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Brontau

Pour beaucoup, un vestige du passé. Sexagénaire et encore au boulot. Espère encore un peu en une société plus fraternelle, plus juste, plus douce. Profondément pessimiste mais pas au point de renoncer à vouloir à améliorer ce qui peut l'être. Pas encore.

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  • Brontau 26 décembre 2012 18:14

    Franchement Nabum il y a un bon moment que je ne m’intéresse plus à ces coffres forts ambulants ! S’il n’avait que moi comme spectateur le GEGE pourrait pas partir, il aurait pas un rond. Au même titre que ces footeux, ces showbizeux, tous ces gugus qui alignent les centaines ou milliers de smics annuels ! Il faut avoir un minimum de cohérence, nos achats, nos dépenses et nos refus et nos boycotts peuvent être plus décisifs que toute autre démarche pour changer le système car c’est notre fric qui les engraisse et les pervertit !



  • Brontau 22 décembre 2012 20:28

     Très cher Merlinbum, voyageur immobile par vocation et par égocentrisme, je ne puis confirmer l’authenticité de la fable que vous rapportez, puisque je ne connais de votre Loire que ses ponts, et encore rarement franchis et toujours sans m’attarder…

     Que voulez-vous, pour un du sud, dont les semelles sont, de plus, moins de vent que de glèbe c’est un passage redouté ! Sur l’autre rive c’est déjà l’estranger. Pourtant comme mes roues m’emportaient toujours vers les contrées (dont je sais que vous les chérissez aussi) qui sont liées à Morgane, vers cette forêt de Brocéliande si mitée par les cochons que ses enchanteurs légendaires ont du migrer depuis longtemps vers des lieux plus conformes à leur imaginaire et féconde majesté, je suis bien tenté de vous croire.

      Car il m’est arrivé également, en particulier à l’aube ou au crépuscule, de surprendre dans les murmures de ma Garonne, d’aussi étranges propos. Très prudent, et un peu dur de la feuille, je me garderai bien de les rapporter ici. D’autant qu’il me semble, mais avec ces scintillements sur l’onde, ces restes de brume qui peinaient à s’en arracher, et ma vue en baisse, je ne puis en jurer, qu’il s’agissait plutôt de Viviane que de Morgane. Avec ces fées, de toute façon, comment être sûr ?

     Tout ce que je consentirai à confier sur ce sujet, c’est qu’il était question d’inconnus, d’amitié, de rêve. De mots, quoi !



  • Brontau 20 décembre 2012 18:02

     Bonsoir Nabum. Je m’attache de plus en plus, presque charnellement, à ces jeunes que vous nous dépeignez, certainement parce qu’eux même et leur devenir vous tiennent tant à cœur.

     Je ne me hasarderai certes pas au moindre conseil, un déserteur serait fort mal placé (même si les administratifs, et jusqu’au plus haut niveau, de votre administration ont également très vite abandonné le « front » ce qui ne les empêche pas de « gérer » la pédagogie des acteurs avec le succès que l’on sait !) pour donner son avis à l’homme de terrain. Ce que je constate, c’est votre envie, votre engagement, le respect que vous leur témoignez en refusant à la fois l’angélisme et la démission.

     Ils sont ce qu’ils sont, mais s’ils ne peuvent faire qu’un pas en avant, vous les poussez à l’accomplir. Vous n’êtes pas responsable de leurs lacunes, mais s’il reste une chance d’en combler quelques unes, vous ne voulez pas la laisser passer !

     Une nouvelle fois, merci pour eux. A bientôt.



  • Brontau 19 décembre 2012 18:22

    Effectivement, ce cum, cet avec qui est à l’origine de notre préfixe, si merveilleux dans compréhension, est tellement humain ! Avec notre meilleur et notre pire…

     J’ai irrésistiblement pensé, en écrivant mon précédent commentaire au mot complicité. Où le classer ? Sublime quand il suggère l’entente d’amis, d’amants ; abject quand il définit la participation à un crime contre l’humanité.

     Comment un élément, un simple utilitaire dont l’origine le prédispose plutôt à l’expression de notions bienveillantes permet-il de forger des mots tantôt neutres, tantôt admirables, tantôt ignobles ou parfois les deux à la fois ?

     Au moins son homonyme, substantif, n’offre-t-il pas de ces terrifiantes contradictions, totalement homogène dans son acception péjorative, si ce n’est dans mon terroir où « quel con ! » est souvent affectueux, voire admiratif ! Mais c’est une autre histoire…



  • Brontau 19 décembre 2012 16:48

     S’il se trouve des Co, des com, des con admirables, comme dans connaître, il en existe aussi de franchement insupportables : collusion, colonisation, cocardier, collabo ; ou compromission, compulsion, combinard, commentateur ; ou bien encore confiscation, conformisme, convenu, congénère.

     Tout un vocabulaire qui finalement ne messied pas à tous nos gestionnaires avisés (dont nous serions parfois -trop souvent ?- des sortes de coreligionnaires ?) de l’illusion et du néant.

     En tout cas, il est un con que j’honore, c’est le convivial, et ce qualificatif me semble particulièrement convenir, Nabum, à tout ce que vous nous confiez…

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