Au lendemain de la seconde guerre mondiale, ce sont les criminels de l’entité sioniste ben gourion and co qui nettoyèrent ethniquement la grande majorité de la population indigène de Palestine. Près d’un million d’arabes furent chassés de leurs terres, de centaines de villages sont rasés au bulldozer, de milliers d’arbres pour la plupart centenaires comme l’olivier ont été arrachés par la soldatesque de sion et autres colons fraîchement émigrés de l’ex URSS. Les arabes rescapés du nettoyage ethnique sont parqués dans des bantoustans (en Cisjordanie, à moins que monsieur préfère l’appellation talmudique « judée et samarie ») quand ils ne sont pas tout simplement embastillés dans un immense camp de concentration (la prison à ciel ouvert de Gaza). Cinq ans après la fin de la barbarie hitlérienne, les sionistes créaient des lois discriminatoires pour empêcher les Palestiniens victimes de la Nakba de revenir sur leurs terres.
Ah ce mufti ! s’il n’existait pas les sionistes l’auraient inventé. Il est tellement important pour eux que même le mémorial de yad vashem, vous savez ce monument construit sur les ruines d’un village palestinien Einkerem situé près de Deir Yassin (le symbole ultime de la Nakba, l’Oradour palestinien), consacre plus de place à ce mufti qu’ aux criminels nazis tels que himmler ou goebbels. Plus surprenant encore, dans l’encyclopédie de l’holocauste seul hitler le dépasse en nombre de références. Une question s’impose : pourquoi accorder tant d’importance à ce mufti qui rappelons-le était largement discrédité dans le monde arabe et n’avait aucune influence sur ses compatriotes ? Le but de cette infâme instrumentalisation est tout autre : il s’agit de présenter les Palestiniens comme co-responsables du génocide hitlérien et légitimer ainsi la Nakba (la spoliation des terres, l’occupation, l’épuration ethnique, le génocide à petit feu, etc.). Peu importe pour ces manipulateurs sionistes que les arabes palestiniens aient combattu aux côtés de leurs frères d’armes britanniques et que contrairement aux milices juives comme le groupe stern dirigé à l’époque par shamir (cet individu tout comme les begin et autres ben gourion après avoir collaboré avec le 3 ème reich deviendront plus tard des dirigeants de l’entité sioniste) qui ont collaboré avec l’Allemagne nazie, ils n’ont pas pactisé avec le diable.
L’invention du peuple palestinien ? Il est gravement atteint le pauvre mcm. Sand étant considéré par ce gus et ses amis comme un juif qui a la haine de soi, je vais citer quelqu’un qu’il ne peut contester, ben gourion. Voici ce qu’il a déclaré :
« Si j’étais un
leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C’est normal ; nous
avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l’a promis, mais comment cela
pourrait-il les concerner ? Notre Dieu n’est pas le leur. Il y a eu
l’antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne
voient qu’une seule chose : nous somme venus et nous avons volé leur pays.
Pourquoi devraient-ils accepter cela ? » David Ben Gourion, cité par Nahum
Goldmann dans « Le Paradoxe Juif », p. 121. Rien à ajouter !
Les arabes sont tous des sémites, ce qui n’est pas le cas de tous les juifs.
Selon Benjamin Freedman, le mot « juif » fait référence à un
ensemble de théories universellement admises :
- un juif est une personne qui professe la religion du judaîsme,
- un juif est une personne qui appartient à un groupe racial lié aux
anciens sémites,
- un juif est une personne dont les ancêtres appartenaient à une nation qui
prospérait aux temps bibliques dans la zone géographique de la Palestine.
L’encyclopédie donne la définition suivante au mot « juif » :
"Membre d’un peuple dont la religion est le judaisme et qui vivait
autrefois sur la terre d’israel".
Moins de 5% du peuple dit juif sont plus ou moins religieux, le reste
étant soit agnostique soit athée. Plus de 90% de ce peuple sont des ashkénazes
c’est à dire des juifs d’Europe de l’Est. Il a été démontré (lire à ce propos le livre de M.Freedman « l’histoire occultée des faux hébreux, les Khazas ») que ces ashkénazes
sont les descendants directs du peuple khazar qui n’a aucune goutte de sang
sémite, ces khazars sont plutôt apparentés aux huns ou aux magyars. Les
ashkénazes n’ont donc aucun lien historique avec la Palestine.
Des auteurs comme A. Koestler, P. Wexler, B. Freedman ou N. Slouschz s’accordent sur le fait que les séfarades descendent de tribus d’Afrique du Nord, notamment des berbères, converties au judaisme. Pierre Stambul de l’unionjuive française pour la paix confirme la thèse de ces chercheurs, il a écrit : « On sait que la thèse centrale du sionisme (l’exil et le retour) est une fiction. C’est la religion juive qui s’est dispersée, pas le peuple. Les descendants des hébreux sont majoritairement les palestiniens, et les juifs sont majoritairement descendants de convertis berbères et des khazars ».
Les tribus berbères judaisées sont évoquées dans le livre d’Ibn Khaldoun « histoire des berbères », leurs noms et les régions où elles étaient établies sont même précisés.
Peut-on alors définir les ashkénazes ou les séfarades comme un peuple sémite ? Je ne sais pas mais une chose est sûre, ces juifs ashkénazes et séfarades ne sont pas les descendants des anciens hébreux et n’ont par conséquent aucune
connexion historique à la Palestine. Leurs ancêtres n’ayant jamais foulé la
terre dite promise, il ne peut avoir de retour. Compte tenu de ce fait, les squatteurs de
la Palestine historique n’ont aucune légitimité sur « la terre promise ».
« Les zélateurs du sionisme ne se lasseront jamais de présenter le juif comme eternel souffre douleurdes arabes. »
Tout en sachant pertinemment qu’ils étaient mieux traités dans les pays musulmans, il n’y a pas eu de pogromes ni de génocide de juifs dans ces contrées. Mais ces faits là les thuriféraires de la « terre promise » préfèrent les cacher. Au lieu de montrer cette réalité, ils optent pour la caricature et présentent les arabes comme de sanguinaires assoiffés de sang juif. A défaut de reconnaissance, s’ils auraient eu au moins la délicatesse de ne pas travestir les faits historiques. Heureusement que des intellectuels juifs comme Norman Stillman rétablissent la vérité en soulignant le climat de tolérance et d’humanité dans lequel baignaient les juifs en terre d’Islam. Ce que Lazare confirme dans son livre « l’antisémitisme, son histoire et ses causes » : « l’Andalousie des Maures fut un pays dans lequel les juifs pouvaient prétendre à la dignité humaine ».
« En dix ans, plus de la moitié des Juifs avaient fui ou avaient été expulsés, à cause de lois discriminatoires, des extorsions, des arrestations, des internements et des exécutions. Ceux qui restèrent devinrent des sujets, des otages politiques du conflit arabo-israélien. », Alef alias mcm le mytho inverse comme à son habitude les rôles et les situations. En fait, il est en train de nous décrire la situation actuelle des palestiniens dans les territoires occupés par ses amis, il suffit juste de remplacer le mot « juifs » par « palestiniens ». La tactique de mcm est celle dite de l’inversion accusatoire, technique utilisée par les sionistes visant à faire passer l’agresseur pour la victime et l’agressé le bourreau. Mais ce procédé est tellement éculé qu’il ne trompe plus personne.