Pourquoi les guerres sont elles davantage enseignées que les "luttes sociales" ?
Outre votre analyse marxisante donc forcément subjective sur l’histoire, l’explication est simple :
-la guerre est l’action d’un peuple, d’une nation, contre un autre peuple, une autre nation
-la lutte dite sociale (vocabulaire marxiste) n’est jamais que l’engagement d’une classe, (certes manipulée par quelques bourgeois) contre une autre classe.
Elle provoque infiniment moins de victimes, sauf évidemment quand elle débouche elle même sur une guerre, dans ce cas là qualifiée de guerre civile puiqu’elle se situe au sein d’un territoire donné : ex : les guerres de Vendée (lutte peut être plus idéologique que véritablement sociale entre l’oligarchie républicaine et la paysannerie vendéenne) ; la guerre civile russe (entre blancs et rouges, avec parfois l’intervention ponctuelle des verts), la guerre civile espagnole (pro-catholiques et réactionnaires contre anarchistes et communistes)...
Pour en revenir à la réaction des monarchies européennes face aux débuts révolutionnaires je pense pour ma part qu’il y a eu deux temps : dans un premier temps en effet elles ont applaudi des deux mains les difficultés du dernier bourbon et la crise intérieure en France, il n’y a qu’à voir le peu d’empressement que les prussiens et autrichiens ont mis pour secourir Louis XVI.
Dans un deuxième temps, lorsque la Révolution s’est décidée à exporter les acquis révolutionnaires il est évident que les monarques européens n’étaient plus du tout d’accord, mais en ce sens ils ne faisaient jamais que défendre leur territoire envahi.
Quant à votre affirmation "Les auteurs des droits de l’homme en 1789 ont été combattus par toutes les royautés de l’époque dans et hors de France, provoquant ainsi le chaos révolutionnaire et ce qui s’ensuivit."
C’est inexact car c’est la Révolution elle même qui s’est entredéchirée, les hommes de 1789 (girondins pour la plupart) ont été guillotinés en masse par d’autres révolutionnaires, les montagnards, lors de la Terreur. Et le chaos révolutionnaire est du à la fois à la politique sanglante mise en place (loi de suspects qui préfigure Vichy) et aux troubles intérieurs (poussées fédéralistes dans le midi et guerres de Vendée)
Cet article aurait pu s’intituler " N’ayons pas peur des mots "
Merci pour ce cinquième degré qui m’a beaucoup fait rire.
Des phrases aussi croustillantes que : "Le chef de lance de cette fronde de haut calibre, Dominique de Villepin" Quoi ? LE Dominique, rebelle d’entre les rebelles, qui capitula en rase campagne lors de l’épisode peu glorieux du CPE ?
ou encore "A ce triumvirat frondeur, s’associe une belle brochette de personnalités de premier plan, Jean-Pierre Chevènement ou Nicolas Dupont-Aignan" C’est vrai qu’ils sont de premier plan ces deux là, en même temps à eux deux ils représentent bien deux électeurs au moins
C’était à pisser de rire...
Massoulier a désormais un concurrent de poids dans le domaine de l’ironie facile
Je confirme : une bouffée d’oxygène, une pensée neuve, loin de la pensée unique de ce site représentée à 90% par des blaireaux haineux vomissant du TSS à toutes les sauces.
Allons y les moutons pour le moinssage compulsif :
1, 2, 3,.... partez !!!!!!!!!!
(c’est pas le tout de n’avoir aucun argument, encore faut il le prouver en cliquant rouge)
Encore un article démagogique et populiste qui crie haro sur le patron indécent qui exploite le prolétariat et commet l’indélicatesse suprême de gagner plus qu’un ouvrier..
Il aurait d’ailleurs été plus pertinent (au delà de votre interprétation subjective) de préciser si vous parlez en rémunération brute ou nette.
Si le salaire brut augmente mais que les charges sociales demeurent les mêmes, il reste plus intéressant d’être patron au Luxembourg (où les charges sont très faibles et en conséquence les salaires des employés et ouvriers élevés) plutôt qu’en France.
A ce propos quand on parle d’exonérations il ne s’agit que d’exonérations de charges salariales et non patronales d’une part et d’autre part exonération signifie par nature suppression non pérenne puisque l’exonération repose soit sur un type de contrat donné, soit sur un secteur géographique. Dès lors que le contrat s’arrête l’exonération disparait, si l’entreprise quitte la zone aidée, l’exonération disparait aussi.
Ceci dit, globalement le principe de l’exonération de charges n’est pas satisfaisant. Il complique la comptabilité interne des entreprises, il complexifie les fiches de paie, il coûte de l’argent à l’Etat, donc au citoyen, puisqu’il faut des agents publics pour la traiter.
De plus, il est pervers parce qu’il provoque un effet d’aubaine.Un employeur peut être tenté de recourir abusivement à des contrats dits "aidés", le salarié étant recruté non pour ses compétences mais pour son utilité fiscale.