En l’occurrence,c’est quelqu’un qui est ici sans y avoir été convié et qui a trouvé, dans le viol, le moyen d’exprimer son mépris de la population d’accueil, dans ce qu’elle a, à ses yeux, de plus précieux : l’honneur d’une femme !
« ...un individu à considérer en tant que tel, et non en tant que représentant d’un groupe coupable par association. »
Ce n’est pas cela du tout. Le migrant, c’est quelqu’un qui ne devrait pas être ici. Ou alors dans un lieu d’internement, dans l’attente d’un rapatriement.
@Alren « Merci de démontrer par cette phrase que contre cet article encyclopédique... »
Lire l’équivalent de 40 pages dactylographiées, rédigées par un illustre anonyme dont on peut se demander quelles sont ses qualités (diplomate, professeur d’université, éminent spécialiste de la politique internationale, essayiste réputé ?) et d’où il tient son autorité, désolé, moi, je ne m’en ressens pas. Et j’imagine que Pipiou non plus.
"Il faudrait peut-être commencer par là plutôt que de stigmatiser les p’tits
beurs.«
Il y a longtemps que De Gaulle a mis la France en garde face aux chimères assimilationnistes :
»Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre.
Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se séparent de nouveau. Les
Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français.«
Les p’tits beurs sont ce qu’ils sont, point.Souvenez-vous de la fable de la grenouille qui prend le scorprion sur son dos, pour lui faire traverser la rivière. Et plonger la tête dans le sable pour ne pas »stigmatiser", est la pire des solutions.