Exact : les politiques feraient bien, au lieu de se fréquenter entre eux d’un pays à l’autre, d’aller interroger les flics responsables des quartiers les plus durs de Los Angeles ou de Détroit : ils disent eux-mêmes que la répression ne sert à rien. Tu mets un délinquant en tôle, mais tu ne peux pas l’y mettre à perpète pour une baston ou un vol. Il ressort et se paye un flingue.
Tu réprimes un quartier, la délinquance se déplace et se renouvelle.
Et ainsi de suite.
A moins de construire d’énormes prisons et d’y laisser croupir tout le monde, à perpétuité, y compris les petits délinquants ...
...
L’époque est TRISTE pour ceux qui aiment la formule répression : il n’y a plus de bagnes outre-mer où se débarrasser des criminels petits et grands !
Écoutez, donc, Cher Angra Mainyu, cher Ahriman ou cher Mr. G., il est possible que vous ayez fait des travaux pénibles mais pour la faim, vous repasserez.
Il est temps de lire autre chose que des textes de sectes zoroastriennes et des romans de Stephen King, de couvrir les blogues de vos niaiseries adolescentes, de vous affubler de costumes idéologiques ridicules et de gratter vos boutons.
Un peu de respect pour vos parents qui vous nourrissent.
Si les Palestiniens n’existent pas, pourquoi faire semblant de demander au Hamas de reconnaître Israel comme condition à toute négocation. C’est reconnaître implicitement le Hamas (soutenu par Israel contre l’OLP) ... tout en faisant semblant de vouloir négocier.
Nous sommes LASSÉS de toutes ces manoeuvres retorses.
L’Iran n’est pas l’Afghanistan. Les femmes fument la clope et se maquillent.
Les peuples ne sont pas les États et les règles « affichées » par un État ne sont pas suivies « à la lettre », surtout dans les villes. Je ne dis pas que la vie des femmes soient faciles, mais il ne faut pas prendre les gens pour des cons.
(Dans les petits villages, c’est une autre affaire, puisque le contrôle social y est plus « efficace ». Hommes et femmes y subissent des contraintes pesantes et ancestrales, p. ex. les mariages arrangés dont on oublie qu’ils sont une contrainte pour les fils autant que pour les filles, bien que les fils finissent par accèder à une vie d’adulte autonome et non les filles).
(Notez que ça me parait marrant qu’on parle toujours des arabes et de la liberté des femmes, mais mais qu’on ne dise rien de l’infanticide des bébés filles en Asie : sans doute qu’on ne veut pas trop exagérer avec le Choc des Civilisations et avoir trop d’ennemis en même temps - les Asiatiques, ce sera pour plus tard. Les Arabes peuvent espérer qu’on leur lâchera la grappe, quand certains se seront trouvé un autre Ennemi « Culturel ».
Almajenihad comme SharOlmert ont tout intérêt à avoir des ennemis, sinon ils seraient chassés en deux jours.
Israel n’a pas de frontière : c’est au pire, de la dynamite, au mieux, du cercle vicieux.
Voilà pourquoi des Soros et des Kristof, qui étaient proisraéliens, sont en train de quitter le navire.
Un État qui se veut le phrase de l’Occident au Moyen-Orient mais refuse de définir ses frontières, c’est une « idée nouvelle » qu’un État occidental ne peut pas accepter à long terme (facile à piger).
Même fictives, les Maîtres du Monde ont besoin de frontières SUR PAPIER.