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Orélien Péréol

Orélien Péréol

Auteur, essayiste, écrit nouvelles, pièces de théâtre... Acteur. Ex enseignant, participe de la sociologie de l'Analyse Institutionnelle...

Tableau de bord

  • Premier article le 09/12/2008
  • Modérateur depuis le 26/03/2009
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Derniers commentaires



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 22 mai 2009 18:34

    Si je peux me permettre, ce n’est pas tout à fait ça. D’abord je ne reproche rien, je cherche à comprendre comment c’est, de quoi c’est fait...
    Je vois que le débat ne porte que sur l’action des élus et des Etats entre eux. Dans ce cadre là, la question du libéralisme et du socialisme me paraît une discussion importante et même fondamentale.

    Je vois que personne ne cherche à créer un sentiment positif d’appartenance à l’Europe, qui pourrait se fonder sur une vaste culture commune qui a essaimé partout dans le monde (j’ai oublié d’ailleurs sciences et techniques).

    Je pense enfin que si ce mouvement d’adhésion personnelle et populaire à l’Europe à l’appartenance à un peuple européen en création se faisait, ce ne serait pas en diminution, au détriment du débat sur les politiques qu’il faut faire au niveau global des Etats unis. A ce niveau, le débat resterait très certainement divisé sur Europe libérale ou Europe sociale, car c’est une dimension fondamentale de la politique à un certain niveau de globalité.

    Quant à ce que les Etats nous envoient un SMIC européen, c’est continuer une construction européenne « hiérarchique » fondée sur la convergence de l’action des Etats.



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 21 mai 2009 22:12

    Et vous ? Avez-vous supposé que les peuples d’Europe ne souhaitent pas forcément se mélanger et se dissoudre en peuple européen ? (lol)

    Je propose de penser que la construction européenne implique une création d’un peuple européen et pas seulement d’une politique « étatique » élargie à l’Europe.
    Il me semble qu’y penser aiderait à le faire advenir.
    Ce peuple européen ne renoncerait pas à sa singularité nationale. Pour prendre un exemple, les Bretons se sentent Français, ce n’est pas l’un à la place de l’autre, ni l’un en diminution de l’autre.



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 21 mai 2009 19:37

    Il y a aussi des pays qui parlent plusieurs langues depuis longtemps comme la Suisse et d’autres très différents et parfois ennemis qui parlent la même langue (irlande et Royaume-Uni ; Allemagne et Autriche...)
    il y a aussi de grands ensembles (Inde, Russie, USA...) avec un sentiment d’appartenance.
    S’il fallait absolument une langue, il faudrait arrêter et il aurait mieux valu ne jamais commencer. Cela ne me paraît pas juste.



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 21 mai 2009 15:22

    Je n’en sais rien. L’unité du peuple européen progresse à pas de fourmi.
    Est-ce qu’à force de progresser, même faiblement, même lentement, cette unité prendra une importance significative ? Peut-être. Peut-être pas.
    Qu’à la suite de certaines difficultés, certains Etats reprennent leurs billes sous la pression de leur peuple me paraît aussi possible. Il est plus facile d’avoir des amis quand ça va bien que quand ça va mal.
    C’est un accélérateur et un sécurisateur de ce parcours à mon sens souhaitable que d’en viser aussi la conscience dans le discours et l’analyse (façon classe-en-soi et classe-pour-soi, pour les vieux qui s’en souviennent, lol).



  • Orélien Péréol Aurélien Péréol 12 mai 2009 19:42

    Vous ne faites que bâtir le discours de l’autre comme ennemi, comme imbécile... pour ce résultat, vous falsifiez ce discours considérablement.
    Vous répondez à l’idée que vous vous faites de ce que je dis et l’idée que vous vous faites de ce que je dis n’a rien, mais absolument rien à voir avec ce que je dis.
    Vous répondez comme si je vous proposais le contraire exact et sur tous les points de ce que vous dites.
    C’est ça qui m’intéresse (jusqu’à un certain point tout de même) dans nos échanges.
    Tout se passe comme si, à partir du moment, où je ne vous encense pas, où je ne vous demande pas de m’expliquer mieux ce que vous dites, je suis entièrement contre vous (à l’opposé). Tout se passe comme si votre point de vue était le seul possible et que ne pas le partager était se placer du côté du gouvernement, et de ce que vous appelez « abus de pédagogie », volonté de nuire à la démocratie... puisqu’il n’y a pas d’autre point de vue.
    Un autre copié-collé de vos commentaires : « Pour vous il n’y a pas de danger à ce que le gouvernement prenne les gens pour des imbéciles en voulant leur inculquer sa façon de voir sans écouter la réponse du peuple ? Fort bien. »
    C’est insensé. ça n’a aucun sens. C’est fou.

    Que vous supposiez que je craigne que vous me fassiez mal est ahurissant ! Avec cette idée du colportage de ce que je n’ai pas dit, j’ai voulu montrer un danger qui pourrait exister, je n’ai pas craint que ce danger arrive ! Ne dites pas aux autres que je ne verrais « pas de danger à ce que le gouvernement prenne les gens pour des imbéciles en voulant leur inculquer sa façon de voir sans écouter la réponse du peuple » Parce que cela n’a rien à voir avec ce que je pense, ni avec ce que je vous ai dit et qu’ils pourraient croire que je le pense et que je l’ai dit.

    Vous n’avez pas capté les questions que je vous ai posées.

    Je savais bien qu’avoir le dernier mot vous est indispensable : 
    « je serai au regret de laisser votre prochaine réponse au silence. »
    Je ne vous infligerai pas ce regret. C’est donc à vous. (Mais moi je suis lassé et j’ai assez vu ce que j’avais à voir et que j’ai décrit plus haut)

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