Leur incompétence est notoire depuis belle lurette. Disons qu’elle n’a pas été en s’améliorant depuis que c’est devenu Pôle Emploi. Et il est clair qu’on y arrive souvent plutôt mieux, sans eux.
Mais lorsque tu es confronté à l’aberration d’une loi qui te bloque, tu te tournes vers le service public qui est censé t’apporter une aide.
Or, ils en sont à foutre des bâtons dans les roues pour les gens qui se démènent pour trouver du taf.
C’est complètement hallucinant et proprement scandaleux. Il y a des baffes qui se perdent !
Une fois de plus, merci Fergus pour cette belle balade.
J’ai de l’Aubrac des souvenirs de vacances d’enfance. Stationnés à St Chély d’Aubrac, notre temps se passait entre pieds trempant dans le torrent au milieu des anguilles et autres poissons dévalant, et longues montées vers le plateau où nous attendait une merveilleuse glace... C’était trèèès motivant !
J’aime ces paysages crus, entre landes et roches, qui racontent mieux que quiconque la rude histoire de ces territoires.
Décidément, le granit fait se joindre ses amoureux au-delà de frontières réelles, imaginaires, culturelles, voire inexistantes !
Oui, les saisons changent, là-bas, comme ici, sans doute. Les végétations similaires que l’on peut trouver dans ce type de lieu, subissent toutes des variations qui font tourner la tête aux anciens.
Petit aparté : La bruyère était, malgré tout, bien présente ce jour de sa fête à Beuzec. Le grain s’est invité sous les rires capistes, les binious et bombardes ont sonné juste, pour autant et le granit n’a pas tremblé une seule seconde dans le sons des bagadou !
Merci pour ce bel article qui fait hommage à une de ces belle régions de France restée encore sauvage, pour le plaisir de tous.
J’habite à 2 pas de là et c’est un simple mais immense merci que je souhaite adresser à ceux qui, il y a des années, ont permis de garder à ce site sa formidable beauté naturelle.
Que seraient donc les balades à cheval dans les landes de Feunten Aod aujourd’hui, si vous n’aviez pas été là ?
Brenillis disparaît, certes trop lentement, mais Braspart reprend ses marques...
Qu’ils viennent donc nous foutre leur foutues éoliennes en pleine mer, nous ne prendrons pas que nos vélos !
Merci de ce rappel, bravo aux indignés du Nucléaire. S’ils peuvent au passage redonner ses lettre de noblesse à la Ferme du Gorré pour qu’elle recommence à vendre ses produits, ce serait merveilleux !