23 ans, je fais des statistiques en recherche agronomique.
J'essaie de m'intéresser à l'actualité pour voir ce qui va m'arriver en pleine poire. Je ne devrais certainement pas :-)
J’avais déjà vu ce chiffre de 60% sur le cannabis essayé par les jeunes, j’ai un peu plus de mal à vous suivre sur les 20% de consommateurs réguliers, m’enfin faut voir comment on définit le consommateur régulier.
Je vous rappelle juste que les pourcentages ne s’additionnent pas, un fumeur de joint peut aussi travailler au noir. Et même avec vos chiffres qui me semblent élevés, il est hautement possible que plus de la moitié de la population ne soit pas concernée.
Faudrait peut être pas dire de bêtises, la majorité des gens n’a rien d’illégal à se reprocher. A moins de compter l’argent de poche des enfants ou un baby sitting sans contrat tamponné trois fois comme du trafic au noir... (et ça disparaitrait aussi avec l’argent liquide, mais Robert Gil vit dans une réalité parallèle où tout ses voisins sont d’affreuses mouches BdB et ne peut naturellement pas avoir de liens avec son quartier)
Bon, et bien vous répondez à la question exactement comme je le pense moi même. Les instances dont vous parlez sont les associations et think-tank. Je suis tout à fait d’accord et j’ajoute aussi les lobbys si vous me le permettez. De là, ma question est exactement la même que la votre : Sur quels
critères définiriez-vous qu’une telle ou une autre pourrait-être le bon
interlocuteur politique (?), alors même qu’à l’intérieur de leurs
propres sphères les points de vue sont loin d’être toujours très
homogènes ... ? Et donc, pourquoi faire un distingo entre des multinationales que vous appelez « religion » et des multinationales avec lobbys, ce qui est le cas avec la laïcité présente ? Qui définit ce qu’est une religion ? les critères d’éligibilité de ces religions seraient-ils fixés par un bureau des cultes ? par voies parlementaires ?
Ah, Julien30, et encore, et encore ! Des centaines de procès, pas des centaines de morts. Car, pour reprendre l’article cité par njama, "Quant aux condamnations capitales, elles sont rares. Les cas les plus graves de sorcellerie, sodomie ou hérésie (notamment les relaps,
accusation pour laquelle fut condamnée Jeanne d’Arc) sont déférés à la
justice temporelle qui se charge alors des peines et de leur exécution
car l’Inquisition ne peut pas faire couler le sang."