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Alright

Ingénieur de métier, je me consacre a des passions diverses : le voyage, le dessin et l’illustration, ainsi que la création de jeux de société dont certains devraient sortir dans le commerce d’ici peu.

Tableau de bord

  • Premier article le 12/06/2009
  • Modérateur depuis le 10/10/2009
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Derniers commentaires



  • Alright 1er juillet 2009 00:34

    Évidemment qu’il s’agit d’une simplification ! C’est d’ailleurs ce que j’explique dans le message ci avant. Le but ici n’est pas de rédiger une thèse sur le fonctionnement et les inter-relations de tous les mécanismes économiques conduisant à de la création de monnaie, sinon 1 page d’AV n’y suffirait pas, loin s’en faut....
    Le but d’un article comme celui-ci est de vulgariser un phénomène extrêmement complexe pour rendre compréhensibles les paradoxes de notre économie au plus grand nombre. Si on s’égare dans des analyse techniques hyper détaillées, j’ai bien peur que l’exercice ne perde tout son intérêt.
    Toute la difficulté de la rédaction d’un tel article est bien évidemment de réussir à trouver le juste niveau de difficulté. Cet article est un cran en-dessous de votre niveau ; j’en suis le premier navré.



  • Alright 1er juillet 2009 00:19

    Voilà une réponse qui me plait ! Peut-être même celle qui est paradoxalement la plus proche de la problématique en question !!



  • Alright 30 juin 2009 17:32

    Si je puis me permettre, même si la question ne m’est pas directement destinée : j’ai choisi justement de ne pas aborder cette problématique dans mon article car à ce stade, ça devient de la politique fiction (au sens « idée spéculative »).

    Mais à mon avis, la faillite d’un Etat majeur est simplement impossible... car les souscripteurs des emprunts de ces Etats sont la plupart du temps des organismes qui n’ont aucun intérêt à ce que cet Etat fasse faillite ! Donc un tel souscripteur (fond souverain, banque, banque centrale...) préferera simplement annuler la dette de l’Etat en question ou la rééchelonner à très long terme, plutôt que de voir cet Etat « disparaître ».

    La dette d’un Etat n’a donc pas vraiment de sens (au sens débiteur / souscripteur). Sinon, pourquoi les Etats les plus riches seraient-ils ceux qui sont le plus endettés ? La dette d’un Etat est finalement la caractérisation d’un statut de confiance ou non en la croissance ultérieure de la richesse de cet Etat. Comme pour le restant de notre économie, il y a beaucoup de virtuel là-dedans (« virtuel » au sens : « déconnecté de la réalité ») et pas mal de psychologie.

    Mais tout ça n’est que mon simple avis, ce n’est pas une vérité.



  • Alright 30 juin 2009 13:19

    Vous avez évidemment raison : si des faillites d’état commencent à se produire, il y aura un effet domino massif et complètement imprévisible. Quant on voit la vague provoquée par la faillite de Lehman Brothers, on peut se dire que la faillite d’un grand Etat causera un véritable tsunami.

    A ce sujet, j’engage tout le monde a lire le dernier bulletin du GEAP (Global Europe Anticipation Bulletin) qui prédit un retour des difficultés économiques réellement décuplées après cet été, à cause justement du phénomène que vous décrivez, à savoir l’enfouissement des problèmes sous les masses d’argents crachées par les planches à billets

    Le lien est le suivant :
    http://www.leap2020.eu/GEAB-N-36-est-disponible !-Crise-systemique-globale-Le-choc-cumule-des-trois-vagues-scelerates-de-l-ete-2009_a3341.html



  • Alright 30 juin 2009 10:49

    Nota de l’auteur :

    J’ai volontairement simplifié l’explication du mécanisme de création d’argent par l’emprunt. Car dans la réalité, les mécanismes sont plus complexes que ça : selon que le souscripteur est un particulier, une banque, une compagnie d’assurance ou une banque centrale, la création d’argent est plus ou moins indirecte.

    Le cas de figure le plus simple est celui d’une banque centrale qui achète directement les bons du trésor, comme c’est le cas de la FED aux Etats-Unis. Dans ce cas, la création d’argent est directe et sans intermédiaire. Dans le cas contraire, si c’est directement un particulier qui souscrit à l’emprunt, il n’y a pour ainsi dire pas de création d’argent… sauf que l’emprunt d’Etat est très souvent vendu de manière indirecte, par l’intermédiaire d’assurances vie ou d’autres produits financiers.

    Mais dans tous les cas, ce dont il faut se rappeler, c’est qu’un emprunt ou un crédit correspond la plupart du temps à de la création d’argent. A première vue, ce n’est pas intuitif, car on a l’impression que l’argent ne fait que changer de propriétaire. Et c’est vrai qu’au global, sur toute la durée du prêt, le seul argent véritablement créé est constitué par les intérêts. Cependant, si on se place à l’instant « t » d’émission du prêt, l’argent se multiplie dans notre économie du fait du système de réserves fractionnaires. En gros, le montant du prêt de départ est lui-même partiellement prêté et ainsi de suite ; au final cet argent est donc utilisé par plusieurs acteurs en même temps, ce qui revient à avoir créé de la monnaie. 

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