Pour info, quelques références qui pourront gommer les incompréhensions sur les conséquences individuelles et sociales du multilinguisme (et notamment le mythe du frein au développement, mentionné dans le dernier post d’esperantulo) :
MAKONI Sinfree, 2002, From Misinvention to disinvention of language : multilingualism and the South African Constitution, in Makoni S., Smitherman G., Ball A., and Spears A., Black Linguistics : Language, Society, & Politics in Africa and the Americas, Routledge, London-New York.
CANAGARJAH Suresh, 2007, Lingua Franca English, Multilingual Communities, and Language Acquisition, to be published
RUDWICK Stephanie, 2004, « Zulu, we need [it] for our culture » : Umlazi adolescents in the post-apartheid state, Southern African Linguistics and Applied Language Studies, 2004-22(3&4)
Vous trouverez d’autres références pour les deux premiers auteurs sans trop de difficultés.
J’ai glissé quelques réactions a vos propos précédent. Soyons clair : vous n’avez pas compris le sujet du plurilinguisme oral individuel. Il n’empêche en rien l’existence d’une langue dominante écrite à des fins pratiques (on connait les exigences du monde moderne), et il n’est en aucun cas incompatible avec la société européenne contemporaine. Et il ne s’oppose en rien à l’esperanto.
Vous traitez les gens de donneur de lecon, mais mon but comme celui de bcordelier n’est que de dire qu’il faut s’ouvrir un peu l’esprit, et accorder plus de liberté aux individus dans le maniement des langues en Europe : vive la liberté en matière linguistique. En matière de respect des formes écrites ou orales, je citerai l’exemple du mouvement hip-hop, qui dans le monde entier a cassé des barrières formelles pour permettre une utilisation renouvellée des langues, une expression empreinte d’art, de poësie, et d’expresion politique forte.
Vous dites : "Concernant le latin : dans un des articles sur l’intercompréhension passive (pas le temps de cherchr le lien, peut-être plus tard) il a été dit en toutes lettres que le latin est pratiquement sans effet sur la compréhension des autres langues romanes. Ce que ma propre expérience confirme. L’espéranto n’est pas votre tasse de thé ? Comme l’a dit Esperantulo, proposez mieux, mais pour l’instant rien de constructif n’est issu de votre part."
Croyez vous vraiment qu’une connaissance du latin soit sans effet sur l’apparentissage du francais, de l’italien, ou du portugais ? Si c’est le cas, je n’ose même pas commenter...
Enfin, mettez vous dans l’esprit s’il vous plait que développer un multilinguisme oral n’est en rien un retour à un société qui ne pourrait pas être moderne... Mais a mon sens, s’il y avait moins de formalisme dans les sociétés européennes, non seulement on apprendrait les langues plus facilement, mais une polyglottie oral est un atout en terme de CONPREHENSION des mécanismes internes, et qui comprend bien une langue a fait un grand pas dans le sen de l’écrire bien.
Vous nous accusez de ne pouvoir proposer mieux que l’esperanto, et ecrivez même : "mais pour l’instant rien de constructif n’est issu de votre part."
Pour qui vous prenez vous ? Si les informations sur les metropoles africaines ne vous paraissent pas constructive, alors que nous avons passez un long temps à vous expliquer que les observations faites la-bas ont leur rôle à jouer dans les développement des compétences linguistiques partout dans le monde, c’est que vous avez un sérieux problème de compréhension. Alors vous vous plaindrez du ton, surement, mais il me semble vous avoir déjà fait un certain nombre de remarque sur le fait que vous vompreniez de travers, et ca ne s’est jamais arrangé !
La socio-linguistique, comme toute les sciences sociales, a pour but d’éclairer sur les mécanismes de la vie humaine, afin d’être plus pertinent dans les choix de politiques publiques. En écoutant pas et en intégrant pas ce que l’on vous dit (sans pour autant oublier ce que vou défendez, mais en essayant d’harmoniser), alors vous n’avez aucune chance de parvenir à une compréhension suffisante du phénomène pour que vos conseils soient pour nous du moindre intérêt.
En somme, vous lire n’est que perte de temps. Esperantulo défend son avis, mais prend compte du notre, comme nous prenons compte du sien. Et la discussion avance. Chacune de vos interventions est un retour en arrière des plus déplorable, fait avec une suffisance et un orghueil des plus insultants.
A Esperantulo (copie d’un message inséré plus haut par erreur)
Comme vous le dites, il existe une pléthore de solution pour utiliser l’effet propedeutique des langues. MAis l’avantage d’un multilinguisme incontrolé, c’est qu’il n’y a pas lieu de le mettre en oeuvre. Il suffit de cesser de blâmer ceux qui changent les formes et mélangent les langues, quelque soient les modalités. Je suis horrifié chaque fois que je vois dans le métro des gens regarder de haut des jeunes parlant en argot ou en verlan. Qui sont ces individus pour juger que leur langue est meilleure ? Le rap ou le hip-hop sont les meilleurs sources d’expression poëtique en France aujourd’hui. Et pourtant, leur langue est considérée comme inférieure, et la mise à l’écart de leur discours sur ce fondement est injuste. En anglais on dirait "unproper".
Donc, en la matière, une seule chose à faire : ne rien faire, et considérer avec respect. Cela rends les choses compatible avec n’importe quelle politique d’éducation, ou institutionnelle. En somme, ce n’est sans doute pas suffisant (surtout dans le contexte européen), mais c’est facile et enrichissant, notamment pour ceux dont le milieu socio-culturel n’est pas un atout pour atteindre un niveau de langue extrèmement formel.
Comme vous le dites, il existe une pléthore de solution pour utiliser l’effet propedeutique des langues.
MAis l’avantage d’un multilinguisme incontrolé, c’est qu’il n’y a pas lieu de le mettre en oeuvre. Il suffit de cesser de blâmer ceux qui changent les formes et mélangent les langues, quelque soient les modalités. Je suis horrifié chaque fois que je vois dans le métro des gens regarder de haut des jeunes parlant en argot ou en verlan. Qui sont ces individus pour juger que leur langue est meilleure ? Le rap ou le hip-hop sont les meilleurs sources d’expression poëtique en France aujourd’hui. Et pourtant, leur langue est considérée comme inférieure, et la mise à l’écart de leur discours sur ce fondement est injuste. En anglais on dirait "unproper".
Donc, en la matière, une seule chose à faire : ne rien faire, et considérer avec respect. Cela rends les choses compatible avec n’importe quelle politique d’éducation, ou institutionnelle. En somme, ce n’est sans doute pas suffisant (surtout dans le contexte européen), mais c’est facile et enrichissant, notamment pour ceux dont le milieu socio-culturel n’est pas un atout pour atteindre un niveau de langue extrèmement formel.
J’ai glissé quelques réactions a vos propos précédent. Soyons clair : vous n’avez pas compris le sujet du plurilinguisme oral individuel. Il n’empêche en rien l’existence d’une langue dominante écrite à des fins pratiques (on connait les exigences du monde moderne), et il n’est en aucun cas incompatible avec la société européenne contemporaine. Et il ne s’oppose en rien à l’esperanto.
Vous traitez les gens de donneur de lecon, mais mon but comme celui de bcordelier n’est que de dire qu’il faut s’ouvrir un peu l’esprit, et accorder plus de liberté aux individus dans le maniement des langues en Europe : vive la liberté en matière linguistique.
En matière de respect des formes écrites ou orales, je citerai l’exemple du mouvement hip-hop, qui dans le monde entier a cassé des barrières formelles pour permettre une utilisation renouvellée des langues, une expression empreinte d’art, de poësie, et d’expresion politique forte.
Vous dites : "Concernant le latin : dans un des articles sur l’intercompréhension passive (pas le temps de cherchr le lien, peut-être plus tard) il a été dit en toutes lettres que le latin est pratiquement sans effet sur la compréhension des autres langues romanes. Ce que ma propre expérience confirme. L’espéranto n’est pas votre tasse de thé ? Comme l’a dit Esperantulo, proposez mieux, mais pour l’instant rien de constructif n’est issu de votre part."
Croyez vous vraiment qu’une connaissance du latin soit sans effet sur l’apparentissage du francais, de l’italien, ou du portugais ? Si c’est le cas, je n’ose même pas commenter...
Enfin, mettez vous dans l’esprit s’il vous plait que développer un multilinguisme oral n’est en rien un retour à un société qui ne pourrait pas être moderne... Mais a mon sens, s’il y avait moins de formalisme dans les sociétés européennes, non seulement on apprendrait les langues plus facilement, mais une polyglottie oral est un atout en terme de CONPREHENSION des mécanismes internes, et qui comprend bien une langue a fait un grand pas dans le sen de l’écrire bien.
Vous nous accusez de ne pouvoir proposer mieux que l’esperanto, et ecrivez même : "mais pour l’instant rien de constructif n’est issu de votre part."
Pour qui vous prenez vous ? Si les informations sur les metropoles africaines ne vous paraissent pas constructive, alors que nous avons passez un long temps à vous expliquer que les observations faites la-bas ont leur rôle à jouer dans les développement des compétences linguistiques partout dans le monde, c’est que vous avez un sérieux problème de compréhension. Alors vous vous plaindrez du ton, surement, mais il me semble vous avoir déjà fait un certain nombre de remarque sur le fait que vous vompreniez de travers, et ca ne s’est jamais arrangé !
La socio-linguistique, comme toute les sciences sociales, a pour but d’éclairer sur les mécanismes de la vie humaine, afin d’être plus pertinent dans les choix de politiques publiques. En écoutant pas et en intégrant pas ce que l’on vous dit (sans pour autant oublier ce que vou défendez, mais en essayant d’harmoniser), alors vous n’avez aucune chance de parvenir à une compréhension suffisante du phénomène pour que vos conseils soient pour nous du moindre intérêt.
En somme, vous lire n’est que perte de temps. Esperantulo défend son avis, mais prend compte du notre, comme nous prenons compte du sien. Et la discussion avance. Chacune de vos interventions est un retour en arrière des plus déplorable, fait avec une suffisance et un orghueil des plus insultants.