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Autrepointdevue


Je suis retraité, scientifique et ingénieur chimiste.
Les discussions en rapport avec le climat et les énergies me passionnent.
Je pense que dans ces domaines très influencés par l'actualité politique, les opinions les plus diverses ont courts avec raison ou non.
Souvent on néglige le caractère "scientifique" pour les exprimer et très souvent on dérive vers « une croyance »
J'attache une grande importance aux raisonnements "scientifiques" étayés par des travaux de laboratoire et confortés par la simulation.
Souvent on ne se contente que de simulation sans expériences concrètes validant ou invalidant une théorie.
Ce moyen a fonctionné jusqu'ici pour toutes les découvertes et il est dommage de s'en remettre qu'aux résultats informatiques comme vérité absolue.
Un ordinateur ne sera capable que de restituer ce qu'on lui a enseigné .Rien de plus.
En fin de compte ce n'est que la réponse que la nature fera qui confirmera ou infirmera toutes les hypothèses. Si la Nature repond NON, Le modèle sera bon à mettre à la poubelle.
L'imagination est le propre de l'homme et je reste optimiste dans la découverte de nouvelles sources d’énergies
Je pense aussi que notre compréhension des phénomènes climatiques sera améliorée pourvu qu'on ne tombe pas sur le piège de la pensée unique qui en matière de science conduit à l'obscurantisme

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  • Autrepointdevue 16 octobre 2014 10:42

    Un complément tout de même :
    Le seul problème à résoudre concerne le fluide caloporteur, car c’est sur sa qualité que se dimensionnera et fonctionnera une centrale dont je parle plus haut :

    Ce fluide (sel fondu à priori ) est le seul problème, mais la chimie des matériaux avec les hydrates stables (par exemple) peut en venir à bout si on y consacre de la recherche.

    Un bon fluide doit avoir les caractéristiques suivantes :
    Une haute conductivité thermique et une chaleur spécifique élevée, une faible viscosité, un faible point de congélation, un point d’éclair important, une faible toxicité et une stabilité thermique.

    Ce sera sans doute difficile d’être au top simultanément dans tous ces domaines, mais on devrait pouvoir s’approcher de l’idéal avec nos connaissances, sinon les réservoirs devront être gigantesques pour palier à une déficience de certains points essentiels.



  • Autrepointdevue 16 octobre 2014 10:12

    Dans les régions désertiques :

    Une piste peu mise en avant pour le stockage de l’énergie (d’abord sous forme thermique) dans les déserts et de récupérer le fluide caloporteur qui circule aux foyers de miroirs demi cylindrique dans des vastes réservoirs enterrés et calorifugés soigneusement
    Ce fluide (des sels fondus facilement pompables) est conservé très chaud durant la nuit et pompé (pour une partie) , envoyé dans des échangeurs, afin de faire de l’électricité utilisée immédiatement. Ainsi, on s’affranchit partiellement des alternances énergétiques nocturnes - diurne.

    Une technologie simple et calculable dés maintenant :
    Des miroirs, des tuyaux, des pompes, des réservoirs, des échangeurs, des alternateurs et des redresseurs pour transporter le courant (continu pour éviter au maximum, les pertes par impédance).
    Le problème est politique ! Économique ( les producteurs de pétrole sont aussi dans des régions désertiques)... mais pas technique !



  • Autrepointdevue 17 août 2014 11:17

    Si vous avez fait de la chimie et de la physique, vous sauriez qu’une amorce peut se faire à distance, car une onde de choc se déplace et il peut faire apparaitre une amorce de condensation à une distance de l’impact.
    De plus, les conditions de sursaturation ne sont pas homogènes même dans une zone où il y a sursaturation la concentration de l’eau varie en restant sursaturée.
    Je ne nie pas que quelques fous pourraient essayer de modifier le climat par épandage.  Après tout, il y a déjà longtemps qu’on a envoyé des cristaux d’iodure d’argent dans les nuages pour faire pleuvoir en utilisant des canons !
    « L’iodure d’argent est utilisé dans des roquettes pour produire artificiellement de la pluie et éviter la grêle. »



  • Autrepointdevue 17 août 2014 09:44

    Pour comprendre ces trainées, il faut comprendre le phénomène de sursaturation.
    Il existe des zones dans l’atmosphère, suivant l’altitude et les conditions météorologiques, où l’air est saturé de vapeur d’eau sans que cette vapeur forme des nuages et où le ciel reste bleu vu du sol.
    S’il y a une perturbation de cet air (par exemple, l’onde de choc provoqué par le passage d’un avion), il y a apparition de premières gouttes d’eau qui ensemencent la formation d’un nuage qui va persister voire s’étendre. Cet ensemencement est aussi provoqué par l’eau formée par la combustion du kérosène qui s’évacue des réacteurs.
    Si l’air est en sous-saturation, cette eau de combustion visible du sol disparaitra progressivement.
    La sursaturation est un état physique hors équilibre tout à fait naturel. Une utilisation pratique ce ce phénomène est la fabrication de chaufferettes réutilisables entre autres où on met à profit l’augmentation de température provoquée par la condensation.



  • Autrepointdevue 31 juillet 2014 16:32

    Le climat est chaotique (comme un courant d’eau dans un torrent). En mathématique il est impossible de prévoir un régime chaotique au delà d’un certain horizon de temps
    Pour avoir une idée d’un régime chaotique voici un lien :
    http://images.math.cnrs.fr/Le-moulin-a-eau-de-Lorenz.html

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