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Céphale

Céphale

Cadre supérieur en retraite, de formation scientifique, j’ai travaillé dans les télécoms. Je connais assez bien le Japon et les Etats-Unis. Mon métier m’a conduit à étudier l’économie. Je m’intéresse aussi à la philosophie - Céphale était un entrepreneur athénien, un ami de Socrate.

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  • Premier article le 05/09/2007
  • Modérateur depuis le 18/10/2007
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Derniers commentaires



  • Céphale Céphale 15 octobre 2008 12:56

    Dans Le Monde de mercredi, Nicolas Baverez exploite une confusion de langage en titrant "Le libéralisme, remède à la crise". Titre choc, quand on connaît les idées de l’éditorialiste du Point. Son article décrit exactement la doctrine des démocrates américains à l’époque de JF Kennedy, proche de celle des socio-démocrates européens. Mais depuis, le mot "libéralisme" a changé de sens. C’est l’étiquette qui recouvre aujourd’hui la doctrine des républicains : concurrence effrénée et dérégulation. Certains tiennent à préciser "néo-libéralisme".

    En revenant à la définition d’origine, Nicolas Baverez laisserait-il entendre qu’il penche vers le socialisme ? On aimerait qu’il s’en explique, sans jouer sur les mots comme à son habitude.



  • Céphale Céphale 15 octobre 2008 12:17

    Excellent !



  • Céphale Céphale 14 octobre 2008 12:45

    En janvier les caisses étaient vides (Sarko dixit). En octobre elles sont pleines. C’est un mimi, c’est un rara, c’est un miracle !

    Trois heures après l’annonce par Mme Lagarde, on voyait aux informations de FR-3 deux traiders français s’extasier sur leur habileté à faire du fric, en se comparant à des pilotes de chasse atterrissant sur un porte-avions. Les affaires continuent.



  • Céphale Céphale 14 octobre 2008 08:53

    L’image du chèque en bois est excellente.

    Quand le papier monnaie a été inventé par Law en 1716, il était gagé sur des terres. On pouvait l’échanger contre du solide, du moins en théorie. La fameuse banqueroute s’est produite quand les gens ont compris que c’était impossible parce qu’il y avait beaucoup trop de papier en circulation.

    Maintenant, le papier monnaie (dollar, euro, sterling etc.), ainsi que les obligations des Etats et les obligations des banques (monnaie au sens large) ne sont gagés sur rien. La monnaie est émise "ex nihilo". C’est pourquoi le système ne tient que parce que tout le monde a confiance dans cette gigantesque pyramide de dettes mystérieusement suspendue dans les airs.

    En janvier, Sarkozy déclarait que "les caisses sont vides". Maintenant, elles sont remplies de 300 milliards d’euros et les spéculateurs se frottent les mains. Cherchez l’erreur.



  • Céphale Céphale 13 octobre 2008 23:32

    Il y a plus de vingt ans, Maurice Allais décrivait déjà le système financier comme un château de cartes prêt à s’écrouler. Ce qui a provoqué l’écroulement auquel nous assistons, c’est la perte de confiance des investisseurs.

    Les dirigeants européens reconnaissent eux-mêmes que nous sommes dans une crise de solvabilité et non de liquidités, puisqu’ils disent aujourd’hui qu’ils vont "restaurer la confiance".

    Mais là, ils se mettent le doigt dans l’oeil ! Injecter des liquidités ne changera rien.

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