Il n’empêche qu’il faut savoir être retors pour se sortir de ce genre d’impasse et mettre sa fierté dans sa poche et son mouchoir par-dessus, le temps de rebondir.
Merci de votre gentil commentaire. Tous les voeux de courage sont bien agréables à recevoir pour celui qui est directement concerné par ce foutoir et qui n’est autre que mon époux.
Ce récit est point par point absolument véridique aussi insensé que cela puisse paraître.
Quant à la côte, je suis bien d’accord avec vous sur son pouvoir ressourçant, elle est à 300 mètres de chez moi au fin fond du Finistère. Vous voyez pourquoi, hem, ... Comment dire ? Lorient, ce n’est pas la porte à côté !
C’est vrai que les plages d’Erdeven sont très belles. Et toutes proches de la merveilleuse côte sauvage quiberonnaise...