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Brontau

Pour beaucoup, un vestige du passé. Sexagénaire et encore au boulot. Espère encore un peu en une société plus fraternelle, plus juste, plus douce. Profondément pessimiste mais pas au point de renoncer à vouloir à améliorer ce qui peut l'être. Pas encore.

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  • Brontau 14 décembre 2012 17:52

     C’est avec un profond regret, cher ami Nabum, que Je viens de prendre connaissance, suite à un excellent résumé de texte préparé à Mon Attention par un Dévoué Collaborateur, de votre insolente et incompréhensible missive.

     J’avais envisagé (où pouvais-Je bien avoir la tête ?) pour récompenser vos bons, loyaux et longs Etats de Service, une prestigieuse récompense, bien à la hauteur de vos mérites et de ma profonde Magnanimité.

     J’espère que vous comprendrez que la Dignité de ma Fonction, seule, M’empêche de vous dire où vous pouvez vous accrocher Les Palmes Académiques que J’avais un instant -très bref- pensé vous décerner.

     Pour le Ministre et par Délégation…. Un proche et anonyme collaborateur. M.B



  • Brontau 14 décembre 2012 17:16

     C’est avec un intérêt grandissant, Nabum, que je découvre chaque épisode de SEGPA. Ces jeunes, que vous nous donnez moins à voir qu’à tenter de comprendre dans la réalité concrète de l’expérience éducative que vous menez avec eux, et qui sont si éloignés de moi par l’âge, le milieu, le vécu, grâce à vous je mesure leurs détresses, leurs naïvetés, leur isolement administratif, social, culturel.
     Quand on sait que d’autres jeunes tellement plus favorisés sur tous les plans galèrent tellement, ne serait-ce que pour trouver des stages bidons, comment faire pour leur éviter de n’avoir d’autre avenir que l’exclusion ?
     Je sens votre désir et votre volonté farouche de faire en sorte que chacune de leurs expériences devienne structurante. Avant de pouvoir refuser et combattre les différentes contraintes et exploitations liées au travail ou à notre société, comme le soulignent certains, objectif que je partage, encore faut-il savoir qu’elles existent et être capable d’établir des priorités !
     Je m’en rend bien compte en effectuant le « devoir » que vous avez proposé à notre sagacité : il y a 3 propositions auxquelles je n’ai pu faire correspondre aucun métier ou activité connus, plus une dont je ne suis pas très sur d’avoir bien compris et deux ou trois autres qui m’indiquent juste une direction (restauration, espaces verts). Bon courage et à bientôt.



  • Brontau 13 décembre 2012 16:58

     Chaque épisode de la vie de votre SEGPA que vous nous relatez, Nabum, avec tant d’authenticité, me touche particulièrement.
     D’abord parce que ces jeunes ne sont pas issus de milieux favorisés (euphémisme) et qu’on n’en parle jamais, du moins dans ce contexte et dans ces termes.
     Ensuite parce que vous leurs témoignez un respect qui force le mien. Sans les sous-estimer, sans méconnaitre mais sans vous appesantir sur la réalité des difficultés qui sont les leurs et que vous avez parfois évoquées ici, vous vous efforcez de donner à chacun une chance d’accéder à une autonomie, une conscience, de devenir adulte, ce qui n’est facile pour personne et particulièrement pour ceux qui doivent participer à la course avec plus de handicaps que d’autres.
     Pour eux, et pour nous tous, merci.



  • Brontau 12 décembre 2012 17:02

     C’est un étrange paradoxe, Nabum, que d’avoir quitté votre rivière pour vous jeter à l’eau ! Rejoignant finalement une longue lignée qui, des aèdes aux bardes, en passant par troubadours et trouvères, soumettait ses créations à un public que sa culture et son histoire devait rendre exigeant. Il me semble que vous avez retiré un réel plaisir de cette expérience où l’auteur et l’interprète sont la même personne : je ne dis pas ne font qu’un, car si j’ai bien compris l’interprète s’est permis quelques libertés avec l’auteur… ce qui est consubstantiel à son rôle ! Le mot écrit, inflexible dans sa chair, qui tranche et transperce comme un épée, agrège ou rejette, le même prononcé qui se colore d’affectivité pour être mieux perçu, ou agrémenté, complété, voire changé pour mieux s’adapter à un public, après avoir vu d’aussi près ses deux visages (complémentaires ?) en êtes-vous changé ?



  • Brontau 10 décembre 2012 19:55

     Je viens, Nabum, après avoir accompli mon devoir et m’être bien imprégné de toutes les sottises, trahisons, vilénies de nos ploutocrates, « médiacrates » et, surtout, médiocres (tout court !) qui enchantent les lucarnes magiques et les boites à babil de ceux qui n’y ont pas encore renoncé, que certains dénoncent sur AV avec une opiniâtreté digne d’éloge, je viens donc au terme de cet épuisant périple, me ressourcer à vos contes et légendes, à vos récits et à vos fables. Pas seulement comme une récompense ou une récréation que je m’accorderai, mais plutôt une indispensable re-création. L’immédiateté nourrit la colère, légitime, mais c’est le rêve, la réflexion, le recul, le retour sur soi que me permettent vos écrits où s’entrelacent les leçons d’hier et d’aujourd’hui qui renforcent ma détermination en l’inscrivant dans une durée et une respiration.

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