« S’intéresser aux différents points-de-vue est utile et bénéfique intellectuellement... donc un lecteur de Mme Lacroix-Riz devrait faire preuve de la même honnêteté intellectuelle pour aller également consulter les mémorandums et les traités historiques des autres obédiences intellectuelles et philosophiques. »
Je trouve cette remarque assez extraordinaire pour ne pas dire de mauvaise foi et d’une malhonnêteté intellectuelle remarquable. Je ne connais que très peu les écrits de cette dame, en revanche, je connais (un peu) les conférences d’Henri Guillemin.
L’histoire officielle est précisément basée sur « les traités et mémorandums historiques ». Que ceux-ci aient des « obédiences intellectuelles ou philosophiques » est laissé à l’appréciation de chacun.
A titre personnel, je n’ai jamais été membre d’aucun parti politique ni d’association militante, donc je n’ai pas de « cheval dans cette course » pour reprendre un dicton anglais. J’analyse et je m’efforce de faire preuve d’une certaine objectivité, ce qui ne veut pas dire que je reste impassible. Je peux même dire que mes convictions, le fil rouge, si vous voulez, n’ont pas dévié d’un poil en 50 ans.
Quant à vous, je ne sais pas de quel bord vous argumentez, ni si vous avez un agenda, ce qui, par ailleurs, ne me poserait aucun problème, mais pour une discussion franche, il faut de la transparence.
Je sais qu’il n’y avait pas internet à l’époque de Ronald Reagan. Je sais également que le programme de John Pointdexter Total Information Awareness TIA de l’agence du Département de la Défense DARPA, muté en Terrorisme Information Awareness pour faire plus crédible, date de 2002, que Christine Maxwell, fille de Robert Maxwell, avait fondé sa société d’analyse de données Chiliad Inc en 1999 et que Le programme PROMIS de la société Inslaw fut piraté par le Département de Justice DOJ en 1982. Est-ce pour faire étalage de vos connaissances ou est-ce pour faire avancer le schmilblick ?
Encore une fois, cher monsieur, ou madame, au lieu d’attribuer s y s t é m a t i q u e m e n t la note 1, avent même d’avoir lu le commentaire, ou l’essai, en l’occurrence, ayez s’il vous plaît la bravoure de vous exprimer.