Je crois que Klapisch fait de l’américain à sa manière, en jouant sur une forme francaise de sentimentalisme. Je lui en reconnait le droit et l’intéret, même si je me suis méchamment ennuyé...
Pour ce qui est du casting, c’est excellent, et Duris et formidable : son personnage s’exprime à 80% par le corps, c’est un sacré travaille d’actuer.
Les persos sont bien décrits, et les stéréotypes gagnent à être représentés par de bons acteurs (une mention spéciale à Karin Viard).
Et Klapisch a compris que le plus beau dans paris, ce sont les toits...
Une petite réaction quand même : un P2P privé avec des IP tournantes, c’est-à-dire qie les IP des usagers sont attribués en roulement à chacun d’entre eux à un délai régulier, disons 20 sec, à quel point cela protègerait les sources ?
Sauf qu’il ya dans les pays d’Europe centrale et orientale beaucoup plus de territoires ou les communautés cohabitent à large échelle de puis longtemps, pas toujours pour le meilleur (on peut penser à la Carinthie, aux Sudètes, à Sarajevo, ou aux carpates). Alors certes les conflits sont nombreux, et il est difficile d’étendre les cas particuliers à une généralité sur la population. Néanmoins, la pratique de l’Allemand reste très forte et valorisée en République Tchèque ou en Hongrie, pour ne citer qu’elles. Et les plus de 30 ans parlent aussi souvent russe dans certains de ces anciens pays sattellites.
Mon sentiment sur l’exemple finlandais est qu’il y a toujours le plus grand respect pour la communauté suèdophone. Celle-ci peut être attachée au respect strict de sa langue, mais n’a jamais cherché à imposer une reconnaissance d’Etat. Et l’Etat n’a jamais cherché à reprimé le suèdois (si je me trompe, corrigez moi).
Reste à savoir ce qu’il en ait des étrangers et de leur langue. POur l’exemple francais, on peut regretter que la vision très stricte de l’intégration républicaine ait poussé la plupart des familles immigrées il y a 20 ou 30 ans à perdre leur langue d’origine en 1 génération.