Ni l’un ni l’autre, mais j’ai choisi de montrer ce qui me ressemble vraiment le moins
« ...prend le temps de l’étudier... »
Le clivage « NOUS » « EUX » est tellement omniprésent dans toute société, que le ramener à une « abstraction sémantique » me paraît être d’un de ces chimériques qui croient à une possible unification de l’humanité dans la paix, la fraternité et la solidarité
Et le pire, peut-être, c’est que la plupart de ces jeunes arrivent avec des parents qui, à peine passée la frontière, les envoient faire « mineursnon accompagnés ». Ces mineurs ont entre 12 et 30 ans, voire plus, grâce aux droits-de-l’hommistes qui s’opposent aux analyses et examens qui permettraient d’établir leur âge exact.
Je me permets d’attirer votre attention sur un article publié, le 15 février, par Medias-Presse.Info, Zemmour pris au piège de Blanquer, et dont voici un extrait :
« …toutes les décisions prises
par JM BLANQUER et qui s’apparentent à un projet « authentiquement
réactionnaire » (selon Eric Zemmour) c’est-à-dire en réalité à des
conceptions qui ont fait la gloire passée de notre Ecole, sont bien mises en
œuvre, mais uniquement dans les
« réseaux d’éducation prioritaire », c’est-à-dire uniquement en
faveur des élèves issus de l’immigration, et le plus redoutable axe de
communication de JM BLANQUER consiste à présenter avec le cynisme le plus
éhonté, tous les dispositifs salutaires pour le système éducatif mais
qui s’appliquent uniquement dans les REP (réseaux d’éducation
prioritaire) comme s’ils étaient applicables et appliqués à tous, c’est-à-dire
également à nos enfants.
« Et quand il visite des écoles
où il met en évidence, la lecture acquise dès le CP dans des classes dédoublées
et avec des méthodes éprouvées, les dictées, les fables de la fontaine, les
leçons de morale, les chorales, les cours de latin-grec…il se situe toujours dans les écoles des réseaux d’éducation
prioritaire. »
"Comment est-il possible que des hommes arrivent à quitter ce qu’ils
ont de plus précieux, de plus cher, leur famille, leur femme, leurs
enfants pour aller tuer à l’autre bout du monde dans un pays dont ils
ignorent tout..."
C’est très facile à expliquer. S’engager dans l’armée d’un pays, c’est se mettre au service du gouvernement du pays concerné et accepter a priori les missions dont il chargera ses soldats.
On peut refuser le principe, et dans ce cas, on ne s’engage pas. On peut l’accepter et, dans ce cas, on exécute les ordres que l’on reçoit. Et si, à un moment donné, on a des états d’âme du genre des vôtres, on démissionne.
P.S. - Il existe des hommes dont le pays fait partie de ce qu’ils ont de plus précieux.