« car l’homme n’est en vérité ni calculable ni raisonnable, et encore moins rationnel »
1. Que l’homme ne soit pas rationnel, ca se discute. Comment se mesure ou se decide la rationnalite d’un individu ? A l’aune de ce qui est bon pour l’individu ou pour l’espece humaine ? Et ce dans quel contexte temporel (court ou long) ? La rationnalite se mesure en terme d’objectif. Un individu cherche a rationnaliser ses choix et ses comportements en fonction d’un objectif qu’il s’est fixe, pour lui ou pour sa famille ou pour l’espece humaine, pour maintenant ou pour dans 1000 ans...
Supposer une rationnalite universelle implique un dessein commun de chacun des individus. Un comportement peut vous paraitre irrationnel, mais ne le sera pas selon mes valeurs, mes objectifs plus ou moins immediats.
2. Dire que l’homme n’est PAS (et donc ne sera jamais) calculable et eriger cela en verite est une aberration. Un doute tout scientifique prevaut en la matiere. Peut-etre un jour, aussi complexe que vous puissiez l’imaginer, disposerons-nous d’un modele mathematique a 1000 milliards de variables en entree d’un systeme extremement complexe certes. Disons que theoriquement, ca n’est pas impossible. Et donc la verite que vous etablissez de maniere peremptoire ne saurait tuer l’eventualite de cette theorie.
Enfin bon, je chipotte hein. Votre analyse rejoint celle de Jacques Genereux dans son livre « Les vraies lois de l’economie ». Analyse a laquelle j’adhere dans le contexte de notre epoque.
Ma grand-mere, qui n’a que le certificat d’etude, ecrirait probablement le meme article sans toutes les innombrables fautes d’orthographe. Une ou deux fautes ca peut arriver a tout le monde, mais la, venant d’une sur-diplomee litteraire... ca donne une idee de ce qu’est devenu le systeme educatif francais.
Par ailleurs, avoir fait des etudes dans un domaine ne cree pas le besoin dans ce domaine. Avoir un diplome n’a jamais ete un sesame en soit. Si vous choisissez vos etudes en fonction de ce qui vous plait et pas en fonction de la demande effective du marche de l’emploi, il ne faut pas s’etonner de ne pas trouver du travail par la suite.
Rien ne vous empeche de reprendre les etudes, d’une maniere ou une autre afin de trouver un job.
PS : ne cherchez pas les accents dans mon message (en bon retour de flamme facile), la journee je suis sur un clavier qwerty.
Je ne comprends pas très bien votre entêtement concernant les chiffres évoqués par Le Peripate et par Rough :
Ils sont manifestement idiots, vous même le reconnaissez lorsque votre seule réponse est de dire « prenez-vous en a Ifop et M6 ». Mais alors, pourquoi diable citer dans votre article de pareils anneries ?
C’est un peu facile de copier-coller les conneries d’une autre source pour argumenter dans un article pour ensuite s’en defendre en disant « c’est pas moi c’est eux »
Soit vous reconnaissez - a priori - que ces chiffres ne veulent rien dire et vous ne vous en servez pas, soit vous reconnaissez - a posteriori - votre erreur...
ah d’accord !! Tout cela n’est donc que votre opinion mais ne repose donc sur rien d’autre que votre racisme avéré. A un moment j’ai eu peur d’avoir raté quelque chose de sérieux dans votre argumentation.
Lorsque l’on avance que la violence est le fait d’une ethnie ou de sa culture, on pourrait s’attendre a une quelconque preuve du lien de causalité avancé. Mais vous n’en faites rien, a part brandir les poncifs habituels qui ne constituent pas une preuve.
Vous pouvez continuer a péter en paix, ça n’est effectivement que du vent.
"Je ne vois pas où est la répression dans les portiques ; il s’agit
plutôt d’une prévention intrusive, d’une petite punition générale.«
Admettons. Réponse sécuritaire couteuse quoiqu’il en soit. Quid des autres arguments que j’avance ? Belle image pour une societe en devenir que celle de la police et des controles partout. On ne regle PAS le probleme de fond et on ne regle meme pas le probleme de forme comme je l’ai explique : les armes restent dehors, soit, la violence aussi ?
»Si l’on était suffisamment répressif avec les agresseurs de profs, et si
on le faisait savoir, le problème serait vite réglé. Mais on n’ose plus
punir qu’avec des pincettes."
Mais bien sur. Il est bien connu qu’il suffit d’être plus répressif pour régler les problèmes et quand ça ne marche pas c’est qu’il faut l’être encore plus. On atteint très vite les limites de ce genre de systeme, ca ne marche pas et tout le monde le sait (cf. la repression routiere, je vous invite a ce sujet a lire le dernier article de Maitre Eolas) ou encore la peine de mort aux US.