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Asp Explorer

Asp Explorer

Auteur de "L'homme qui a défié Masson", fils d'un démon et d'une princesse Hyrkanienne, le puissant Asp Explorer naquit un soir d'orage dans les hautes terres de Darakhnor. Son couffin jeté dans un torrent de montagne parcourut bien des lieues avant que le nourrisson ne fut recueilli par un sage centaure et trois dryades... blabla blablabla...

Tableau de bord

  • Premier article le 20/12/2006
  • Modérateur depuis le 07/08/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Asp Explorer Asp Explorer 14 février 2009 17:22

    Question : comment se fait-il que la majorité des commentateurs de cet "article" soient plus ou moins d’accord avec l’auteur, qui ne dispose de toute évidence pas de toutes ses facultés mentales ?

    Réponse : il faut censurer tous les commentaires n’allant pas dans son sens.

    Il serait temps que les modérateurs d’Agoravox passent un peu plus de temps à vérifier la qualité des articles, et un peu moins celle des commentaires.



  • Asp Explorer Asp Explorer 14 février 2009 11:13

    Félicitations à l’heureux papa ! Maintenant, je ne vois pas l’utilité de développer l’éducation sexuelle en Grande-Bretagne, ils ont l’air de savoir très bien se débrouiller tout seuls.



  • Asp Explorer Asp Explorer 12 février 2009 23:20

    Surtout, il y a une multitude de gens qui s’expriment en anglais tout en se contrefoutant de l’anglais vu qu’ils ont d’autres centres d’intérêt dans la vie, et de par le fait même qu’ils ont d’autres centres d’intérêt dans la vie, ce qu’ils disent ou écrivent s’avère parfois intéressant.

    Je ne sais pas si je me fais bien comprendre.



  • Asp Explorer Asp Explorer 12 février 2009 21:06

    Le véritable scandale du 112 n’est pas la qualité supposée mauvaise du service de traduction (après tout, le 112 a le mérite d’avoir la volonté de traduire, ce que ne font pas les numéros nationaux). Le vrai scandale, c’est qu’on ai inventé un nouveau numéro, le 112. Comme le fait à juste titre remarquer l’auteur, quasiment personne en Europe ne le connaît, et je me doute que parmi les nombreux touristes étrangers qui visitent notre continent, ils sont encore moins nombreux. La question que je me suis posée en apprenant l’existence du 112 est la suivante : "pourquoi on n’a pas pris le 911 ?"

    Tout individu qui possède une télévision en état de marche sait que les USA sont, depuis des lustres, équipés d’un numéro d’urgences similaire, le 911. Il y a même une série qui s’appelle comme ça. Toute la planète connaît le 911. Pourquoi ne pas avoir adopté ce même numéro en Europe ? A priori, il n’y avait pourtant aucune raison technique. J’ai posé la question à un pompier lors d’un stage sécurité qui avait eu lieu dans mon entreprise, il m’a répondu en substance : "c’est politique, c’est pour ne pas faire trop américain".

    Demain, j’ai un accident sur le bord de la route. Un automobiliste s’arrête, voit mon état et sort son portable pour appeler les secours. C’est un touriste Japonais. C’est quoi le numéro d’urgence en France, se demande le Nippon samaritain ? Sûrement le 911. Ben non. Et je crève la gueule ouverte dans le fossé parce que "c’est politique, c’est pour ne pas faire trop américain".

    C’est beau l’Europe.



  • Asp Explorer Asp Explorer 4 février 2009 22:04

    On pourrait au moins EXPERIMENTER l’esperanto (plus largement qu’aujourd’hui), dans un certain nombre d’ECOLES ou collèges, dans différents pays européens ?

    Je ne crois pas que beaucoup de parents d’élèves seraient prêts à tenter "l’expérience" si leur enfant devait en être le cobaye. C’est comme les centrales nucléaires : tout le monde est toujous d’accord pour qu’on en construise une chez le voisin... Par ailleurs, certaines considérations pratiques semblent vous échapper. La première étant que pour enseigner l’espéranto, il faut des professeurs d’espéranto formés au métier de l’enseignement (eh oui, c’est un métier) et connaissant suffisamment bien la langue (je ne parle pas de baragouiner trois mots de parloj lus sur internet avec un fort accent letton). Supposons que 200000 personnes de par le monde parlent espéranto proprement, et en mettant que les deux tiers sont en Europe (au doigt mouillé, je le confesse), on arrive à 130000 personnes disponibles. Si parmi elles se trouvent 10% d’enseignants ou ex-enseignants, c’est bien le diable, soit 13000 personnes. A supposer que sur ce chiffre, 10% soient motivées à quitter leur carrière ou leur retraite pour réellement passer leur vie à "tenter l’expérience", on en arrive à 1300 professeurs DANS TOUTE L’EUROPE. Ce qui ne fait pas beaucoup mais pour une expérience pédagogique, mais ça reste appréciable.

    Sauf que si jamais l’expérience est concluante, il faudra passer à la pédagogie de l’EO "grandeur nature". Avec toujours 1300 professeurs, mais 50 millions d’élèves...

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