est en partie la raison.
J. : Est-ce que j’interprète bien quand je dis que la loi qui a été
votée en 1913 a transféré le pouvoir de frapper la monnaie du Congrès à
une société privée. Et mon pays emprunte maintenant ce
qui devrait être notre argent à la Federal Reserve Bank, plus les intérêts. Est-ce correct - les dettes ne pourront jamais être remboursées - sous le régime monétaire que nous avons
?
S. : Dans le fond, oui.
J. : Je sens là un piège, pas vous ?
S. : Désolé, je ne peux pas répondre à cette question, je travaille ici.
J. : Les comptes de la Federal Reserve Bank ont-ils été vérifiés ?
S. : Ils sont vérifiés.
J. : Pourquoi y-a-t-il une résolution (No 1486) pour une vérification complète des livres par la GAO, et pourquoi la Federal Reserve Bank fait-elle de la résistance ?
S. : Je ne sais pas.
J. : La Federal Reserve Bank régule-t-elle la valeur de ses billets, et les taux d’intérêt ?
S. : Oui.
J. : Expliquez-nous comment le système de la Federal Reserve Bank
peut être constitutionnel, si seul le Congrès a le pouvoir
constitutionnel de frapper la monnaie, de la diffuser et de
réguler sa valeur (Article 1, section 1 et 8) ? II n’est écrit nulle
part dans la Constitution que le Congrès a le droit de transférer un
pouvoir constitutionnel à une société privée, ou bien
?
S. : Je ne suis pas un expert en droit constitutionnel, mais je peux vous conseiller notre département juridique.
J. : Je peux vous le confirmer, j’ai lu la Constitution. Elle ne
permet pas le transfert d’un pouvoir à une société privée. N’est-il pas
spécifié que tous les pouvoirs appartiennent à l’État et
aux citoyens, pas à une personne privée ? Est-ce valable pour une
entreprise privée ?
S. : Je ne pense pas, mais nous avons été créés par l’Assemblée constituante.
J. : Etes-vous d’accord avec moi si je vous dis que c’est notre pays
et que ce devrait être notre argent, comme le dit la Constitution ?
S. : Je comprends ce que vous dites.
J. : Pourquoi devrions-nous emprunter notre argent à une société
privée qui nous demande en plus des intérêts ? N’est-ce pas la raison
pour laquelle nous avons fait une révolution, devenir un
peuple souverain avec des droits propres ?
S. : (ne veut pas répondre).
J. : Est-ce-que ce sujet a été contrôlé par la Cour constitutionnelle ?
S. : Je crois qu’il y a une jurisprudence à ce sujet.
J. : Y a-t-il eu des cas devant la Cour suprême ?
S. : Je pense que oui, mais je ne suis pas sûr.
J. : La Cour suprême n’a-t-elle pas confirmé à l’unanimité dans le
A.L.A. (Schlechter Poultry Corp. vs US, et Carter vs. Carter Coal Co.)
par décret que la corporation est une délégation
anticonstitutionnelle du pouvoir législatif ? C’est une délégation
législative sous sa forme la plus choquante ; en soi, ce n’est pas une
délégation envers un groupe, une corporation ou une
société officielle, qui régule de façon désintéressée sans doute ce
qui est commun, et de façon intéressée les affaires privées d’une
personne. (Carter vs. Carter Coal Co.)
S. : Je ne sais pas, mais allez donc voir notre département juridique.
J. : Le système monétaire actuel n’est-il pas un château de cartes
qui DOIT s’écrouler, parce que les dettes ne pourront jamais être
remboursées ?
S. : II semble que oui. Je peux vous dire que vous connaissez bien
le sujet et que vous voyez clair. Cependant, nous avons une solution.
J. : Quelle est cette solution ?
S. : La carte de débit.
J. : Parlez-vous de I’EFT Act (Electronic Funds Transfer) ? N’est-ce pas inquiétant quand on connaît la capacité des ordinateurs ? II donnera à l’État et à ses délégations, la
Federal Reserve Bank inclue, des informations comme : "Vous
étiez à la pompe à essence à 2H30, vous avez acheté pour 10 $ d’essence
sans plomb à 1,41 $ le gallon. Puis vous avez été
au supermarché à 2H58, vous avez acheté du pain, de la viande et du
lait pour 12,32 $, et à 3H30 vous êtes allé à la pharmacie où vous avez
acheté des médicaments pour 5,62 $". En d’autres
termes, vous sauriez quand et où nous allons, combien a payé le
grossiste et combien de bénéfice il a fait. Avec ce système EFT vous
sauriez tout sur nous. N’est-ce pas inquiétant ?
S. : Oui, c’est surprenant.
J. : Je sens un piège énorme qui a roulé notre Constitution dans la
farine. Ne payons-nous pas une contribution énorme sous forme d’impôts
sur le revenu à un consortium privé de banques ?
S. : Je n’appelle pas cela une contribution, ce sont des intérêts.
J. : Les banques en question ne sont-elles pas assermentées pour
défendre la Constitution vis-à-vis d’ennemis de l’intérieur ou de
l’extérieur ? La Federal Reserve Bank n’est-elle pas un
ennemi de l’intérieur dans ce cas précis ?
S. : Je ne dirais pas cela.
J. : Nos fonctionnaires de la Federal Reserve Bank sont
coupables de favoritisme personnel, ils détruisent notre Constitution,
ce qui est une trahison. La peine de mort n’est-elle pas le
châtiment pour une trahison ?
S. : Je pense que oui.
J. : Merci pour les informations et le temps que vous nous avez
accordés, si je pouvais je vous dirais d’entreprendre les démarches
nécessaires pour vous protéger vous et votre famille, et
retirer votre argent des banques, avant que le système ne
s’effondre. Moi je le ferai.
S. : La situation n’est pas bonne.
J. : Puisse Dieu être miséricordieux pour les esprits qui sont
derrière ces actions anticonstitutionnelles et criminelles que l’on
appelle Federal Reserve Bank. Si les masses toutes
puissantes se réveillaient et comprenaient ce tour de passe-passe,
elles ne le prendraient pas pour un grain de sable. C’était un plaisir
de parler avec vous et je vous remercie pour votre
disponibilité. J’espère que vous suivrez mon conseil avant que tout
ne s’effondre.
S. : Malheureusement, cela ne se présente pas bien.
J. : Passez une bonne journée et merci encore.
S. : Merci pour votre appel.
Cette affaire me fait un peu penser, toute proportion gardée, à l’arrestation puis l’emprisonnement de Marcel Vervloesem. Il avait de quoi envoyer en prison bon nombre de politiciens, notables et j’en passe (notamment grâce au CD ZANDVOORT... sacrée Guigou...), pourritures adeptes de la pédophilie sous toutes ses formes, allant jusqu’à violer et mettre à mort des bébés devant caméra (snuff movies).
Mais encore une fois... circulez y a rien à voir. Trop d’enjeux !!! Donc lorsqu’un élément gênant ou curieux commence à trop agacer, il n’y a pas 36 solutions. Soit il se fait dézinguer d’une manière ou d’une autre (crise cardiaque, accident de la route, tous les classiques). Soit il accepte de vendre son âme (beaucoup d’argent, chantage, menaces). Soit il se fait emprisonner par la... ’justice’. Les démons d’en face ne tolèrent pas les grains de sable dans les rouages du système. La place est trop bonne. Ils doivent être IN-TOU-CHA-BLES. ’Allez hop tu vas illico presto à la case prison... ça t’apprendra de vouloir montrer au peuple la véritable nature des pratiques dans les hautes sphères ! Non mais ! La liberté d’expression a des limites !’
Il est évident que ces ’élites’-là ne souhaitent pas que les citoyens trifouillent librement dans leurs magouilles et affaires. Pourtant ces individus sont ’théoriquement’ à notre service, ils sont même grassement payés pour ça, se permettant de nous faire la morale du matin au soir. Ce n’est pas le même ’monde’, les règles et les lois y sont différentes a priori. Assange devait paraît-il faire circuler la clé de décryptage du fichier ’assurance-vie’ en cas de ’force majeure’, les extraits et sujets les plus ’sensibles’ et ’croustillants’. Nous verrons bien. Toute cette affaire est àmha loin d’être terminée...
Liberté d’expression dans une démocratie. C’est pourtant le B-A-BA mais à bien relire cette phrase elle ne signifie plus rien. Profitons du moment présent, période durant laquelle nous pouvons encore nous exprimer librement sur ce type de support/média, ça pourrait ne pas durer au train où vont les choses. Le talon d’Achille du système c’est l’information, la vraie. Car un individu bien informé peut devenir un ’ennemi’ potentiel, qui risque de faire d’autres vagues dans son entourage, et ainsi de suite. C’est exponentiel. « Oops on a un problème... Le peuple, la ’masse’ est en train de s’éveiller... On fait quoi ?! »
En novembre 1910 finalement, un groupe de personnes triées sur le volet s’est rassemblé, sous prétexte d’une excursion de chasse, dans un wagon de chemin de fer aux jalousies fermées du yacht-club que possédait le banquier J.P. Morgan à Jekyll Island, en Géorgie.
Lors de cette réunion secrète, taxée ultérieurement de conjuration, Paul Warburg, représentant de Kuhn Loeb et d’autres banques ainsi que deux banquiers de J.P. Morgan, représentant aussi les intérêts du groupe Rothschild, et deux du groupe Rockefeller ont décidé d’aider le sénateur Aldrich à rédiger en neuf jours un projet de loi que le Républicain vaniteux entendait présenter en son nom au Congrès.
Il s’agissait non pas d’une banque centrale, mais seulement d’une société privée nationale de réserve dont plusieurs comptoirs devaient être disséminés aux Etats-Unis et dans lesquels des banques affiliées volontairement devaient déposer des réserves monétaires de crise.
En raison de ses relations bien connues avec le centre financier et boursier de Wall Street, Aldrich a échoué, la majorité méfiante des députés voyant à juste titre dans son projet un plan tendant à assurer à un cercle restreint de banquiers puissants et liés les uns aux autres une position dominante et, partant, la possibilité de réaliser des profits énormes dans l’économie américaine.
Les requins de Wall Street ne se sont évidemment pas découragés et ont profité des élections présidentielles de 1912 pour faire élire le candidat démocrate Woodrow Wilson, qu’ils ont soutenu massivement sur le plan financier.
Pendant la lutte électorale, il s’est fait passer pour un adversaire du « Wall Street Money Trust » et a promis au peuple un système monétaire exempt de main-mise des banquiers internationaux de Wall Street. En fait, la conception de la banque centrale a été élaborée par le groupement qui semblait avoir perdu la partie.
En tout cas, les Schiff, Warburg, Kahn, Rockefeller et Morgan avaient misé sur le bon cheval.
Sous le titre de « Federal Reserve Act » qui dissimule sa portée et qui prétendument réduit à néant le projet de banque centrale formulé par Wall Street, ils ont déversé le 23 décembre 1913 sur des députés démocrates des mieux disposés et avec le soutien du président Wilson, un projet de loi très peu modifié et ont requis l’approbation du Congrès alors que de nombreux députés non informés prenaient déjà leurs vacances de Noël et que très peu avaient lu le texte du projet.
Ce qui suit est une interview de Ron Supinski, Directeur des
relations médiatiques pour la Reserve Fédérale (FED) de San-Francisco, extrait du Livre jaune N°7.
Journaliste : M. Supinski, mon pays contrôle-t-il le Federal Reserve System ?
M. Supinski : Nous sommes un bureau qui représente le gouvernement.
J. : Ce n’est pas ma question. Est-ce-que mon pays contrôle ce système ?
S. : C’est un bureau du gouvernement qui a été créé par le Congrès.
J. : Le Federal Reserve System est-il une entreprise ?
S. :Oui.
J. : Mon gouvernement tient-il un inventaire des actes du Federal Reserve System ?
S. : Non, ce sont les banques associées qui le font.
J. : Les banques associées sont-elles des sociétés privées ?
S. :Oui.
J. : Les billets de la Federal Reserve Bank sont-ils nantis ?
S. : Oui, par les biens de la Federal Reserve Bank, mais principalement par le pouvoir du Congrès de répartir les impôts sur les citoyens.
J. : Vous disiez - par le pouvoir d’encaisser les impôts - c’est ce qui garantit les billets de la Federal Reserve Bank ?
S. : Oui.
J. : A combien s’élève la totalité des biens de la Federal Reserve Bank ?
S. : La San Francisco Bank possède 36 milliards $ d’actifs.
J. : En quoi consistent ces actifs ?
S. : De l’or de la Federal Reserve Bank, et des garanties d’Etat.
J. : Quel est le taux d’une once d’or dans ses livres ?
S. : Je n’ai pas l’information, mais la San Francisco Bank possède 1.6 milliards $ en or.
J. : Voulez-vous dire que la Federal Reserve Bank de San Francisco possède 1.6 milliards $ en or, en tant que banque, le solde de cette fortune sont les garanties d’État ?
S. : Oui.
J. : Où la Federal Reserve se procure-t-elle les billets ?
S. : Ils sont autorisés par le Trésor.
J. : Combien la Federal Reserve paie-t-elle un billet de 10 $ ?
S. : De 50 à 70 cents.
J. : Combien payez-vous un billet de 100.000 $ ?
S. : Le même montant, de 50 à 70 cents.
J. : 50 cents pour 100.000 $, c’est un profit énorme.
S. : Oui.
J. : La Federal Reserve Bank paie 20,60 $ pour une valeur
nominative de 1.000 $, c’est-à-dire un peu plus de 2 cents pour une
facture de 100.000 $, est-ce correct ?
S. : C’est bien cela.
J. : La Federal Reserve Bank n’utilise-t-elle pas les billets qu’elle paie 2 cents l’unité pour racheter les obligations d’État au gouvernement.
S. : Oui, mais c’est aussi plus que cela.
J. : Dans l’ensemble, c’est ce qui se produit.
S. : Oui, dans l’ensemble c’est vrai.
J. : Combien de billets de la Federal Reserve Bank sont-ils en circulation ?
S. : II y en a pour 263 milliards $, mais nous ne pouvons rendre compte que pour un faible pourcentage.
J. : Où sont passés les autres billets ?
S. : Enterrés sous les matelas des gens, et l’argent de la drogue.
J. : Depuis que les dettes sont payables en billets de la Federal Reserve Bank, comment pourrait-on rembourser 4.000 milliards $ de dettes publiques avec la totalité des billets en
circulation ?
S. : Je ne sais pas.
J. : Si le gouvernement fédéral récoltait chaque billet en
circulation, serait-il mathématiquement possible de rembourser ces 4.000
milliards $ ?
S. : Non.
J. : Est-ce correct si je dis que pour 1 $ de dépôt dans I’une
banque affiliée, 8 $ pourraient être prêtés, avec assez de marge
politique ?
S. : A peu près 7 $.
J. : Corrigez-moi si je me trompe, mais ce seraient 7 $ de la Federal Reserve Bank qui n’ont jamais été mis en circulation. Mais je dirais, par manque de vocabulaire, créés à partir de
rien, les crédits et les 2 cents de valeur numéraire n’ont jamais été payés. En d’autres termes, les billets de la Federal Reserve Bank n’étaient pas réellement imprimés et créés,
seulement générés comme entrée comptable et prêtés avec intérêt. Est-ce correct ?
S. : Oui.
J. : Est-ce la raison pour laquelle il n’y a que 263 milliards $ en circulation ?
S. : C’est en partie la raison.
J. : Est-ce que j’interprète bien quand je dis que la loi qui a été
votée en 1913 a transféré le pouvoir de frapper la monnaie du Congrès à
une société privée. Et mon pays emprunte maintenant ce
qui devrait être notre argent à la Federal Reserve Bank, plus les intérêts. Est-ce correct - les dettes ne pourront jamais être remboursées - sous le régime monétaire que nous avons
?
S. : Dans le fond, oui.
J. : Je sens là un piège, pas vous ?
S. : Désolé, je ne peux pas répondre à cette question, je travaille ici.
J. : Les comptes de la Federal Reserve Bank ont-ils été vérifiés ?
S. : Ils sont vérifiés.
J. : Pourquoi y-a-t-il une résolution (No 1486) pour une vérification complète des livres par la GAO, et pourquoi la Federal Reserve Bank fait-elle de la résistance ?
S. : Je ne sais pas.
J. : La Federal Reserve Bank régule-t-elle la valeur de ses billets, et les taux d’intérêt ?
S. : Oui.
J. : Expliquez-nous comment le système de la Federal Reserve Bank
peut être constitutionnel, si seul le Congrès a le pouvoir
constitutionnel de frapper la monnaie, de la diffuser et de
réguler sa valeur (Article 1, section 1 et 8) ? II n’est écrit nulle
part dans la Constitution que le Congrès a le droit de transférer un
pouvoir constitutionnel à une société privée, ou bien
?
S. : Je ne suis pas un expert en droit constitutionnel, mais je peux vous conseiller notre département juridique.
J. : Je peux vous le confirmer, j’ai lu la Constitution. Elle ne
permet pas le transfert d’un pouvoir à une société privée. N’est-il pas
spécifié que tous les pouvoirs appartiennent à l’État et
aux citoyens, pas à une personne privée ? Est-ce valable pour une
entreprise privée ?
S. : Je ne pense pas, mais nous avons été créés par l’Assemblée constituante.
J. : Etes-vous d’accord avec moi si je vous dis que c’est notre pays
et que ce devrait être notre argent, comme le dit la Constitution ?
S. : Je comprends ce que vous dites.
J. : Pourquoi devrions-nous emprunter notre argent à une société
privée qui nous demande en plus des intérêts ? N’est-ce pas la raison
pour laquelle nous avons fait une révolution, devenir un
peuple souverain avec des droits propres ?
S. : (ne veut pas répondre).
J. : Est-ce-que ce sujet a été contrôlé par la Cour constitutionnelle ?
S. : Je crois qu’il y a une jurisprudence à ce sujet.
J. : Y a-t-il eu des cas devant la Cour suprême ?
S. : Je pense que oui, mais je ne suis pas sûr.
J. : La Cour suprême n’a-t-elle pas confirmé à l’unanimité dans le
A.L.A. (Schlechter Poultry Corp. vs US, et Carter vs. Carter Coal Co.)
par décret que la corporation est une délégation
anticonstitutionnelle du pouvoir législatif ? C’est une délégation
législative sous sa forme la plus choquante ; en soi, ce n’est pas une
délégation envers un groupe, une corporation ou une
société officielle, qui régule de façon désintéressée sans doute ce
qui est commun, et de façon intéressée les affaires privées d’une
personne. (Carter vs. Carter Coal Co.)
S. : Je ne sais pas, mais allez donc voir notre département juridique.
J. : Le système monétaire actuel n’est-il pas un château de cartes
qui DOIT s’écrouler, parce que les dettes ne pourront jamais être
remboursées ?
S. : II semble que oui. Je peux vous dire que vous connaissez bien
le sujet et que vous voyez clair. Cependant, nous avons une solution.
J. : Quelle est cette solution ?
S. : La carte de débit.
J. : Parlez-vous de I’EFT Act (Electronic Funds Transfer) ? N’est-ce pas inquiétant quand on connaît la capacité des ordinateurs ? II donnera à l’État et à ses délégations, la
Federal Reserve Bank inclue, des informations comme : "Vous
étiez à la pompe à essence à 2H30, vous avez acheté pour 10 $ d’essence
sans plomb à 1,41 $ le gallon. Puis vous avez été
au supermarché à 2H58, vous avez acheté du pain, de la viande et du
lait pour 12,32 $, et à 3H30 vous êtes allé à la pharmacie où vous avez
acheté des médicaments pour 5,62 $". En d’autres
termes, vous sauriez quand et où nous allons, combien a payé le
grossiste et combien de bénéfice il a fait. Avec ce système EFT vous
sauriez tout sur nous. N’est-ce pas inquiétant ?
S. : Oui, c’est surprenant.
J. : Je sens un piège énorme qui a roulé notre Constitution dans la
farine. Ne payons-nous pas une contribution énorme sous forme d’impôts
sur le revenu à un consortium privé de banques ?
S. : Je n’appelle pas cela une contribution, ce sont des intérêts.
J. : Les banques en question ne sont-elles pas assermentées pour
défendre la Constitution vis-à-vis d’ennemis de l’intérieur ou de
l’extérieur ? La Federal Reserve Bank n’est-elle pas un
ennemi de l’intérieur dans ce cas précis ?
S. : Je ne dirais pas cela.
J. : Nos fonctionnaires de la Federal Reserve Bank sont
coupables de favoritisme personnel, ils détruisent notre Constitution,
ce qui est une trahison. La peine de mort n’est-elle pas le
châtiment pour une trahison ?
S. : Je pense que oui.
J. : Merci pour les informations et le temps que vous nous avez
accordés, si je pouvais je vous dirais d’entreprendre les démarches
nécessaires pour vous protéger vous et votre famille, et
retirer votre argent des banques, avant que le système ne
s’effondre. Moi je le ferai.
S. : La situation n’est pas bonne.
J. : Puisse Dieu être miséricordieux pour les esprits qui sont
derrière ces actions anticonstitutionnelles et criminelles que l’on
appelle Federal Reserve Bank. Si les masses toutes
puissantes se réveillaient et comprenaient ce tour de passe-passe,
elles ne le prendraient pas pour un grain de sable. C’était un plaisir
de parler avec vous et je vous remercie pour votre
disponibilité. J’espère que vous suivrez mon conseil avant que tout
ne s’effondre.
S. : Malheureusement, cela ne se présente pas bien.
J. : Passez une bonne journée et merci encore.
S. : Merci pour votre appel.
http://www.dailymotion.com/video/x9oibr_9000-milliards-de-egares-par-la-res_news
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