Bravo, Montagnais ! C’est concis et consistant ! Il n’y a pas de plus beau son que celui qui accompagne un punch à la Mohamed Ali sur la tronche d’un méga-prétentieux. Vous l’avez débabiné. Paf ! Ah, que c’est beau ! Paf ! J’en ai les trompes d’Eustache en érection. Ne vous gênez pas pour recommencer, Montagnais.
Merci, monsieur Jornet. Vous êtes intelligent. D’autres le sont sans avoir l’intelligence du coeur. Ceux la ne pourraient jamais écrire ce que vous avez écrit ci-haut. Ceux la ne sont que les capos d’un système destructeur de la fraternité, de l’égalité et de la liberté. Monsieur Jornet, moi, je vous serre la main. Vous êtes un ami. Un ami d’enfance depuis 5 minutes.
Il y a et il y aura un procès médiatique de l’affaire Colonna. Ce procès sera aussi puant que le simulacre de procès qui se déroule depuis un mois. La presse qui est loin d’être neutre a déjà choisi son camp. Ce matin, Laurent Joffrin y allait de son analyse du procès. Il a chargé Colonna. Étonnant ? Pas du tout. Laurent Joffrin qui a un oeil sur la direction de France Inter cire les bottes de Sarko. On comprend pourquoi les articles à charge de Patricia Tourangeau passent comme des lettres à la poste dans Libé. Le bal des cireurs continue : le french doctor, Domi-nique, Besson, Jack le cubain, Laurent Joffrin.
Est-ce qu’il y aura un jour un véritable procès médiatique des médias. Est-ce que le pourrissement qui monte aux narines de la France entière va le forcer ? Rappellons-nous qu’un poisson commence toujours à pourrir par la tête. En occurence, l’État, la Justice, la finance et la presse constitue la tête de ce poisson qui pue tant.
La prochaine mission de Joffrin : faire taire Stéphane Guillon. Il s’y prépare. Il a dèjà enfilé le costume de Philippe Val. Que de bassesses pour monter. Puant, tout ça. Puant.
merci Sophie pour cette citation de Corneille. Ne vous en faites pas pour madame Érignac. Elle semble très à l’aise. Elle réclame vengeance. La vérité, elle n’en a rien à cirer. Sa douleur est respectable. Son besoin manifeste de vengeance à n’importe quel prix l’est beaucoup moins. Elle aimerait bien faire taire tout le monde, imposer SA vérité. Imposer. La douleur l’acable. Soit. Elle fait penser à Nadine Trintignant. Sophie, vous n’avez pas à être à la place de madame Érignac. La justice, non plus d’ailleur. Le hic c’est que madame Érignac aimerait bien être à la place de la justice. La douleur d’une femme qui a perdu son mari ou celle d’une mère qui a perdu sa fille, c’est une chose. La vengeance, c’est autre chose. La vengeance ce n’est surtout pas la justice. Merci Sophie d’aboder ce point. C’est le genre de chose qu’on n’ose malheureusement pas dire de peur d’être taxé de ne pas respecter la douleur d’une veuve ou d’une mère. Personnellement, je respecte la douleur de madame Érignac et celle de Nadine Trintignant. Je n’en déplore pas moins ce que cette douleur leur à fait ou leur fait dire et faire. Je ne les suis plus quand elles crient vengeance. Les mouchoirs ne changent rien à l’affaire. La justice ne se roule pas dans un bout de tissus.
Et quand les autres se rétractent, qu’est-ce qui lui reste à prouver ? Ce n’est pas à Colonna à trouver la vérité. C’est à la justice. Elle n’y arrive pas. Pire, elle ne la cherche pas. Comme vous. La justice, elle se marre. Comme vous. C’est triste.