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Céphale

Céphale

Cadre supérieur en retraite, de formation scientifique, j’ai travaillé dans les télécoms. Je connais assez bien le Japon et les Etats-Unis. Mon métier m’a conduit à étudier l’économie. Je m’intéresse aussi à la philosophie - Céphale était un entrepreneur athénien, un ami de Socrate.

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  • Premier article le 05/09/2007
  • Modérateur depuis le 18/10/2007
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Derniers commentaires



  • Céphale Céphale 5 avril 2008 20:28

    Haaretz est un grand quotidien israélien dans lequel Gideon Levy tient une chronique hebdomadaire sur les exactions qui sont commises régulièrement par des militaires israéliens sur des civils palestiniens.

     

    Lire http://www.haaretz.com/



  • Céphale Céphale 5 avril 2008 16:47

    @ Jean, Bar Kohba, Fenzy, Armand et Thierry Jacob (que Yahve les bénisse)

    Cadeau pour Pessah, de la part de Gideon Levy

    Haaretz, 21 janvier 2008

    Le chef du Shin Bet, Yuval Diskin, a informé le cabinet la semaine dernière sur les « accomplissements » de son organisation : 810 Palestiniens tués au cours des deux dernières années. Son prédécesseur, Avi Dichter, avait fait autrefois une apparition devant le comité éditorial d’Haaretz et avait fièrement présenté un diaporama depuis son ordinateur portable : un camembert des pertes palestiniennes, en couleurs. La semaine dernière, le commandant de brigade à Gaza, le Colonel Ron Ashrov, a dit que l’opération dans le quartier de Zeitun avait été une « grande réussite ». Pourquoi ? Parce que ses troupes ont tué 19 Palestiniens en un seul jour et enflammé un peu plus la situation dans le Sud.

    Est-ce que la tuerie massive quotidienne à Gaza a amélioré la situation sécuritaire ? Non, elle n’a fait que l’aggraver. A-t-elle réduit le nombre de Qassam ? Non, cela a conduit à leur prolifération. Alors, pourquoi tuons-nous ? Nous devons « faire quelque chose » et cela à un « prix ». Ce sont des clichés creux. Le passage en revue des derniers quotidiens présente une image claire : Tant que George Bush était encore dans le pays, Israël s’est retenu de procéder à des liquidations et le nombre de Qassams a diminué. Lorsqu’il est parti, nous avons repris les tueries et, en conséquence, Sdérot a connu les jours les plus difficiles de son histoire. La question qui brûle les lèvres est : Pourquoi tuons-nous ? Quelqu’un doit répondre à cela.

    Le Ministre de Défense Ehoud Barak devrait comprendre cela mieux que personne. Il sait qu’il est impossible d’éteindre par la force une lutte pour la liberté, déterminée et prolongée, comme celle des Palestiniens. Il a aussi déclaré autrefois à la télévision : « Si j’étais palestinien, je rejoindrais une organisation terroriste ». Aujourd’hui, c’est lui qui orchestre les tueries à Gaza.



  • Céphale Céphale 4 avril 2008 17:15

    Les propositions que l’auteur fait dans son article d’hier me paraissent très pertinentes, ainsi que le commentaire qu’il a ajouté aujourd’hui. Les néolibéraux comme Lomig disent qu’un Etat doit être géré comme une entreprise. C’est un non-sens parce qu’une entreprise a pour but de rapporter de l’argent à ses actionnaires, ce qui n’est pas le cas de l’Etat. On pourrait dire que l’Etat sarkozien a pour but de rapporter de l’argent aux riches, ce qui est exact, mais il vaut mieux ne pas plaisanter sur un sujet aussi sérieux.

     

    Non seulement Sarkozy considère l’Etat comme une entreprise, mais il applique des méthodes qui conduiraient n’importe quelle entreprise à la faillite, sa principale "méthode" étant l’exhortation. Je remercie l’auteur de rappeler dans son commentaire qu’un Etat ne peut pas faire faillite, et que pour l’instant si les finances de l’Etat sont mauvaises, celles des Français sont plutôt bonnes. Il a raison également de remarquer que c’est l’inverse aux Etats-Unis. Il est important de le dire, parce que Sarkozy a pris pour modèle la culture américaine.

     

    Sarkozy a trois ans devant lui pour faire des coupes sombres dans le budget de l’Etat. Il risque de les faire sans discernement. Ce qui me préoccupe le plus, c’est l’effet à long terme de ces coupes sombres sur la santé et l’éducation.



  • Céphale Céphale 4 avril 2008 15:13

    @sisyphe

     

    Permettez-moi de compléter l’article avec les paroles de la chanson :

     

    Tout va très bien — Paroles et musique de Paul Misraki — Interprété par l’orchestre de Ray Ventura (1936)


    Allô, allô James, Quelles nouvelles ? — Absente depuis quinze jours, — Au bout du fil, Je vous appelle — Que trouverai-je à mon retour ?

     

    Tout va très bien, Madame la Marquise — Tout va très bien, tout va très bien. — Pourtant, il faut, il faut que l’on vous dise, — On déplore un tout petit rien — Un incident, une bêtise, La mort de votre jument grise, — Mais, à part ça, Madame la Marquise — Tout va très bien, tout va très bien.

     

    Allô, allô James, Quelles nouvelles ? — Ma jument grise morte aujourd’hui ! — Expliquez-moi, Valet fidèle — Comment cela s’est-il produit.

     

    Cela n’est rien, Madame la Marquise, — Cela n’est rien, tout va très bien. — Pourtant il faut, il faut que l’on vous dise, — On déplore un tout petit rien — Elle a péri Dans l’incendie — Qui détruisit vos écuries. — Mais, à part ça, Madame la Marquise — Tout va très bien, tout va très bien.

     

    Allô, allô James, Quelles nouvelles ? — Mes écuries ont donc brûlé ? — Expliquez-moi, Valet modèle — Comment cela s’est-il passé ?

     

    Cela n’est rien, Madame la Marquise, — Cela n’est rien, tout va très bien. — Pourtant il faut, il faut que l’on vous dise, — On déplore un tout petit rien. — Si l’écurie brûla, Madame, — C’est qu’le château était en flammes. — Mais, à part ça, Madame la Marquise — Tout va très bien, tout va très bien.

     

    Allô, allô James, Quelles nouvelles ? — Notre château est donc détruit ! — Expliquez-moi, Car je chancelle — Comment cela s’est-il produit ?

     

    Eh bien voila, Madame la Marquise — Apprenant qu’il était ruiné, — A peine fut-il rev’nu de sa surprise — Que M’sieur l’Marquis s’est suicidé, — Et c’est en ramassant la pelle — Qu’il renversa tout’s les chandelles, — Mettant le feu à tout l’château — Qui s’consuma de bas en haut — Le vent soufflant sur l’incendie — Le propagea sur l’écurie, — Et c’est ainsi qu’en un moment — On vit périr votre jument ! — Mais, à part ça, Madame la Marquise, — Tout va très bien, tout va très bien.
     



  • Céphale Céphale 4 avril 2008 14:42

    Je ne connaissais pas l’avis du général Georgelin : « Comme je le répète depuis un moment, l’Afghanistan devient un merdier ingérable. Et nous n’avons aucun intérêt à nous y impliquer davantage. » Merci à Michel Schneider de nous l’avoir donné. Sarkozy n’en fait qu’à sa tête, sans tenir compte des intérêts de la France.

     

    Amusante la photo, avec les souliers avachis, les talonnettes et le pantalon en tire-bouchon.

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