Nous avons effectivement prévu de contacter d’une part la député du Finistère ainsi que le Directeur du PE.
La plupart des avis que vous émettez concernant la manière de se comporter ont été appliqués, malheureusement quand vous tombez sur quelqu’un de visiblement borné, ce n’est pas gagné d’office. Le problème n’est d’ailleurs pas un refus catégorique à fournir cette formation, c’est largement plus vicieux puisque ceci a été soumis à une condition sine qua non parfaitement inutile.
Ceci étant, en attendant de remuer dans les brancards, il faut se conformer aux directives le temps étant compté. Cela fait partie des « preuves de bonne volonté ».
Si j’ai soumis ce témoignage c’est parce qu’il me semblait capital que ce genre de situation ne soit pas ignoré du grand public. Aussi pour que ceux qui y sont confrontés se sentent moins seuls et grâce à des interventions comme la vôtre trouvent des solutions pour se sortir de la mouise.
Merci donc infiniment, de votre long post.
Bonne journée.
PS : Et oui, désormais bretonne ! (je sais Aloha, ça ne fait pas très celte ! )
Le problème est que cette « psy » en a fait LA condition unique et incontournable pour accéder à cette formation qui doit délivrer l’habilitation.
C’est donc un choix entre le refus et donc l’impossibilité de trouver du boulot et l’acceptation et la cohorte d’humiliations et de galères que cette exigence représente.
Je ne parle même pas de la perte de temps à s’y consacrer.
Quant aux centres de formation privés, il faut en avoir les moyens financiers ce qui n’est logiquement pas, le propre du chômeur.
Le pire dans cette histoire, c’est que cet espèce de « stage » nommé EMT n’a, logiquement, pas à être imposé par le conseiller PE mais plutôt demandé par le demandeur d’emploi d’après ce qui est renseigné sur les sites consacrés au sujet.
D’autre part, cette EMT est exigée par ce fameux psy pour pouvoir accéder à la formation qui délivrera le sésame « habilitation ». On croit rêver, enfin cauchemarder !
Quant aux conseillers dont vous dites que ce n’est pas de leur faute, certes, mais jusqu’à un certain point, n’est-ce pas ? Je ne crois pas qu’ils soient obligés d’ajouter à l’absurdité procédurière, le mépris, le dédain, la culpabilisation et que sais-je encore....