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Anthrax

Journaliste de la PQR, puis directeur de la communication de collectivités locales, aujourd'hui je suis auteur indépendant spécialisé dans l'urbanisme et l'histoire industrielle.
Je milite pour les circuits courts, l'agriculture raisonnée et j'apporte ma contribution à tout ce qui empêcher la grande distribution et l'industrie agroalimentaire de proliférer.
Je me définis comme Orwell se définissait lui-même : un anarchist tory.

Tableau de bord

  • Premier article le 22/05/2016
  • Modérateur depuis le 15/06/2016
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Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires



  • Anthrax 2 mars 2016 15:50

    @Onecinikiou

    Dans les anti-FN tu as oublié les officines judéo-maçonniques. Non franchement, ça manque, le cadavre de Philippe Henriot en a été tout retourné. Oubli aussi de l’aumonier général de la boucherie-charcuterie du Val de Marne le révérend Shamshlik.


  • Anthrax 2 mars 2016 15:43

    @alain_àààé

    C’est pas que ce que tu écris soit intéressant mais si tu respectais l’orthographe on pourrait mieux en rigoler.


  • Anthrax 2 mars 2016 15:30

    @César Castique

    Une remarque frappée au coin du bons sens ! C’est même ce qui fait la différence entre un « journaliste »- citoyen (je rajoute des guillemets pour qu’on comprenne mieux) et un journaliste professionnel. Si cette différence était mieux signalée et plus présente à l’esprit des forumeurs cela dégonflerait sans doute pas mal de prises de becs.
    Les articles d’Agora Vox sont pour la plupart des copier-coller d’info déjà traitées dans des médias reconnus ou pas et de réflexions autour de ces infos, ou encore des prises de positions militantes, comme c’est je crois le cas pour l’article qui suscite ces commentaires. Mais qu’on ne me fasse pas dire le contraire de ce que j’écris : si le FN et l’épicerie le pen et filles disparaissaient je ferais immédiatement péter le champagne. Hélas, compte tenu de la vertigineuse médiocrités, de l’immense lâcheté des représentants des autres partis, c’est pas demain la veille que je me biture au Cristal


  • Anthrax 2 mars 2016 10:57

    @Fergus
    Les coopératives, dans l’idéal oui. Mais on voit ce que c’est devenu ! Limagrain, par exemple. 

    Je pense plutôt à des groupements d’intérêt de 30/40 paysans, maxi, ça marche très bien. Il existe ici - Millau - une structure nommée « Le marché paysan », disposant d’un espace de vente de 200 m2 en ville où l’on peut acheter les produits des fermes autour, ce qui n’empêche pas chacun de pratiquer la vente à la ferme, de fournir les AMAP etc. Mais tu noteras que l’Aveyron et la Lozère c’est un peu particulier, les paysans ont l’habitude de se rassembler pour faire front. La Conf’ est née ici en réaction à la FNSEA qui continue de s’enfoncer dans une vision ultra productiviste de l’agriculture. 
    Le bio est une alternative à l’agriculture traditionnelle, qui prend, si j’en crois les chiffres du ministère, mais il faut désormais mettre en place d’autres alternatives concernant les système de vente, d’emplois, d’installations. La route est très longue, mais je crois que le tournant est pris.


  • Anthrax 2 mars 2016 09:48

    @Fergus
    Il faut réfléchir à des solutions alternatives à ce fameux label Bio qui, d’une part ne veut rien dire puisqu’il existe 15 labels bio différents, dont certains totalement farfelus, et d’autres part sont très exigeants - trop même, en matière de certification. Pour exemple, un éleveur qui a passé un troupeau de brebis, disons une centaine de mères, en bio AB pour faire du lait bio, donc du fromage bio, doit s’acquitter de 2000 euros de visites annuelles des certificateurs. Il faut en vendre des pérails à 2,60 euros rien que pour payer le label !

    A tout prendre, je préfère le développement des circuits courts et que s’établisse un lien de confiance avec le paysan. Les petits producteurs ont compris que les intrants chimiques, les traitements phytosanitaires coûtaient un bras et qu’on peut s’en passer avec de nouvelles stratégies privilégiant la biodiversité. Je connais un verger de pommes extraordinaires (10 espèces !) de 200 hectares, qui a fait le pas. Les seuls insecticides sont les mésanges, les fruits ne sont pas lavés, ni calibrés, tous les jeudis en saison il vend directement au verger, résultat, on trouve des Chantecler magnifiques, non traitées à 1,40 le Kg, contre des saloperies de golden « européennes » bien cirées, bien traitées à 3,50 en grande surface. Les pommes marquées sont déclassées, vendues 40 cts le Kg. 
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