La notion d’opinion permet le commentaire que l’on souhaite pourvu qu’il ne soit pas insultant. Je vous laisse aux règles d’Agoravox pour de plus amples détails. Contrairement à vous, j’ai exprimé une opinion personnelle concernant un article polémique plus qu’historique. Pris au second degré, il semblait évident que je n’était pas d’accord avec vous, mon erreur vient peut-ètre du fait que je n’ai pas été assez explicite. On peut ne pas ètre d’accord avec beaucoup de choses mais il faut savoir ou s’arrète la tolérance pour ce qui est un acte criminel.
Vos propos n’interprètent en aucune façon les auteurs mais les cite afin de donner vie à vos opinions sans toutefois clairement afficher vos préférences. Au delà d’une figure de réthorique désormais obsolète tellement elle a été utilisé au cours du 19ème et du 20ème siècle, les citations excessives de références pour donner corps à une opinion personnelle sans trop s’impliquer vont arriver au résultat souhaité dans l’esprit du lecteur. Celui-ci comprendra implicitement l’opinion de l’orateur sans que celui-ci n’ait jamais eu besoin d’exprimer ses opinions mais tout en citant abondemment celles des personnages, plus ou moins connus, qui ont les mêmes goûts que les siens.
De plus, contrairement à ce que vous prétendez, rien dans vos propos indique que vous condamnez la pédophilie. La neutralité supposée de votre texte aurait voulu que vous ayez donné les deux points de vue et pas seulement celui des déviants. Il est tout à fait facheux que dans un article consacré à la pédophilie, vous passiez sous silence la souffrance des victimes ainsi que de leur entourage. Il est tout aussi surprenant que vous survoliez d’éventuelles sanctions contre les abus fait aux enfants.
La bienscéance veut que l’on dise « je me suis mal exprimé » plutôt que « vous faites un centresens complet sur mes intentions » Mea Culpa pour ne pas avoir lu la totalité de vos oeuvres mais je suis assez limité en temps et je pensais que votre article se suffisait à lui-même. En l’état actuel, vous citez un grand nombre d’auteurs favorables à ces activités licencieuses et somme toute relativement peu de choses sur les victimes nonobstant la période pourtant vaste que vous nous décrivez. En ce qui concerne la confusion, votre texte s’y prétait et voilà pourquoi certaines personnes, dont votre serviteur, peuvent ètre choquées de la manière dont vous décrivez les choses. Quant à l’atténuation de la répression de la pédophilie, je n’y ai jamais fait mention. Aucune controverse ne peut, par conséquent, ètre lancé.
Oui et non, la révolution englobant la nation ainsi que les sentiments qui l’accompagne est véritablement née en 1789. Avant cette date se déroulaient des jacqueries ( au niveau du tiers-état) ou des guerres de territoires effectuées par des chefs locaux pour des questions de pouvoir davantage que de révolution. Avec l’instauration des « lumières », des chefs prétendant posséder le bagage culturel nécessaire se sont auto-proclamés provenant et representant du peuple et ont mené la majorité vers leurs intérets. Désormais un grand nombre de personnes se réclamant d’une quelconque révolution vont le faire non pas pour la société mais pour des raisons internes ( quête de pouvoir, d’argent, résolution de conflit infantile tardif etc...).
Texte sophistiqué, cherchant à diminuer l’aspect criminel de la pédophilie sous une apparence historique.
Bien évidemment, ce comportement déviant a toujours existé. Bien
évidemment, l’aristocratie a toujours fait réver dans ce qu’elle a de
meilleurs comme de pire. Ceci justifie-t-il le viol d’enfants de nos
jours, je refuse de le croire.
Il y a un certain temps, vous aviez corrigé une faute d’orthographe que
j’avais faite, de nature rancunière, je souhaitais en faire de même. Le
manque de temps pour consulter Agoravox, et peut-être le manque
d’intérêt pour vos articles m’en ont dissuadé. Mais l’énormité de vos
propos, l’atténuation du crime lui-même me laisse sans voix. Ce texte
est une faute en lui-même et le seul fait qu’il ait été publié laisse à
penser que la modération est quelque peu latitudinaire dans le choix des articles à présenter aux lecteurs.
Vous indiquez que le passé supposait accepter ce type de comportement,
c’est faux. Dans un premier temps, les classes supérieures ont toujours
fait ce que bon leur semblait. Elles n’ont jamais attendu la pédophilie
pour se prévaloir d’une liberté qu’elles considèrent comme supérieure
au commun des mortels. De plus, de tout temps, les civilisations ont
réprimé ce type de comportement LORSQU’ELLE LE POUVAIENT, le fait que
certains criminels passent entre les mailles du filet ne veut pas dire
que ce type de comportement est librement consenti par tous à cette
époque.
Vos propos sur la prostitution infantine sont tout aussi scandaleux. Il
rejoignent ceux tenus de nos jours par les delinquants sexuels en
Thailande ( et autres pays) selon lesquels l’assouvissement de leurs
pulsions sexuelles dépravées n’est qu’en fait qu’un altruisme.
Contrairement à ce que vous indiquez, la pédophilie n’est pas le
résultat d’une certaines sophistication mais celui d’une dégénérescence
du type Lovecraftienne : celle qui tire l’ètre humain vers la condition
la plus vile de l’ètre vivant.
Quant à citer des pédophiles notoires, il reste une évidence qu’ils
prêcheront pour leur paroisse. Donnerez-vous la parole aux victimes ?
N’ètes vous pas vous-même capitaliste ? propriétaire de votre maison, de votre ordinateur, du service qui vous permet de communiquer sur le net ? etc... Qui vous laisse l’alternative de choisir entre la peste rouge ou la peste noire ? Mon propos est de règlementer( controler) davantage le fonctionnement économique pour empêcher les truands de tout bord ( dont certains élus par VOS soins) de piller la nation. Maintenat effectivement, si pour vous, l’economie est soit marxiste soit libéraliste, cela va grandement limiter la conversation.
L’exploitation abusive des ressources est due à un excès qui n’est pas régulé. Si les pillards se trouvaient derrière les verrous, la situation serait différente, mais pour cela il faut des politiques un peu plus courageux élus par des gens qui le sont tout autant. Un célèbre spéculateur disait qu’on avait les élus qu’on méritait : il a raison, Sarkozy ( entre autres) n’a pas été nommé mais élu par VOUS, il est assez surprenant que vous aboyez maintenant.
Ma suggestion ? En venir à un degré minimum d’honneteté de la part des politiques ... mais aussi des citoyens.