« ....d’honnetes-commerçants en récoltant la TVA sur le shit légal pour l’Etat macronien... »
Les montants à partager vont s’effondrer. Les réseaux de racailles vont se reconvertir pour une part dans le trafic d’armes, pour une part dans le trafic d’êtres humains. A Bruxelles, on parle de Nigérianes de 11 à 14 ans, qui font des passes pour une dizaines d’euros. Le créneau n’est pas encore exploité en France, à ma connaissance.
Les braquages pourraient aussi augmenter...
Je me demande si ce n’est pas une des raisons principales pour lesquelles les flics ne souhaitent pas la légalisation. C’est qu’il en va de la survie de dizaines de milliers de personnes(parents, grands-parents, frères, soeurs...), qui seraient privées de revenus, et auxquelles l’Etat n’a, évidemment, rien à proposer. Les « légalisateurs » non plus...
Ils me font marrer, ceux qui affirment que la légalisation des drogues fera baisser la criminalité. Comme si ceux qui en vivent allaient entrer en usine le premier lundi suivant la début de la vente libre.
Ile se battront entre eux pour être les premiers à pointer
@Ouam « parce que chez lui c’est torché, le travail est presque fini.... »
Ce n’est pas gagné. Une enquête sociologique menée pour Le Soir, de Bruxelles, et la RTBF révèle que 77 % des Belges ne se sentent plus chez eux comme avant, qu’ils sont 67 % à penser qu’il y a trop d’immigrés en Belgique, 53 % que les descendants d’immigrés ne seront jamais des vrais Belges, 74 % que l’Islam n’est pas une religion tolérante, 60 % que la présence musulmane est une menace pour l’identité belge
J’ai connu ça en partie, j’ai de la famille dans ce centre-nord de la péninsule qui a été communiste depuis la fin de la guerre (Toscane, Ombrie, Emilie-Romagne, Marches). Les vieux étaient restés plus ou moins cocos, les jeunes votaient Forza Italia.
Mais ce qui m’a le plus frappé, chez les Transalpins, c’est la liberté de la presse. Aucun quotidien national français n’oserait barrer sa une, à propos des campeurs de Calais, avec un titre du genre « Envoyons-les se faire foutre ! », mais c’est ce qu’a fait Libero, de Milan,il y a quelques années, après des émeutes à Rosarno, en Calabre.
Tous les jours des quotidiens comme Libero, Il Giornale, Il Secolo d’Italia, dénoncent les exactions commises par les migrants et les actes de résistance populaire à l’implantation de requérants d’asile. Et, en France, un site comme Tous les crimes des immigrants, tenu à jour quotidiennement, aurait été fermé depuis longtemps...