La dette japonaise est détenue par des japonais qui n’ont aucun interêt à spéculer sur cet argent. Et ca change pas mal de choses bien qu on ne sache pas ce que cela va donner à long terme.
Ce type est un rigolo qui ne fait que lancer des polémiques, parfait outil de l’écran de fumée. Aussi, le mieux est de l’ignorer. Au fait, je ne pense pas qu’il descende du singe mais du poisson rouge , ce dernier ayant une mémoire d’environ 3sc.
Bonjour, bel article.
Lors du débat sur l’identité nationale, avez vous remarqué que la
question de notre futur n’a jamais été abordée ? L’identité nationale
n’a été vue que sous les angles du passé et du présent mais jamais sur
la question essentielle de notre avenir. Je m’attendais à voir des
débats sur notre futur système économique, politique ou social, bref
sur un but à atteindre qui aurait eu le pouvoir de rassembler une
nation. Déception totale. Nous sommes malades non pas de notre présent,
mais de notre incapacité à rêver, à penser nos idéaux.
Sur l’appauvrissement de la population, il faut sans doute relativiser. En fait, il me semble que ce que l’on gagne en richesses matérielles, on le perd parfois en sécurité psychologique. J’imagine que notre société est en mutation et qu’il va falloir quelques temps pour trouver un équilibre. Encore faut-il le vouloir...
Bonjour, La tradition sociale japonaise peut nous sembler particulièrement difficile à vivre et il est vrai que cette tradition pèse sur certains japonais. Toutefois, il y a certains avantages à vivre dans ce genre de milieu. Par exemple, étant donné que chaque comportement est codifié, il est assez aisé d’éviter les gaffes. Tout le monde peut ainsi s’intégrer sans trop de difficulté. De plus, ce trop plein de codification est souvent contre balancé... par de nouveaux codes. Ainsi, le Karaoke n’est pas un simple moment où l’on chante devant son patron ou ses amis : ce type d’évènement sert souvent de pretexte pour cassser certains codes et désamorcer des situations de tension. Pour ce qui est de la violence, il est en effet constaté que la violence dite gratuite n’est pas très courante (bien qu’en hausse). Cela n’est pas seulement dû à la tradition communautaire japonaise mais aussi à la présence de la mafia japonaise qui a ses propres lois. Non seulement cette mafia peut récupérer certains membres violents de la société, mais surtout, elle constitue un facteur policier de quartier. Il n’est pas rare que la police coopère avec les Yakuzas pour retrouver certains criminels. Bref, si un individu veut braquer un magasin, il risque fort de se retrouver avec un clan Yakuza sur le dos, et ils ne font pas de cadeaux. Cependant, la situation a évolué avec l’arrivée d’autres mafias sur le territoire et l’évolution de la mafia japonaise qui devient moins codifiée et plus brutale,