23 ans, je fais des statistiques en recherche agronomique.
J'essaie de m'intéresser à l'actualité pour voir ce qui va m'arriver en pleine poire. Je ne devrais certainement pas :-)
Bonjour Roungalashinga, Je vois encore la laïcité de deux façons, dont l’une me parait raisonnable car plus ou moins vecteur de stabilité, et l’autre tout à fait inique. La laïcité actuelle est une bêtise, vu qu’il n’y a pas de définition claire de religion et qu’on choisit ce qui est religion par habitude. Certains disent qu’une religion doit faire référence à Dieu, mais si je remplace dans la bible toutes les occurrences de Dieu par la « Mère Nature » de Deneb ou la « Vérité » de Jean Keim, est ce que le christianisme n’est plus une religion ? A partir de là, et du rappel étymologique qu’avait fait Aldous sur ce site (religare = relier en latin), je définis la religion comme un mouvement qui relie les hommes entre eux et à un absolu, pas forcément Dieu. (Je sais ce que dit la bible sur les idoles, mais je ne veux pas rentrer dans ce débat)
L’absolu, c’est la référence, c’est le point fixe en physique, ce qui ne bouge pas quand on se déplace. C’est ce qui permet de nous donner une direction, de nous rappeler vers quoi on va. C’est un postulat de départ vers une définition du bien (vers où on veut aller) et du mal (d’où on veut s’éloigner). La laïcité de 1905 est dans son contenu une séparation entre ce qui définit le bien et le mal et ce qui définit le légal et l’illégal. Évidemment que ça ne marche pas et que ça produit des schizos : l’état n’est pas capable de définir officiellement le bien et le mal aujourd’hui et se le refuse.
La solution à mon sens serait de commencer par admettre que les textes de droits de l’homme dont on parlait la dernière fois, que le concept de démocratie, sont des absolus actuels supports d’une nouvelle religion globale ; de réfléchir spirituellement à ces textes et d’aboutir à certaines cohérences basiques : non, on ne déclare pas la guerre au nom de la démocratie. (Non, on n’écrit pas ce genre d’article quand on se prétend tolérant.) A partir de là, on peut arriver à la deuxième forme de laïcité, qui est celle des civilisations durables : celle où une religion d’état fait lien avec des petites religions locales qu’elle englobe. C’est le cas des polythéismes grecs, romains, égyptiens, assyriens, avec un panthéon officiel et des dieux du logis pour l’aspect personnel, des religions chinoises, du christianisme du Moyen Age avec des rituels communs et des saints locaux et « adaptés » à chacun.
Bonjour eau-du-robinet, C’est une question que je me pose aussi, quand je cherche des infos sur les candidats aux européennes, je ne vois pas toujours les listes UPR et autres petites listes. Exemple : ce lien qui arrive en premier résultat d’une recherche google sur « européennes 2014 » ou « européennes 2014 candidats français ».
Mais l’article wikipedia consacré aux candidats français est exhaustif et les listes UPR y apparaissent bien. A partir de là, ma question c’est de savoir s’il existe un site officiel contenant la liste des candidats. Je n’arrive pas à trouver cette liste sur les sites de l’UE...
Bonjour, Je pense que c’est le problème de la société en général. Le bien et le mal,
chacun en a une conception personnelle, mais pour pouvoir vivre ensemble il
faut pouvoir donner de grandes lignes communes. De là, je ne pense pas qu’on
puisse dire d’un projet de société s’il se trompe ou non, mais plutôt, s’il est
en adéquation et qu’il répond bien aux conceptions que chaque individu a de la
vie commune, du « bien » commun.
Ce que je me demande, c’est pourquoi le CNAFAL a t’il besoin de produire autant d’articles d’autant d’auteurs différents, sur Agoravox, pour revendiquer des places à l’UNAF. A part donner une image publicitaire racoleuse de votre assoce, vous y gagnez quoi au juste ? Je rappelle les chiffres qui sont sur vos sites : le CNAFAL regroupe 25 000 familles et l’UNAF totalise environ 2 millions de familles. Ce n’est pas en donnant de « l’intégriste réac » à tout vent sur Avox que ça va changer quelque chose à vos 1,25% de représentativité dans l’UNAF.