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armand tardella

physicien d'origine, consultant depuis 25 ans.
j'agis pour modifier les règles du jeu monétaire et financier

Tableau de bord

  • Premier article le 13/12/2011
  • Modérateur depuis le 12/10/2017
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Derniers commentaires



  • armand tardella armand tardella 12 octobre 18:31

    @Anatine
    merci pour vos commentaires.
    Je vais regarder tout ces liens que vous mentionnez. Peut-être quelque chose m’aura échappé, depuis 25 ans que je suis ce type de choses.
    Mais en première lecture (cette de vos commentaires), je pense que toutes ces expériences et propositions sont à la fois connexes, dans le même esprit, mais en même temps très différentes de ce que je développe.



  • armand tardella armand tardella 30 juin 17:06

    @Hervé Hum

    J’ai lu 2 de vos articles, l’un sur la responsabilité, l’autre sur la monnaie.

    J’ai aussi un avis sur ces questions, et nous pourrions être d’accord sur un certain nombre de points.

    Je sais bien que le capitalisme, la propriété économique et les marges posent problème. Mais cela n’implique pas qu’il faille abolir tout. Et d’ailleurs, il est impossible de tout changer à la fois.

    Aussi j’ai adopté une démarche très pragmatique, avec des objectifs limités. Le principal est de lutter contre les inégalités, car comme je le mentionne dans l’article, les inégalités apparaissent et se creusent naturellement : les riches deviennent naturellement plus riches et les pauvres deviennent naturellement plus pauvres. C’est presque une loi de la physique ! Il faut donc avoir une politique volontariste pour lutter contre les inégalités ! Et, de mon point de vue, la lutte contre les inégalités implique que chacun puisse vivre décemment de son travail sur cette planète. Et ceci ne peut se faire, au moins dans les conditions actuelle, qu’en retrouvant la souveraineté monétaire. C’est le sens de ce projet.

    Par contre, je ne sais pas si cela implique l’abolition du capitalisme, du libéralisme, de la propriété économique, etc. D’ailleurs il n’existe pas UN libéralisme, si UN capitalisme. il en existe une infinité au moins dénombrable ! Car par exemple, contrairement à ce qu’on pourrait croire, le libéralisme est très réglementé. Il faut bien des règles qui disent ce qu’on a le droit ou pas d’échanger, comment on organise la concurrence non faussée, qu’est-ce qu’on fait s’il y a transgression etc. Et pour chaque règle il y a libéralisme différent. il en est de même pour le capitalisme, la propriété économique, etc.

    Il est tout à fait possible que « un certain capitalisme », « un certain libéralisme », et « une certaine propriété économique » soit compatible avec la lutte contre les inégalités, (et le plein emploi).

    Le projet que je défends, et qui utilise les failles du système, prétend simplement restaurer l’efficacité des mécanismes keynésiens en environnement économique mondialisé. Si l’on y arrivait, ensuite, le capitalisme, le libéralisme, etc. s’adapterait à cette nouvelle donne (contrainte).

    Pour donner un exemple, si vous avez lui le livre de Silvio Gesell, il dit, vers la fin, que malgré le fait que sa monnaie soit « accélérée » (pour ne pas dire fondante), il ne souhaite pas imposer que les taux d’intérêt soit nuls, mais il pense que le marché se réarrangerait et que progressivement les taux d’intérêt deviendraient naturellement nuls au bout d’un certain temps.

    L’idée du « réarrangement » progressif du capitalisme après « l’exploitation des failles de sécurité du système » est de même nature.



  • armand tardella armand tardella 24 juin 16:57

    @Hervé Hum

    Merci pour votre commentaire encourageant (merci pour les quelques autres aussi).
    Il est vrai que depuis la parution de mon premier article dans Le Monde en septembre 1998, je n’ai pas eu beaucoup de strokes positifs sur le sujet !!!

    Par contre, je ne suis pas d’accord avec vous sur la métaphore de l’échiquier. Au contraire, je pense que les 2 systèmes peuvent et doivent co-exister.

    C’est d’ailleurs la même chose lorsque une entreprise change de système informatique, voire même d’organisation. Il est très périlleux pour une entreprise qui veut changer de système informatique (surtout si c’est un gros système) de basculer tout du jour au lendemain. On est donc obliger de gérer un biseau et de basculer progressivement.

    Dans le système que je propose, il faut pouvoir justement gérer les 2 systèmes en même temps, disons pour simplifier, les 2 monnaies en même temps, comme si l’on avait 2 devises, de telle manière que les choses puissent se faire progressivement, que les gens ne perdre pas leurs repère, qu’il puissent graduellement évoluer de l’ancien système vers le nouveau (en supposant bien sûr que le nouveau apporte quelque chose de plus ou de mieux, sinon les gens s’en détourneront de toute façon.

    J’ai fait cette expérience dans le Système d’Echange de Saint Quentin en Yvelines que j’ai créé en 1995, et cela a très bien marché



  • armand tardella armand tardella 24 juin 16:39

    effectivement, pour acheter à l’extérieur, ça implique de faire adhérer le vendeur au réseau. C’est le but du jeu que les coopérateurs cherchent à attirer leurs acheteurs ou vendeurs dans le réseau.

    Concernant la plus value, être à l’intérieur ne change rien à être à l’extérieur. La plus value se fera comme à l’extérieur, mais en « monnaie » interne.

    Le but du système, (en tout cas celui que j’ai moi-même, car on pourrait avoir des buts différents), n’est pas de tout changer, et en définitive, c’est de changer le moins de choses possibles sinon les gens ne pourront pas y adhérer, cet de changer le minimum, mais qui est essentiel (toujours de mon point de vue).

    L’essentiel pour moi, c’est qu’il y ait toujours suffisamment de liquidités pour qu’on puisse dans tous les cas, financer son projet politique. C’est de rendre l’efficacité des mécanismes keynésiens même en économie mondialisée (car je pense que de toute façon la mondialisation s’impose à nous), c’est donc en définitive être certains de créer le plein emploi, car on aura toujours pu créer la monnaie nécessaire à cela. Mon but n’est pas, par exemple, d’abolir le capitalisme, parce que, en supposant que ce soit la chose à faire, je pense que c’est trop difficile à faire. par contre, c’est d’obliger le capitalisme à créer le plein emploi. Donc les marges resterons les marges, mais on pourra toujours créer suffisamment de monnaie pour créer le plein emploi, parce que le remboursement de la dette est « assurée ». Maintenant, si l’on arrive à mettre en place cela, je pense que le capitalisme se transformera progressivement, mais je ne sais dans quel sens. Je ne sais pas non plus comment il faudrait transformer le capitalisme aujourd’hui.

    Par contre, je saurai mettre en place le système que je propose avec un peu de financement.

    A mon avis la question de l’offre et de la demande n’est pas un problème. Je vous rappelle, que la société coopérative suisse WIR fonctionne déjà sur ce mode, à quelques différences fondamentales près, et elle a 100000 clients. J’ai fait un modèle où on peut développer cette société progressivement en utilisant en même temps les 2 monnaies, nationale et interne.

    J« ai travaillé le sujet avec un professionnel de la grande distribution, et nous conçu une mécanique qui permette à la fois la »libre circulation des biens et des personne« , mais en organisant une étanchéité complète entre les »capitaux" internes et externes



  • armand tardella armand tardella 22 juin 20:23

    @leypanou

    Il me semble que « mondialisation » est un mot plutôt prononcé par des gens de gauche, voire très à gauche. Pour ne pas alourdir le discours, on est bien obligé de simplifier un peu. Pour moi le « mondialiste » est celui qui est pour la mondialisation de l’économie et de la finance, pour diminuer le rôle des Etats, et surtout supprimer autant qu’il est possible tous les systèmes de régulation, et en particulier pour exploiter à sa guise toutes les ressources, matérielles ou humaines, de la planète à sa guise,

    Pour moi tout cela était évident, mais peut-être aurais-je du le rappeler dans l’article, au risque d’alourdir le texte







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