Non non, l’idée c’est
d’illustrer un comportement consistant à élaborer des solutions pour des tiers, sur
lesquels on n’a aucun pouvoir, et sans leur demander leur avis.
« …au juste leur a imposé notre
culture ? bien sur que ça ne marche pas chez eux .......mais on était bien
obligé car sans le pillage de leurs ressources pas de prospérité occidentale
....( on est si malins .....) »
Je ne suis pas à l’aise
avec cette idée de « pillage de
ressources », parce qu’ils ignoraient qu’il s’agissait de « ressources »
et qu’ils n’avaient donc pas la moindre idée pas de ce qu’il était possible d’en
faire.
Il fallait, par
exemple, tout le raffinement des civilisations européennes, indienne et extrême-orientales
pour que la notion de bois précieux acquiert un sens.
« S’agissant des « migrants », expression aujourd’hui honnie des textes
administratifs puisque l’usage préfère ceux de « réfugiés » ou « demandeurs d’asile » à connotation plus misérabiliste, »
La toute dernière tendance, c’est « exilés », qui,
tout en étant inapproprié, représente, évidemment, un palier supplémentaire
dans l’émotionnel
Je viens de lire votre texte, et il paraît invraisemblable que la main du Grand Orient de France, ne soit pas derrière tout cela.
En attendant, le mirobolant de l’Elysée et son Islam de France viennent de se faire crûment rembarrer par Ahmet Ogras, président (turc) du Conseil français du culte musulman, vient d’envoyer paître le mirobolant de l’Elysée :
« La foi musulmane est une religion et en tant que telle, elle prend soin de ses propres
affaires. La dernière chose que nous souhaitons, c’est laisser l’Etat
agir en tant que gardien ».
« Personnellement
je n’ai jamais entendu un anar s’opposer a la colonisation de la France par les
Africains ou défendre le droit des français a vivre en paix chez eux... »
Tous les hommes
étant frères, on ne devrait même pas pas se rendre compte qu’il y en a qui ne
nous ressemblent pas. Ils appellent ça, le color blindness. Dans ce contexte,
ils ne voient pas non seulement la couleur, mais encore où est le problème
@gaijin
« les africains
colonisent la france ? vous savez ce que ça veut dire coloniser ? »
Il y a une
colonisation hard. Brutale, violente, et il y a une colonisation soft. C’est la
seconde que nous subissons et à ce que précise Cadoudal, je voudrais ajouter une
montée des revendications communautaristes, en même temps qu’une contestation croissante
du droit des colonisés à se défendre contre la colonisation – et ça, c’est tout
à fait typique.
On en est même à considérer comme racistes des gens qui ne se sentent
plus chez eux comme avant, parce qu’ils ont l’impression d’être à Tlemcen, le matin en sortant
pour aller marner, et à Bamako, le soir en rentrant du boulot
« ...probablement en effet mais ça n’empêche pas d’essayer ....... »
Certes, certes... Et il existe d’innombrables façons de perdre son temps...
Votre projet me fait penser à Macron et à son Islam de France. Il cogite, nomme une commission chargée de faire un rapport, mais à aucun moment il ne demande aux musulmans s’ils seraient, le cas échéant, preneurs.
Résultat, il se fait rembarrer par des gens qui disent ne lui avoir rien demandé, et que ce n’est pas à l’Etat français de se mêler des affaires religieuses des musulmans. C’est ainsi qu’Ahmet Ogras, président du Conseil français du culte musulman, vient d’envoyer paître le mirobolant de l’Elysée :
« La foi musulmane est une religion et en tant que telle, elle prend soin de ses propres affaires. La dernière chose que nous souhaitons, c’est laisser l’Etat agir en tant que gardien ».
Pour ce qui est de la fraternelle universelle que vous souhaitez instaurer en partageant les fruits de nos savoirs, de notre inventivité, de notre esprit d’entreprise, avec le reste de la planète, tout cela a quand même des airs de Léon Blum, devant l’Assemblée nationale, le 9 juillet 1925 :
« Nous admettons qu’il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu’on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d’attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation. »
Et l’erreur, c’est de ne pas comprendre que ces peuples ne veulent pas de notre partage : ils veulent prendre notre place, parce qu’ils croient que c’est facile. A la fin de l’apartheid, les Noirs d’Afrique du Sud croyaient qu’avec leur « One man, one vote », ils allaient devenir comme les Blancs. C’était il y a vingt-sept et ils sont encore très, très loin de compte !
lors ils se vengent en persécutant leurs « frères » immigrés des pays voisins. La xénophobie tourne à plein régime, et le jour où ils se rendront compte que ça ne résout rien, il y aura un grand massacre de Blancs, les assassinats ne touchant, pour l’heure, que les fermiers : 72 an 2017, un tous les cinq jours...