« Il y a certainement quelque chose de pertinent la dedans, mais c’est noyé dans le fatras propagandiste. »
Que dire d’autre de votre commentaire ? Je vous trouve assez mal inspiré dans la forme, pour le moins. Dommage car... il y a quelque chose de pertinent dans votre propos. Mais qu’il est difficile à entendre, ne serait.-ce que par le « camp adverse » que, je suppose, vous aimeriez bien intéresser à votre point de vue. Sauf si vous menez seulement une guerre contre un ennemi que vous espérez bien terrasser.
Robert Gil, ce qui m’inquiète encore et toujours dans ces chiffres, c’est la part certainement considérable de ce que tu nommes « richesse », qui n’est foncièrement que du vent. De la capitalisation... boursière., soit exactement ce que l’on dénonce comme étant de la prédation. Est-ce sur cette bête que nous entendons nous payer ? Tant que le système tient sur cette base considérée par ailleurs comme très virtuelle, parlons de « richesse » si tu veux. Mais tout de même, que la bourse craque et les milliards dont tu causes ne valent pas une poignée de cacahuètes. Faire participer les actionnaires à l’effort commun impliquerait donc l’acceptation partielle de ce système inique qu’est le pur bénéfice boursier ? Cette acrobatie intellectuelle va être difficile.
« Depuis très très longtemps alors, par des dirigeants (ne croyez pas que je ne pense qu’aux USA) »...
Je crains que la liste ne soit très longue des infamies commises par de nombreuses puissances, et il vaut peut-être mieux en rester au principe même de la dénonciation générale de l’atrocité des guerres. Que cela relève de l’incantation ne change rien à la valeur de la condamnation. Mais peut-être que ce décompte exhaustif des carnages et génocides mondiaux, rarement fait, donnerait une vision nouvelle de l’attitude à adopter en Syrie et ailleurs dès aujourd’hui ? Avec le risque que l’on se dise au contraire que décidément les guerres sont définitivement inévitables, raison pour laquelle il faudrait renoncer à les condamner ?
La réponse est en effet toute simple : non, nous n’acceptons pas la guerre chimique.Ni nucléaire d’ailleurs. Tiens ça me fait penser : nous les peuples, nous n’acceptons pas la guerre... c’est tout simple. Il faudra donc trouver autre chose, c’est tout c... Vous savez, posez donc toutes les limites que vous voulez, ça (vous) fait peut-être du bien. Mais ne croyez pas trop qu’il existe des guerrees justes. Et demandons-nous qui nous sommes pour mettre la main dans l’engrenage, et qui nous y pousse. On nous dit de penser que la limite est franchie ? Ah ? Depuis très très longtemps alors, par des dirigeants (ne croyez pas que je ne pense qu’aux USA) et d’une manière contre laquelle nous citoyens du monde dit libre ne sommes pas de taille à lutter. Article intéressant dans Agoravox, dont le titre évocateur est :
« Bilan des bombardements américains : un million de morts en moins d’un siècle ». S’il en a résulté la paix dans le monde, faites-moi signe. Si vous estimez que cela aurait été pire en choisissant d’autres solutions, n’hésitez pas à le démontrer (mais n’espérez pas me convaincre de la vertu de la guerre). Et puis, les guerres du futur, si nous réchappons à celle de demain, feront usage de moyens qui ne seront peut-être pas chimiques, mais qui rsquent bien de vous déplaire tout autant, à juste titre n’en doutons pas.
Merci Robert Gil. Pas besoin, ni surtout envie de lire les torrents de boue que votre billet a certainement provoqué dans ce fil. Et merci à ceux qui aiment la liberté et l’on dit ici également.