On nous répète sans arrêt que nous n’avons pas le choix. Or justement, une démocratie est en place pour laisser le choix à la population. Je suis toujours surpris (pas tant que ca en fait) de voir que les grandes questions de fond ne sont jamais débattues lors des campagnes éléctorales. Aussi, j’aimerai que les politiques responsables expliquent les faits, les conséquences de nos choix, qu’ils nous donnent la possibilité de voter en connaissance de cause et que leur rôle d’après vote soit de définir des stratégies aptes à répondre à ces décisions.
@Gemini En effet, on peut ne cesser de dévoiler la méthode de ces enseignes, rien n’y fait. Je connais par exemple une de ces personnes qui a été directement victime de la grande distribution et qui continue pourtant à faire ces courses chez eux... Les gens ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre, car il faudrait pour cela qu’ils remettent en cause leur propre boulimie consomatrice ainsi que leur incroyable egocentrisme. Courage, fuyons !
En fait, la question de l’homosexualité innée ou acquise dépend de la question plus globale de l’innée et de l’acquis. Or, sur ce point, personne n’est vraiment d’accord. Encore faut-il comprendre la signification scientifique d’innée et celle d’acquis. Par exemple, on peut lire le débat Chomsky Piaget sur l’apprentissage linguistique chez l’enfant. On voit dans ce pavé que les deux scientifiques sont d’accord sur le fait que le contexte et le génétique participent au développement et surtout, qu’il y a inter-dépendance de ces deux concepts. De fait, la discussiion réelle est celle de la limite entre inné et acquis.
Bref, ainsi, on peut discuter des heures sur cette question de l’homosexualité, mais je crains que cela ne nous mène nulle part. Il me semble que le seul interêt de ce débat est justement de comprendre ces caractères de développement et par conséquent, de comprendre le fonctionnement de notre cerveau. Porter ce débat au niveau politique ou religieux ne peut rien apporter de constructif. Au mieux tomberons nous une fois de plus dans des conflits insolubles.
@ l’auteur Comparer la coutume japonaise aux moeurs des chimpanzés n’est vraiment pas très adroit de votre part. Franchement, cela me rappelle le discours d’ E. Cresson qui avait provoqué un sacré froid diplomatique entre la france et le japon. Quant à votre compréhension de la culture japonaise, j’ai de nombreux doutes... (au fait, on dit Seppuku plutôt que hara kiri).
Pour ce qui est du problème de fond, je trouve assez étonnant que deux marques importantes japonaises soient coup sur coup inquiétées. D’accord, le problème existe et on peut sans doute relier cela aux nouvelles méthodes d’organisation des entreprises japonaises. Cela dit, ces attaques semblent tomber à pic lorsque les constructeurs américains, après de nombreuses années d’erreurs, sont en chute libre.
Mais une question s’impose, vu votre CV... Pour quels grands groupes travaillez vous ? Vu cet article, il y a de quoi se poser des questions.
Je suis entièrement d’accord avec vous, les banques ont parfaitement compris le message du risque zero. Quant aux solutions proposées, bien que non spécialiste en ce domaine, il me semble que les banques trouveront comme toujours un bon moyen de les contourner ou de faire plier les états.
Bonjour, Et oui, encore un exemple flagrant du déroulement logique d’une crise économique. Avantages de tous genres accordés aux grosses entreprises sous pretexte de lutte anti-chômage ; dépénalisation des entreprises etc. Inutile de rappeler l’étude de Naomi Klein, je pense que tout le monde a compris.
Et alors me direz vous. Alors rien. Les médias ainsi que de nombreux politiques restent muets. « Circulez, y a rien à voir ! » pour reprendre le pas si clown que ca Colluche.
En même temps, je ne peux m’empêcher un moment d’humour. J’imagine un voleur expliquant à un juge, qu’il est un bon citoyen car il donne du travail aux policiers, aux avocats et aux gardiens de prisons !