Ce serait très bien de faire un article sur ces structures alternatives. Si un jour, vous avez un peu de temps... Cela dit, il n’y a pas que les banques qui nous obligent à participer à ce mouvement. Il me semble, mais peut-être me trompe-je, que par exemple, les caisses de retraites ne nous laissent pas non plus ce choix.
Non, c’est très bien au contraire ! Plus les catastrophes seront proches et importantes, plus les gens comprendront et réagiront... Avec un peu de chance et de bonnes volontés, on pourra peut être en tirer quelque bénéfice (pas économique bien sûr).
L’auteur pense qu’il faut expliquer les bases avant d’entrer dans le vif du problème. Pourquoi ne pas applaudir cet effort pédagogique en attendant de voir la suite ? On a tendance à critiquer nos journalistes de pratiquer de la non-analyse en oubliant de présenter le fond des problèmes, d’utiliser un langage simpliste et parfois truqué ( comme la superbe « frappe chirurgicale »), donc soyons cohérents. Quant à la neutralité de l’auteur, il me semble qu’il fasse un effort en ce sens. Ainsi, lors du précédent article où il parle de la normalité de l’utilisation du crédit, son discours a été détourné ; il parlait de norme, non de valeur... Cela ne me semble pas très juste de l’accuser dans ces conditions.
Il serait tout aussi bien de sanctionner l’élu qui ne défend pas l’avis de ses élécteurs. Quelques exemples au hasard : - le traité européen, - la loi Hadopi, - l’augmentation du temps de travail (recul des retraites), - autorisation des OGM, - bouclier fiscal, - privatisation (poste, nucléaire..) Je laisse à chacun la possibilité de compléter la liste...
Bonjour et merci pour cette série d’articles. Il y a un point réellement frustrant en ce domaine : tout individu étant en désaccord avec la spéculation ne peut s’empêcher de participer à ce mouvement, même indirectement. Qui plus est, il est impossible pour un individu quelconque de suivre et réellement contrôler l’utilisation de son argent. Bref, il existe en ce domaine un manque de liberté flagrant. Comme il est dit dans cet article, on peut se tirer une balle dans le pied sans même le savoir... Il y a là un grand problème de responsabilité.
Par contre, la conclusion me laisse dubitatif : " [...] on peut difficilement reprocher la
gueule de bois provoquée par la spéculation sur les marchés financiers,
après avoir profité de l’ivresse provoquée par cette même
spéculation. C’est être mauvais coucheur." Cette phrase est peut-être valable pour certains (je pense à certaines banques ou fonds) mais pas pour tous ... (et là, je pense à certains particuliers à qui l’on ne laisse pas le choix).