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Baptiste

Je suis un étudiant français passionné d'économie. Je partage sur cette page mes réflexions économiques ou sur l'actualité en général.

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  • Premier article le 24/04/2020
  • Modérateur depuis le 09/06/2020
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Derniers commentaires



  • Baptiste 15 septembre 14:49

    @titi

    Le coût de la main d’oeuvre des « veilles économies » est en effet un élément fondamental dans l’étude de l’impact supposé qu’aurait une dévaluation sur notre économie.

    Ci-dessous la partie de l’article qui intègre cette dimension : 

    « Premièrement, la mondialisation crée des chaines de productions mondiales avec des biens intermédiaires provenant de nombreux pays. Comme une dévaluation baisse le prix des exportations mais augment le prix des composants importés, une politique de dévaluation augmente les coûts de productions des entreprises domestiques. Par ailleurs, ces composants ne peuvent pas être fabriqués domestiquement, soit dans des veilles économies, car la main d’œuvre y est trop chère. Face à l’augmentation de leurs coûts, les entreprises domestiques augmentent leurs prix pour rester rentables, réduisant la demande intérieure. Un processus inflationniste se met en place car, face à la baisse de leurs pouvoir d’achat, les salariés réclament une hausse de salaire. » 

    Cependant, je ne pense pas que la baisse du SMIC soit la solution. L’étude du SMIC est, d’ailleurs, une question importante à laquelle je compte dédier un article prochainement (j’espère que vous le lirez ;))



  • Baptiste 15 septembre 14:07

    @titi

    Merci pour ton commentaire.

    Je suis d’accord que la dévaluation est un outil politique.

    Sur les conséquences de la dévaluation et la spirale inflationniste que vous évoquez. J’ai détaillé les conséquences de l’inflation d’un point de vue théorique dans l’article :

    « Pour être plus précis, les conséquences d’une dévaluation se décomposent en deux effets : un effet prix et un effet volume. A court termes, la dévaluation aggrave le déficit commercial car les termes de l’échange se dégradent : le prix des importations se renchérit alors que le pouvoir d’achat des exportations diminue, c’est l’effet prix. A moyen terme, intervient un impact sur les volumes, la dévaluation permet d’accroître la compétitivité des exportateurs. Ce changement de prix relatif conduit à une demande plus importante venue de l’extérieur et à une substitution des biens importés pour des biens locaux dans la consommation domestique. Grâce aux phénomènes multiplicateurs, cette hausse de la demande de biens d’exportation et de substitut s’étend à l’ensemble de l’économie entrainant une hausse de la demande globale stimulant la croissance. »

    J’ai aussi précisé que les conséquences d’une politique de dévaluation dépendent avant tout de la sturcutre économique du pays en question. Par exemple, en Angletterre en 1992, la dévaluation n’a pas résultée en une inflation. 

    Vous parlez aussi de la stabilité en valeur absolue des salaires face à l’inflation, ce n’est pas toujours le cas, les salaires peuvent être indexé sur l’inflation.



  • Baptiste 15 septembre 13:56

    @Durand

    Pour votre premier point, je suis d’accord et c’est d’ailleurs une question soulevée dans l’article. cf. « Alors, la perte de ce levier de politique monétaire -la dévaluation- est-elle fondamentalement grave ? »

    Sur le deuxième point, c’est vrai que la BCE aurait aujourd’hui beaucoup de mal à annoncer publiquement une politique de dévaluation. De plus, il faudrait que tous les pays de l’Union Européenne soient d’accord/profitent de la mise en place une telle politique, ce qui semble peu probable.

    Enfin sur le Frexit, il est évident que la question de l’indépendance de notre politique monétaire est une des questions sous-jacentes de cette publication.
    Dans mon article, je conclue que la dévaluation n’est pas nécessairement synonyme de croissance et donc que la perte de cet outil monétaire n’est pas grave à la vue de la structure de notre économie. 
    Il est aussi important de préciser que même hors de l’euro la France aurait beaucoup de mal à dévaluer sa monnaie (cf. les reproches faient à la Chine).

    De manière plus générale, le Frexit aurait pleins d’autres conséquences que le retour de notre indépendance monétaire qui mériterainet chacune de longues études, mais le Frexit n’est pas le débat de cet article.
     



  • Baptiste 15 septembre 10:48

    @Séraphin
    Merci pour ton commentaire.

    Dans cet article, je ne traite que de la gestion étatique de la monnaie.

    La question de l’impact des autres acteurs financiers est aussi intéressante et mériterait sûrmement une étude intégralement dédiée.



  • Baptiste 15 septembre 10:31

    @Lonzine
    Merci pour ton commentaire.

    Je suis d’accord que la dévaluation est devenue presque impraticable pour de nombreux états aujourd’hui, particulièrement pour les états européens.

    C’est en partie le sens de cet article et ce qui rend la question de l’efficacité des politiques de dévaluation particulièrement intéressante. En effet, si l’efficacité des politiques de dévaluation est avérée il faut alors repenser notre organisation monétaire. 

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