23 ans, je fais des statistiques en recherche agronomique.
J'essaie de m'intéresser à l'actualité pour voir ce qui va m'arriver en pleine poire. Je ne devrais certainement pas :-)
Bon, pour les opposants à l’Europe, faut quand même que vous vous rendiez compte que si on n’a pas d’OGM cultivé en masse en Europe (juste en Espagne+Portugal+sud de la France), c’est sur ce dossier là justement grâce aux règlementations de Bruxelles qui tiennent à bout de bras un principe de précaution depuis 10 ans.
Les argentins se soulèvent contre Monsanto, fort bien, mais dans leur cas les dégâts sur la biodiversité sont déjà conséquents.
Il y a d’autres bouquins que « le meilleur des mondes » et « 1984 » qui ont essayé d’envisager des sociétés futures. Je ne me rappelle plus du titre ni de l’auteur de celui que j’ai en tête, mais il était question de deux types de société, l’une où les couples sont constitués grâce à une sorte de logiciel intelligent qui calcule quel est le conjoint le plus adapté, et qui impose des quotas de naissance aux gens, ce qui pourrait ressembler à une évolution des sites de rencontre avec l’évolution de l’intelligence artificielle, et une politique de natalité contrôlée par l’état mais où les familles continuent d’être les structures de l’éducation. L’autre société dans laquelle les hommes et les femmes sont séparés spatialement et se retrouvent une fois l’an pour une orgie collective, où la natalité n’est pas contrôlée (et augmente jusqu’à saturation) mais les enfants sont pris en charge par l’état. Ce qui semble être un scénario conséquence des « études du genre » (ne prononçons pas le mot théorie), dont on voit déjà aujourd’hui -leurs idées ne datent pas d’hier- qu’elles aboutissent à donner à 25% des jeunes la peur de la vie de couple, et l’abandon de la mixité dans des disciplines comme la danse en Suède où la contrainte d’égalité devient trop difficile à respecter.
@bourrico, étant donné que toutes les guerres des 30 dernières années ont été déclarées au nom de la démocratie, on se demande qui veut dicter leur comportement aux autres et qui sont les extrémistes mou du bulbe va t’en guerre.
@non667 : Justement, dans le cadre d’une politique de dénatalité mondiale comme suggère l’article, non, pas de « libre à eux » ! Pour les bateaux... s’il vous plait, ne dites pas des choses que vous ne feriez pas vous même.
@foufouille : A mon avis, la religion a beaucoup moins d’importance que la nécessité d’avoir un héritier et quelqu’un pour s’occuper de soi quand on est vieux et sans retraite. Possible que les enfants soient la seule fierté du pauvre ?
Sur un article précédent je vous disais que votre message dans sa formulation ne s’adressait pas aux potentiels jeunes futurs parents, qui sont les gens concernés en tant qu’acteurs d’une éventuelle dénatalité. Même chose pour l’article d’aujourd’hui : les gens qui peuvent lire un argumentaire chiffré, à l’échelle mondiale, sont les vieux et les riches, donc ceux qui ne font que peu ou plus d’enfants. Et même, je dirais que « riche et vieux », c’est la tranche de population gouvernante. Redites nous votre vision stratégique, vous comptez informer la population pour qu’elle fasse un effort responsable d’elle même ou vous préférez sensibiliser les dirigeants qui opèreraient une dénatalité par la contrainte ?
Dans ce texte ci, je trouve un malentendu qui je pense mérite d’être réglé. Quand vous dites : "Inversement, ils mettent en évidence les effets bénéfiques sur la
pauvreté, d’une réduction de la population. Ramener la population de la
planète à 2 milliards d’êtres humains, reviendrait à ramener le nombre
actuel de pauvres (4,826 milliards) à 1, 4 milliard." Vous sous entendez quelque part, qu’il vaut mieux ne pas vivre que vivre pauvre. Pensez vous vraiment qu’une famille de bangladais de 7 enfants qui vit dans les taudis de Dacca a cette conception là de la vie ? Votre message ferait un grand saut qualitatif si vous pouviez tenir compte de la manière de vivre de ceux qui font des enfants, au lieu de considérer seulement des pourcentages.