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Céphale

Céphale

Cadre supérieur en retraite, de formation scientifique, j’ai travaillé dans les télécoms. Je connais assez bien le Japon et les Etats-Unis. Mon métier m’a conduit à étudier l’économie. Je m’intéresse aussi à la philosophie - Céphale était un entrepreneur athénien, un ami de Socrate.

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  • Premier article le 05/09/2007
  • Modérateur depuis le 18/10/2007
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Derniers commentaires



  • Céphale Céphale 15 octobre 2008 20:26

    Le 14 octobre, Bernard Guettat pensait que la crise était finie. Mais en réalité elle finit les jours pairs et recommence les jours impairs.



  • Céphale Céphale 15 octobre 2008 20:17

    1,5 grammes d’alcool dans le sang. Ce qui prouve que le facisme est soluble dans l’alcool.



  • Céphale Céphale 15 octobre 2008 16:09

    @ Helios

    Désolé de vous contredire, mais certains outils financiers comme les junk bonds sont intrinsèquement toxiques. L’origine de la crise n’est pas un marasme économique mais une perte de confiance des acteurs du système financier.

    En écrivant "les tissus industriels de nos pays se sont délités et on disparus" vous caricaturez la situation. La France et l’Allemagne ont encore un tissu industriel solide. Ce n’est pas le cas de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis (dont le déficit du commerce extérieur est de 800 milliards de dollars). Il ne faut pas tout mélanger.




  • Céphale Céphale 15 octobre 2008 13:54

    @ L’auteur

    Permettez-moi de répéter le commentaire que j’ai mis hier sur un autre article :

    Quand le papier monnaie a été inventé par Law en 1716, il était gagé sur des terres. On pouvait l’échanger contre du solide, du moins en théorie. La fameuse banqueroute s’est produite quand les gens ont compris que c’était impossible parce qu’il y avait beaucoup trop de papier en circulation.

    Maintenant, le papier monnaie (dollar, euro, sterling etc.), ainsi que les obligations des Etats et les obligations des banques (monnaie au sens large) ne sont gagés sur rien. La monnaie est émise "ex nihilo". C’est pourquoi le système ne tient que si tout le monde a confiance dans cette gigantesque pyramide de dettes mystérieusement suspendue dans les airs.

    En janvier, Sarkozy déclarait que "les caisses sont vides". Maintenant, elles sont remplies de 360 milliards d’euros, et les spéculateurs se frottent les mains. Cherchez l’erreur.



  • Céphale Céphale 15 octobre 2008 13:46

    @ La Mouche

    Si je le pouvais, je vous plusserais trois fois.

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